VINGT-CINQUIEME DICTATEUR
C SULPICIUS PETKUS.
35g-3S8. Guerre contre le* le commandement au consul C.
iniens. Le sort en donne bius. Continuation de la guerre des Herniques qui n'ont pas posé les armes. G Ptautius en est chargé. Retour des Gaulois à Preneste et i Pedura. Dictature de C. Sulpicius Peticus. Il choisit pour maître de la cavalerie L. Valeriu* Poplicola. Les Romains ont le bonheur de déterminer les Latins à renouveler les traités et i eur donner un contingent de troupes. Le dictateur est obligé, xar le* plaintes de son année, qui regarde tout délai comme
une flétrissure i sa réputation , de donner sur-le-champ la
dictateur sus Quirinale*, et celui èa consul a l'autre date. {Mil. )
DE L'HISTOIRE ROMAINE
bataille. Il la gagne. Victoire du consul Plautius sur le* Hcrnique*. Triomphe du dicUteur Sulpicius sur les Gaulois , le jour des nones (7) de mai romain de celle année 396,
: a5 avril julien de l'an 358 avant J.-C. Polybe ne parle ni de relte guerre des Gaulois , ni de cette victoire des Romains. Triomphe du consul C. Plautius, sur les Herniques, aux ides (iS) de mai romain, 3 mai julien de la même année. Défaite de Fabius par les Tarquiniens. La perte ne fut pas considérable dans le combat; mais le ma narre de trois cent sept citoyens prisonniers, que les vainqueurs immolèrent a leurs dieux, la rendit très-sensible aux Romains. Etablissement de deux nouvelles tribus, l'une appelée Pomptina, l'autre l'ublilia , ce qui tait le nombre de vingt-sept. On donne les grands jeux voués par Camille lors de la conciliation du sénat et du peuple. Loi portée par le tribun C. Poctilius par laquelle on obvie aux manoeuvres des citoyens, principalement des hommes nouveaux, dans les cabarets, les marches et autres lieux publics pour y briguer les magistratures. Vingt-unième lustre. On n'ajoutait point de tribu qu'on
' n'en fît le recensement, qui était ordinairement suivi de la cérémonie du lustre. L'ordre et l'enchaînement des lustres soi vans, notamment du vingt-cinquième, qui est porté dan* les Fastes Capitolins, exige qu'on place le vingt-unième i cette année, cinq ans après le vingtième, qui fut lait Pan 3g 1.
Consuls : C Marcius Rutilus , Ch. Marlius Caktolikcs Impebiosus II , entrent en charge le iS mars romain 3g7 , 16 mars julien 35y.
358-357. L'établissement de deux nouvelles tribus, la célébration des jeux de Camille, la loi de Potlilius favorable aux patricien*, déterminèrent le* pontife* a ajouter l'intercalation double. Loi portée par les tribuns M. Duilius et L. Moenius pour réduire l'intérêt de l'argent a un pour cent par an. Celte loi fui aussi odieuse aux patriciens accoutumés a s'enrichir et a dominer par le* intérêts , qu'agréable au peuple qui la reçut avec acclamation. Guerre contre les Pri— vernates. Continuation de la guerre des Tarquiniens. On attaque aussi les Falisques pour les punir de la liberté que leurs magistrats avaient donnée d'aller servir dans l'armée de Tar— quinies, et du refus qu'ils avaient fait de rendre les ennemis qui s'étaient retirés dans leurs villes après avoir défait le consul Fabius. Bataille gagnée par Marcius sur les Privernales. Siège et prise de leur ville. Triomphe de C. Marcius sur ce peuple le jour des calendes (i'r) de juin romain de cette année 3g7 ( Fus!. Capitol.) icr juin julien de l'an 357 avant J.-C Nulle action de guerre de son collègue Cn. Manlius , opposé aux Tarquiniens et aux Falisques. Loi portée par ce consul dans le camp , près de Satrique ( Sutrium ), pour éta- I blir au profit de la république , le vingtième du prix de* esclaves qui seraient affranchis. Cet impôt utile à l étal fut approuve par le sénat ; mais l'exemple parut dangereux aux tribuns , et ils portèrent une loi pour défendre sous peine de mort de faire délibérer le peuple hors de la ville et des lieux destinés aux comices. Jugement de C. Licinius Calvus Stolo, auteur de la loi qui défendait a tout citoyen de posséder au I delà de 5oo arpens de terre. Accusé par M. Popilius Latnas | d'avoir voulu , en émancipant son fils et lui donnant la moitié de ses terres, éluder celle défense , il est condamné a la peine de dix mille as d'amende portée par la loi. (Val. Max., liv. Vlll,cnap.6,n. 3.)
Consuls : M. FABIUS Asf BUSTDS II, M. PoFlI.trs L*WAS II, entrent en charge le i5 mars romain 398, 6 mars julien 356.