I.-S bonnes quaRtes de l imbri, ét
un autre prétendu les
Les seules et l'expérience. Avec 'les entreprit de porter la
ix légion* qu'il commandait , il contre Mithridal.
, en altérant
la
nu
es jusque dans
l'Asie , tandis que Sylla s'occupait i repousser le* Thrtces qui étaient venus faire des courses dans la Macédoine. Fimbria battit le fils de ce prince, de même nom que hîi, alla assiéger Percame, où résidait alors le roi de Pont, et le contraignit de se réfugier à Pilane, sur la mer. Il loi aurait fallu une flotte pour enfermer Mithridate* danree port ; il eut recours à Lucullus , questeur de Sylla. Celui-ci tenait la mer Egée avec un bon nombre de vaisseaux , qu'il avait été deux ans i recueillir cbez le» alliés ; mai» il refusa de prêter secours è Fimbria , qu'il délestait par bien des raisons. Mithridates s'échappe par mer , et se retire i Mitilcne.
Le mauvais état de ses affaires l'oblige i demander une entrevue avec Sylla ; elle se lient a Dardanum , dans là Troade. Mithridates se soumet i toute» le* conditions qu'avait signées Archélaus.
Sylla n'avait fait 'cette paix que pour se mettre en état de faire la guerre è Fimbria ; il la vainquit sans coup férir. A l'approche de Sylla , tous les soldats de Fimbria vinrent par bandes se retirer dan» son camp , et abandonnèrent leur général; aussi était-il généralement haï, tant à cause des cruautés qu'il avait exercées è Rome , où il s'était rendu le principal ministre de celtes de Marius, qu'à cause des énormes vexations qu'il avait commises en Asie. Il s'y conduisit en vrai brigand, qui ne respecte ni les lois de la guerre, ni même celles de la nature. H se tue de désespoir. Svlls lève, sur les villes d'Asie, une contribution de vingt mille talents, ou quarante - deux millions de francs (6), et t met des troupes i discrétion , pour les punir de leur infidélité envers les Romains. Ce châtiment , qui paraissait modéré aux vainqueurs , leur devint funeste , en introduisant cbex eux la débauche , l'ivrognerie et le luxe.
A Rome , le» censeurs nommés l'année précédente , étaient fidèles au parti qui dominait dans cette ville. Msrcius Philippus chassa du u nal Appius Claudius, son oncle, è cause de son attachement au parti de la noblesse. Cri mêmes censeurs firent te dénombrement des citoyens, qui •e trouvèrent monter i quatre cent soixante-trois mille (7).
Ici, la place nous manque pour les détails, et nous ne donnerons plus qu'une simple liste de consuls a»ec de
notre ère.
il , Lucius
670 de Rome, 85-84 Consuls : CwÉoa Papisuds Ca
L1US CiNNA IV.
Ils entrent en charge le 1". janvier romain , tg novembre julien de l'an 85 avant notre ère. Ils sont nommés par Ca>- «iodore, Cicéron , Suétone, et VEsnltune du livre 83 de Tite-Uve , ainsi que par les Fastes du capilole. Ceux de Sicile nomment pour consuls Carbon el Scriboniu*, ce qui parait une faute (8).
Cinna ayant été tué dans une sédition, soldats , Carbo est seul consul total le léiu* Patcrculus, II, aA.
par se» propre de l'année. Vtl-
671 de Rome, 84-83 avant notre ère.
■ : I.VCI05
, Caïc*
Ils entrent en charge le i«. janvi julien de l'an 84 avant notre ère.
Sylla passe en Italie pour les Norbanus, et ' tro/x, V, 7.
de
67a de Rome, 83-8a avant notre ère.
t : Caïus Mauus, Cuit» Pafiuus Cauo 111.
Ils
julien de l'an 83
(1) Hiitoire uaiversellr , par Dam Calant, t- 3 , p. 689. (s) Aaaslc* de Macquer, p. 344*
(3) Caiv/Ï S/ fa lui gptr» , t. 1 , p. 454-
(4) VelUiiw Pstncalna, II, »3- Don Calmet, Hkt. siair. , I.S. p. 604.
(5) Celte loi «oit éle rendue dcui >m iiip-rarant , c'r-.t-à-dir> l'an 667 de Rome. VcUVitu PattrculiM, 11. »3, la qualifie, In
honteuse.
(6) J'adopte ici l'évaluation de M. le marquis Garoier; M*
3uer dit soiiante million,; Hicard, traducteur ttc Plularque, «i • Sylla , cfcap. 3a , dit Cent mitliona. On trouvera le* preuves de notre calcul ci-«pre« soiu t'aa 6o3 de Rome. (t) Annales de Mscqacr , p. 344 ** *H*** (0) Cmroli SirvHii operm , t. I , B. 4S->*
DE L'HISTOIRE ROMAINE
Tous deux so , V,8.
de leur
rc.