‹ L'art de vérifier les dates (volume 3)Chapitre 3 sur 111 · AVERTISSEMENT · texte numérisé non relu

AVERTISSEMENT

IjE nouveau Calendrier perpétuel que nous donnons auiour— d'hui, nVsl proprement que l'analyse et le précis de celui qui à

f)aru dans la première édition de cet ouvrage L'exposition de 'un «'t de l'autre en iburnira la preuve. « Toutes les f( tes mo- }> biles attachées à certains jours de la semaine, a-t on dit <]ans » l'avertissement sur le premier, et toutes les f^^tes immobiles, » fixées à certains jours du mois, ont un tel rapport avec le » saint jour de Pâques, que celui qui sait le quantième de mars n ou d'avril, Ou la Pâque tombe, peut savoir en même tems ^ i> avec une entière certitude , quels jours de la semaine ou du i> mois tombent les fêtes mobiles et immobiles de l'année. J.é j> plutôt que Pâques puisse arriver est le 22 mars, et le plus j» tard le 25 avril. Depuis le 22 mars jusqu'au 26 avril iuclusi- » vement , il y a HS jours. Ainsi, pour avoir im Calendrier per- » pétuel, il ne s'agit que de dresser .^5 calendriers, dont lé }t premier marque tous les jours de la semaine, ou du mois ^ M dat)s l'ordre qu'ils sont arranges aux années où la ]*aque tombé w le 22 mars ; le second . tous les jours des années ou la Pâcjue w tombe le 28 mars, et ainsi de suite jusqu au nombre de 35. » Le dernier de ces 35 calendriers, sera pour les années où là » : Pâque arrive le 25 avril ». On avoue ensuite que cette méthode est un peu longue; mais en lui conservant toute .son étendue, on fait assez entendre qu'on n'a pas cru (]u'il fût possible de l'abréger. Tel est le sort des inventions humaines, de n'être per-^ IL i ^

fettionnées que par degrés, et presque jamais du premier coup; Enfin , après diverses reflexions que d'utiles avis ont fait naî-" tre, nous avons trouvé moyen de réduire ce Calendrier perpétuel au cinquième de son étendue; et voici de quelle manière.

Les sept lettres dominicales ont avec les 35 Pâques, le même rapport qu'elles ont avec toils les dimanches de chaque année , de manière que , partageant entr elles ces Pâques en nombre égal , elles leur assignent à chacune , avec le secours du terme pascal, la place qui leur convient. Ce sont par conséquent S l^âqiies pour chaque lettre dominicale, puisque 5 est le quotient^ ou résultat de 35 divisé par 7, Les fêtes immobiles ont pareillement une liaison si intime avec ces mômes lettres qu'elles en suivent le cours pour tous les jours de la semai(>e que ces fêtes parcourent d'année à autre. Ainsi, sous chaque lettre dominicale, faisant d'abord une colonne des jours du mois, une seconde des jours de la semaine , une troisième des fêtes immobiles , ou fixées à certains jours du mois; rangeant ensuite les 5 Pâques appartenantes à celte même lettre, dis-je , avec les fêtes mobiles qui en dépendent , sur cinq autres colonnes , je réduis par là cinq calendriers à un seul , et conséquemnsent les 35 au nombre de 7. L'ordre de ces sept calendriers sera l'ordre rétrograde des sept lettres dominicales. J'appellerai le premier le calendrier G , parce qu'il aura cette lettre pour caractère : je nommer;-.i le second le calendrier F, pour la même raison ; et ainsi des autres. Voilà tout le mystère de notre nouveau ( alendrier perpétuel. Il est simple, il est court; il a de plus l'avantage sur celui qu'il remplace , comme ou le verra ci-après, d'être plus assorti aux différentes espèces d'années, et aux divers commencements qu'on leur donne.

La manière de s'en servir est facile. Chacun des sept calendriers est comme divisé en deux parties : celle des fêtes immobiles, ou fixées à certains jours du mois, et celle des fêles mobiles. On peut le consulter à part sur les premières ou sur les secondes, ou le consulter sur les deux ensemble. N'avez-vous besoin de connaître que les jours de chaque semaine où tombent les f^tes immobiles de telle annêeP Voyez à la Table chronologique la lettre dominicale qui correspond à cette année ; ou s-'il y a deux lettres, comme dans les années bissextiles, prenez la seconde , et passez au calendrier qui en porte le nom. La colonne des fêtes fixées vous donnera ce (|ue vous cherchez. Voulez-vous savoir, par exemple, quel jour de la semaine est tombée la Purification en 1793? Voyez à la Table chronologic)ue quelle est la lettre dominicale de cette année, vous trouverez F. Cherchez ensuite la Purification , dans le calendrier qui porte le nom de cette letve , et vous verrez qu'elle tomba un samedi.

CALENDRIER SOLAIRE PERPETUEL. d

- A regard des fêtes mobiles , ce irest pas assez de la lettre domi-i nicale ; il faut y joindre le jour de Pàcjues. Par exemple, je veux savoir quand est arrivée la Pentecôte en 1794, suivant le nouveau style; je consulte la Table chronologique, et j'y observe, 1°. la lettre dominicale , qui est E ; 2°. le jour où Pâques tombe cette "année, qui est le 20 avril. Je passe ensuite au calendrier E , où je trouve, dans la première colonne des Pâques, la Pentecôte au 8 juin. Autre exemple : il est question de savoir quel quantième est arrivée T Ascension en 179B. Cette année est bissexiile, comme on le voit par les deux lettres dominicales 1- B, qui lut correspondent. Je vais donc au calendrier B, après avoir observé que Pâques, en 1796, tombe le 27 mars; et j'y trouve, sous la colonne de Pâques, tombant au 27 mars, l'Ascension au 5 mai.

Nous avons dit que notre Calendrier perpétuel s'ajustait beaucoup mieux que l'autre aux différentes espèces d'années, et aux divers commencements qu'elles peuvent avoir. Et en effet, pour suivre le cours d'une année, qui n'a pas le même commencement que la nôtre, ou qui est d'une autre nature, il faut avoir sous les veux deux calendriers qui se rapportent à deux années, consécutives. Par exemple, pour avoir toute la suite d'une année, commençant à Pâques, il faut consulter et le calendrier où elle commence , et celui où elle finit. Or, ces deux calendriers ne se suivent pas dans la première édition ; ils sont même souvent fort éloignés l'un de l'autre, comme il est aisé die s'en convaincre : mais il n'en est p?»s de même dans notre nouveau plan. Les sept lettres dominicales répondant à un pareil nombre d'années consécutives, la même correspondance doit se rencontrer dans les sept calendriers qui sont dressés sur ces lettres ; c'est un cycle qui se répète sans cesse. Il n'y a de dérangement dans cet ordre que lorsqu'on passe J'une année commune à une année bissextile. Alors il faut sauter un calendrier pour avoir celui qui convient à la dernière. Des exemples vont rendre sensible ce que nous disons. Je veux connaître toute la suite de Tannée i494i ^ prendre son commencement du jour de Pâques, comme on faisait alors en France. Ce sont les deux Calendriers consécutifs, E etD, avec les Pâques du 3o mars et du 19 avril, qui doivent régler mon opération. Je la fais de suite, et aussi rapidement qu'il me plaît, pourvu que je retienne ces quatre points, ou qu'après avoir trouvé les deux Pâques en question , j'aie soin de les marquer comme les deux termes de l'année que je dois parcourir. Mais si la même sorte d'année , telle qu'une année commençant à Pâques i499ï s'étendait sur deux des nôtres, dont la dernière fût bissextile, en ce cas, après avoir commencé l'opération sur le calendrier F, qui est celui de i499» il faudrait l'achever, non sur le calendrier E, qui suit immé-

(llatcment , mais sur le calendrier D, auquel se rapporte l*àrH» née bissextile i5<^o. Ce que nous disons des années conimcn-i' çant à Pâques , doit s'appliquer à toutes les espèces d'années chrétiennes qui ont un autre commencement que le I'^^ janvier.

l^a chose est encore plus facile lorsqu'il s'agit d'une année différente, par sa nature , des années chrétiennes. La seule lel.re dominicale suffit alors ; parce qu'on n'a besoin que des deux colonnes, des jours du mois et des jours de la semaine, ou fériés, dans les calendriers qu'il faut consulter. Prenons pour exemple la première année de l'Hégire; elle commence un vendredi 16 juillet de Tan de Jésus Christ 622. Cette année chrétienne 622 a pour lettre dominicale C, et la suivante est une année commune : cela me suffit. Je vais au calendrier C , sur lequel je suppute mon année arabique, depuis le 16 juillet jusqu'au 3i décembre: après tpioi je passe au calendrier suivant, où je continue mon calcul jusqu'au 4 juillet, terme de la première année de l'Hégire. Il est cependant nécessaire de se rappeler ici la méthode que nous avons tracée dans notre Dissertation, pour combiner les années de l'Hégire avec les nôtres, et de faire usage de la Table que nous y avons jointe. Mais avec cette méthode et celte Table , toutes commodes qu'elles sont , combien sera-t-il plus difficile de calculer cette année , ou telle autre de l'Hégire, sur le calendrier de la première édition ? Faisons-en l'essai. ( Nous parlons à ceux qui ont cette édition sous la main. ) Je procède , à la vérité , sans aucun embarras , depuis le i(j juillet 622, jusqu'au 3i décembre de la même année. Mais, lorsque je suis parvenu à ce terme , je n'en suis encore qu'au 21 du mois dgioumadi II de ma première année de l'Hegire. Pouf en Cidculei- la suite, »l faut rcc>urir à la Table chronologique, afin d'a\oir le calendrier de l'anuee chrétienne (i23, sur lequel je dois achever mon opération. Mais en faisant cette recherche , ne risqué-je pas d'oublier où j en étais de mon année arabique? C'est ce qui nous est arrivé plus d'une fois à nous-mêmes avant que nous eussions trouvé le nouveau Calendrier que nous donnons.

Il est vrai q\ye^ pour combiner une année arabique avec deux années correspondantes de J. C. , oont la dernière est bissextile, l'opération ne peut se faire sur deux calendriers consécutifs; C'est le même cas dont on vient de parler sur les années chrétiennes qui n'ont pas le même commencement que la nôtre. H faut donc alors , comme on l'a dit , sauter un calendrier, et passer d'un premier à un troisième. J'ai , par exemple, à calculef J'annee 1 iv^)<-i de l Hegiie, sur les années de J. C. 178'^ et 1784, qui lui correspondent. Après avoir commencé ma supputatiott

îur le calendrier E , qui est celui de 1788 , je vais l'achever, non sur le calendrier D , qui suit immédlalement , mais sur le Calendrier C , qui vient après celui-ci, [>arce qiie l'année bissextile 1784 a pour lettres dominicales DC , dont la dernière mar-i que le calendrier propre à cette année. L'opération même peut se faire aussi facilement que si les deux calendriers étaient contigus , lorsqu'on sait seulement que la seconde des deux années Bit bissextile, sans s'embarrasser de la double lettre dominicale; qui la caractérise. Ainsi, connaissant parla Table chrorologique que Tannée 1788 est commune, et Tannée 1784 bissextile , JQ consulte d'abord le calendrier de la première; après quoi , sautant le calendrier suivant , je prends celui qui lui succède pour avoir la suite de Tannée 1198 de l'Hégire.

Tout s'arrange donc , tout se combine dans notre nouveau Calendrier, avec beaucoup plus de facilité, que dans celui de la première édition. A parler exactement , le premier n'a été dressé que pour les années commençant au premier janvier , et finissant au 3i décembre. Ce n'est qu'à celles-ci qu'il a son application propre et naturelle. Le nôtre , au contraire , s'adapte de lui-même à toutes les espèces d'années , lunaires , solaires , chrétiennes, judaïques, arabiques, persannes, égyptiennes, etc. ; pnsorle que le titre d'universel ne lui convient pas moins que celui de perpétuel,

Des Lettres dominicales.

Encore une ou deux observations sur les lettres dominicales,' Quoiqu'elles se suivent d'année à autre dans Tordre rétrograde, cependant elles roulent entre elles sur chaque jour de la semaine dans Tordre direct , comme on le voit dans nos sept calendriers. L'un est une suite de Tautre. Par exemple, si la lettre du dimanche est A , celle du lundi sera B , celle du mardi C , et ainsi de suite. Delà, il résulte que l'année commence toujours par un A, quelle que soit la lettre du dimanche. Cela étant, pour savoir par quel jour de la semaine a commencé ou commencer^ telle année qu'on voudra , il n'est besoin que de la lettre dominicale de cette année ; ou si elle est bissextile, de la première des deux lettres dominicales qui lui appartiennent. Je veux connaitre , par exemple , le jour initial de Tannée 17^8 ; j'examine la lettre dominicale de cette année , qui est G , et j'en conclus que Tannée commencera par un lundi , parce qu'il y a sept lettres dans Tordre direct , depuis A , jusqu'à G inclusivement.

Comme la lettre dominicale sert à faire connaître le jour initial de Tannée, celui-ci , réciproquement, est propre à indiquer \à lettre dominicale. Par exemple , je sais que Tannée com-

6 CALENDIÎIER «OLAIRE PERPÉTUEL.

mence par un dimanche , j'en conclus que la lettre dominicale est A , parce que l'année débute toujours , comme on Ta dit , par cette lettre. Si je vois un lundi marqué pour le jour initial de l'année, j'en infère que la lettre dominicale est G, par la raison que le septième jour de cette année , tombant le dimanche, doit concourir avec la lettre G , qui est la septième dans l'ordre direct. Même raisonnement pour les années qui s'ouvrent par le mardi , le mercredi et les jours suivants.

D'après ces remarques , on pourrait dresser un Calendrier

f)erpétuel sur les sept jours de la semaine , comme sur les sept cttres dominicales Le premier des calendriers , dont il serait composé , s'appellerait le calendrier du lundi et répondrait à notre calendrier G. Le second se nommerait le calendrier du mardi, et répondrait à notre calendrier F. Le troisième, qui

f)rendrait son nom du mercredi , serait en correspondance avec e calendrier E, et ainsi des autres. Notre premier dessein avait été de suivre cette méthode. Mais pour cela , il eût fallu ajouter la férié initiale aux années de J. C, dans notre Table chronologique , comme on a fait à celles de l'Hégire, et c'est ce qui , faute d'espace, ne pouvait s'exécuter. D'ailleurs, l'autre méthode est plus simple, et par-là méritait, même en cas de choix, la préférence.

Des Calendes , des Nones , des Ides.

Ces trois noms sont ceux dont se servaient nos anciens , à l'imitation des Romains, pour marquer tous les jours dumois. Ils. appelaient calendes , comme tout le m'onde sait, le premier de chaque mois , en ajoutant le nom du mois et celui des calendes • par exemple , ralendis januaril ^ calcndis fehrnani , pour le premier du mois de janvier ou de février. Ils désignaient les jours suivants par ceux d'avant les nones, et,ils appelaient nones le cinquième jour de chaque mois , excepté mars , mai , juillet et octobre. Dans ces quatre mois, les nones «o«m marquaient le septième jour : nonîs martii , le 7 de mars , etc Dans les huit mois , où nonis marque le cinquième jour , le second »*st désigné par quarto nouas ou IFnonas^ c'est-à-dire, quarto die ante nonasy le quatrième jour avant les nones. On supprime ordinairement les mots die et ante. Le troisième jour de ces huit mois est désigné par tertio ou /// nonas ; le quatrième par prldie ou // nonas, et enfin le cinquième par nonis. En mars, mai , juillet et octo« .l)re, le second dumois est marqué par 5eaio ou ri nonas ; le troisième , par quinto ou /' nonas ; le quatrième , par quarto ou ir nonas ; le cinf|uième, par tertio ou /// nonas ; le sixième, par pridie, en abrégé prid. ou pr. , et en chiffre , -{j nonas , et enfin , le

CALENDRIER SOLAIRE PERPETUEl.' 7

septième , par nonis. On croit que le mot ho«(E vient de ce qu'il marque le neuvième jour avant les ides de chaque mois.

En effet, les ides, idibns, marquent le quinzième de mars, de mai, de juillet et d'octobre, qui sont les quatre mois, comme nous venons de le dire , où nonis marque le septième du mois ; dans les huit autres ou nonis marque le cinquième du mois^idibus marque le treizième ; ainsi , dans les uns et dans les autres, VidiUis marque toujours le neuvième jour après les nones. <^uarit aux sept jours pleins qui se trouvent renfermés entre les nones et les ides, et que nous comptons aujourd'hui par 8,9, 10 , 1 1 , 12 , i3 , 14, en mars, en mai , en juillet et en octo-*bre ; les Romains et les anciens , à leur exemple , comptaient oclavo ou FUI idiis , septimo ou Fil idiis , sexto ou FI idus , quinlo ou F idus , quarto ou //' idus , tertio ou /// idus., pridie ou // idus , en sous-entendant toujours mite ^ comme nous l'avons dit en parlant des nones. Pour les autres huit mois où les nones marquent le cinquième, les Romains et nos anciens , au lieu de notre 6, 7, 8, t) , 10, 11 et 12 du mois, comptaient ocim'o idus , sefftimo , et le reste jusqu'à pridie idus , qui désignait , en ces huit mois . le douzième jour . au lieu qu'il désignait le quatorzième, à ces autres quatre mois, mars, mai , juillet et octobre. Le mot idus vient de l'ancien toscan iduare , en latin , dividere, diviser, parce que le jour des ides partageait le mois à peu près en deux parties égales.

Tous les jours, depuis les ides jusqu'à la fin du mois, se comptaient par les calendes du mois suivant. Par exemple , le quatorzième de janvier , qui était le lendemain des ides du inpme mois , était désigné par decirno-nono , ou xix kalendas , ou anfe kalendas Jehruaiii ; le quinzième , deciino-octaoo , ou Xfiii kalendas Jebruarii 1 et tous les autres jours de suite, en rétrogradant toujours jusqu'à pridie , ou // kalendas februarii ^ qui marquait le 3i janvier. Comme les ides marquent en certains mois le treizième jour , ainsi que nous l'avons dit, en d'autres le quinzième , et que tous les mois n'ont pas un égal nombre de

I'ours, \cdecimo-nono, ou XIX kalendas., neconvientpas toujoursau endemain des ides : il n'y convient qu'en janvier , en août et en décembre. Decimo-sexto ou XFI ., en février ; decinio-septimo ou XFII , en mars, en niai^en juillet et en octobre ; decimo-octavo ou XFiIî , en avril, en juin , en septembre et en novembre; comme on peut le remarquer dans tous les calendriers, dont notre Calendrier perpétuel est composé.

Nous avons presque oublié de dire qu'on dérive le mot de Calendes, du grec Ku?itlf , vocare, appeler, convoquer.

cale:

Pour les années communes

fel pour les années bissextiles dont

JANVIER

Letl.

Jours

Années

Anne'es

Fêtes

Dom.

du mois.

communes.

bissextiles.

fixe'es.

Lundi

Dimanche

Circoncis.

Mardi

Lundi

Menredi

Mardi «

Jeudi

Mercredi

Vendredi

Jeudi

Samedi

Vendredi

Epiphanie.

Dimanche

Lundi

Mardi

Samedi

lO

Mi^rcredi

Mardi

Jeudi

Mercredi

Vendredi

Jeudi

Ides.

Samedi

Dimanche

Samedi

Lundi Mardi

Dimanche Lundi

ïy

Mercredi

Mardi

Jeudi

Vendredi

Jeudi

Samedi

V endredi

Dimanche

Lundi

Mardi

Samedi

Dimanche

Mercredi

Mardi

Jeudi

Mercredi

Vendredi

Jeudi

Samedi

Vendredi

Dimanche

Samedi

Lundi

Dimanche

Mardi

Lundi

Merciedl

iSIardi

DPvIER G,

les lettres dominicales sont A. G;

JANVIER

FÊTES MOBILES. Pâques tom'.iant au 22 Avril, j i5 Avril. 1 8 Avril i". Avril. d5 Mars.

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