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CENTRALES GAUCHE

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LATERALES GAUCHES

Figr. 13. — Dentomètre de Wedelstaedt : a, indicateur.

Fig. 14.

Compas d'épaisseur G-rossman, pour obtenir les épaisseurs des deuts, etc.

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Fig. 15. — Compas à coulisse Boley, pour mesurer les dents.

§3. — PULPE DKX'l'AIUK.

Chaque dent contient une cavité centrale, dont la forme rappelleles contours extérieurs de la dent. Cette cavité, au point de vue topographique, est divisée en chambre pulpaire qui répond à la couronne, et canal radiculaire qui répond à la racine, La chambre^ pulpaire est exactement modelée sur la forme extérieure de la couronne, si bien qu'aux cuspides des molaires, prémolaires et canines correspondent des prolongements de cette cavité. Pour les incisives, la chambre pulpaire envoie des prolongements vers les coins de la dent.

Cette cavité est remplie par la pulpe dentaire, dont les prolongements cuspidiens portent le nom de cornes.

Elle présente des dimensions et des formes différentes suivant les individus. Elle décroît avec l'âge et se rétrécit surtout dans les cas où il y a usure de l'émail. Alors, non seulement les cornes de la pulpe disparaissent, mais la cavité tout entière peut être envahie par la dentine secondaire. Ce phénomène nedépend pas seulement de l'âge, mais aussi des individus et surtout de l'usure plus ou moins facile. Toutes les causes capables d'irriter les odontoblastes amèneront l'envahissement de la chambre pulpaire par la dentine secondaire, qui se déposa toujours du côté lésé.

C'est ainsi qu'on peut trouver la chambre pulpaire complètement oblitérée à un âge relativement jeune, chez un sujet de- 30 à 35 ans présentant des usures de la face triturante desdents.

Dans d'autres cas, au contraire, on voit des individus qui ont dépassé la cinquantaine, et conservé la totalité de leurs dentsavec leurs cuspides, et même les cornes de la pulpe intactes.

Dans certains états pathologiques, le rachitisme, la chlorose,,, on trouve une chambre pulpaire démesurément large.

Malgré les variations que nous venons d'indiquer, un expert pourrait tirer profit de l'étude de la chambre pulpaire, considérée^

dans la distance de ses cornes avec l'extrémité libre des dents, au • point de vue de l'établissement de l'âge.

Divers auteurs ont étudié ce point : Carabelli (1844), J. Arkôvy (1885), ^Y. Bodecker (1894); nous nous occuperons surtout de ces deux derniers.

Arkôvy a dressé un tableau très complet en prenant comme points de repère les cornes de la pulpe et les surfaces triturantes des incisives et les extrémités libres des cuspides. Les mensurations portent sur trois sujets âg-és de 17, 33 et 37 ans.

Nous donnons son tableau aux pages 78 et 79.

Bodecker a basé son étude sur un examen d'une denture complète de trente-deux dents appartenant à une jeune fille de 22 ans, laquelle denture lui fut envoyée par Tramond 'de Paris). (Fig. 16 et 17.) (Les figures 23 et 24 sont faites d'après ces mêmes dents.)

Il pratiqua des coupes de seize dents du côté gauche dans le sens linguo-labial et linguo-buccal. Les seize autres dents du côté droit furent sectionnées dans le sens mésio-distal. (Fig. 18 et 19.)

Fig. 16. — Fac3 labiale et buccale de la moitié droite des dents d'un

adulte de 22 ans.

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