VINGT-SEPTIÈME DICTATEUR
T. MANUl» IMPERLOSOS TORQUATUS.
354-353. GmtinuarioQ de la guerre des Tarqainien*. 1rs root soutenu, par le» habitants de Ceré, ancien; allie, de
rt*»ianl*> I a* VaIuiu. - *
peuobL Le. \ olsque» , avec une armée toute prête, menacer, fe* Lahn*. Oe apprend du comul Sulpicias, opposé au, larqnmurns, «ce peupla étant «tri dan» le territoire romau, , près Je» Saline», en a déposé fc . Ceré, r.
Cossu, Arv£ . Sc^îX. CerheTc^unte a >TÎ."" mérité d. la repub.ique ^^nSÏ^^
oi accorde cent an» de trêve. Guerre contre le, Falisques.
UnWnt ,e„,r ta campagne, et on ravage leurs terres^ i-gion. étant ramenée» à Rome, ton» le, citoyen. *ont employé» le reste de l'année à reparer le, mur, de l, ville. Délace du temple d'Apollon. kenouveUement de, trouble.* la lu. de 1 année consulaire au Sujet de la loi Licioi*. Pendant que le. tribun, .oppwent a tous le* comice» où elle sera violée et que e d.ctateur agi, comme et.n, résolu d'abolir
l Ï s dT" WM *V™tl" d> élever des pléfcéïena, le tem» de la dictature ltmt. Interrègne. Le peuple, aigri nar sa misère et parte* dette», ne cachait poinisoVi aoisnoite envers le, patricien. , et le chagrin personnel envenimai, la querelle publ.que. Le sénat crut devoir la faire cesser et
ordonna l exécution de la loi lirinis R*t»~u„.. i . | ■ . . . , u*»ni». neiaruemenl du cens
et du lustre qui tombait à celte année ; il fut vraisemblablement causé par l'affaire de, dette, que le cens aurai. J.vul- *uee,, et le peuple y aurait trouve uo moyeu pour «autoriser
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lieu, le dictateur veut se servir de son autorité pour procurer le conealat à de, patricien*. U sort de ta dictature sans pouvoir réussir. Interrègne. Le peuple, sesuible au soulagement qu'il venait de recevoir sur met dette,, consent, sous 1 ««ercoi» , à la grâce qu'il avait re&aée au dictateur.
Cornu!* : C SoiKciua Ptracu* V, T. Qumcritrs Pts.\t j J^luNkiNpaîiIn4i5rtrtal "* cb*r«<: k 18 i"1" romain 4*0, £