‹ L'art de vérifier les dates (volume 5)Chapitre 401 sur 416 · VI. THEOTBERT · texte numérisé non relu

VI. THEOTBERT

Théotbert était fils de Nivelon I , comme le prouve un diplôme de Pcpin I , roi d'Aquitaine , donné Tan 856 , en faveur de l'église de Saint-Julien de Brioude ; il y est dit : Eliam dictis clericis suh prœtextu nostrce donationis ac pio remédia ani- T7jarimr Hermengardœ quondam reginœ genitricisque nostrœ , Theiberti ac ISebelongi comitum , paire et avo ejusdem In-

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longue barbe. On lit autour du sceau celle inscn])tion : Hugo Dei mlsertcordid Froncoriim rex. Le P Hardouin fait de vains efforts pour rendre ce sceau suspect , ainsi que la pièce à laquelle il est allacLe' Il faut ne'anmoins avouer que la main de justice ne reparait plus jusqu'à Louis X.

La première horloge a été' inventée sous le règne de Hugues Capet par le célèbre Gcrbcrt. Elle e'tait à balancier , et l'on s'est servi de ce mobile en Fiance jusqu'au milieu du dix-seplième siècle. Huygens alors substitua le pendule au balancier. Gerbert passe aussi pour avoir introduit en France l'usage des clîiffrcs qu'on nomme improprement arabes, parce qu'il les emprunta des Arabes e'tablis en Espagne , qui les tenaient des Grecs accoutumes à s'en servir dans leurs supputations domestiques. Des Grecs , l'usage en avait passe' aux Romains pour leurs livres de compte, avant qu'ils fussent employés parles Arabes. Mais depuis la chute de l'enipire d'Occident ils tombèrent en désue'lude parmi les Latins, et ne conimcncèient à reparaître que vers le milieu du treizième siècle. Jean de Sacrobosco est le pretnier auteur des bas tems dans les écrits duquel se rencontrent ces sortes de caractères , qui ne sont autre chose que des signes , ou lettres semblableà aux noies tironienncs.

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