Tome IT, M m
Des moyens qui peuvent favoriser l'issue des substances dont il s'agit.
ou du sang, si ces fluides ne sont retenus que par la contraction et le resserrement de Forifice, 1ls s’échappent dès que cette contraclion cesse, Ou que les fibres qui constituent le bord de cet orilice ne peuvent plus contre-balancer l'action permanente des fibres distendues et irritées, qui forment le reste de ce viscère. C’est par la même cause que se déclare le travail de l'accouchement, et que s’opére celui-e1.
2356. Les bains, les fumigations émollientes et les injections pourroient peut-être en quelques cas, en affoiblissant le ressort des fibres du col de la matrice, favoriser ou provoquer l'issue de ces fluides, avant le temps fixé par la nature pour leur expulsion, aussi-bien que la dilatauon de l'orifice, produit par l’introducuion du doigt. Mais ces moyens ne doivent être employés, surtout le dérnier , qu’autant qu'on est bien assuré de l'existence des fausses grossesses dont il s'agit, que la santé de la femme en est aliérée, que sa vie même en est menacée, puisque la nature se suffit presque toujours. Quand ces collections sont la suite de l’obturation naturelle ou accidentelle du col de la matrice ou du vagin , il faut rétablir ces conduits, au moyen de linstrament tranchant, comme on l’a pratiqué nombre de fois, à l’occasion de la rétention du sang menstruel chez de jeunes personnes, et même chez des femmes qui avoient eu des enfans.
2357. L’expulsion de la môle, de ces amas d’hydatides, dont nous avons parlé, ne se fait pas toujours par un mécanisme aussi simple et aussi doux pour la femme, que l'expulsion des eaux,
du sang ou de l'air; souvent elle est difficile, trèsdouloureuse, précédée, accompagnée ou snivie de perte de sang. Il se déclare alors un travail semblable à celui de l'accouchement, et la violence des douleurs qu’en éprouve la femme est en rai son des résistances qui s'opposent au vœu de la nature. Ce travail est précédé de douleurs des lombes, d’un sentiment de pesanteur et de lassitude dans les membres, etc. ; le corps de la matrice se durcit à chaque douleur, et se relâche ensuite ; le col s’efface à la longue , l’orifice se dilate insensiblement, et les substances dont il s'agit s y engagent et le franchissent, comme le fait un enfant.
2358. L'expulsion de la môle doit être confiée entièrement aux soins de Ja nature, quand la femme ne perd que peu de sang ; mais l'Accoucheur doit l'extraire autant que cela est possible, lorsque la perte est abondante, en se conduisant comme dans le cas de la délivrance aprés l'avortement ; ou hien il doit employer les mêmes moyens contre l’hémorragie. (Woyez article Délivrance.)
ARTICLE IITL.
De l'avortement ou de l'accouchement prématuré ; de ses causes et de ses signes ; des moyens de le
prévenir, ou d'aider la femme dans le moment où
il se fait.
2359. L'avortement est l'expulsion de l'enfant avant le terme ordinaire de la grossesse , et surtout avant celui où 1l se trouve assez fort et assez dé.
Définition de l’avorteent.
Causes dé-
ù terminantes
‘ de l’avortement.
veloppé pour vivre aprés Sa naissance. Le mot l'ausse-couche est devenu synonyme de celui Avortement, qui s'emploie rarement dans le langage ordinaire, si ce n’est pour désigner l’expulsion du fœtus des animaux avant le terme absolu de leur gestation.
SECTION PREMIÈRE. * Des causes de l'avortement, et de ses symptômes.
2360. Un grand nombre de causes peuvent donner lieu à l'avortement. Quelquefois il est la suite des maladies aiguës ou chroniques qui affectent la femme pendant la grossesse ; de la pléthore sanguine, de la disette des alimens, de la toux et des efforts du vomissement ; de la roideur des fibres de la matrice, qui ne peuvent prêter et se développersuffisamment; de quelques tumeurs qui affectent ce viscère ; de son extrême sensibilité, ou de sa foiblesse particulière; d’une passion violente, d’une frayeur subite, d’une percussion extérieure , telle que d’un coup, d’une chute; de l'abus de l'acte vénérien, ou seulement du peu de ménagement qu’on y porte à l'égard de certaines femmes, qui ne peuvent s’y livrer sans douleurs, sans spasmes , ou sans que la matrice, qui est trèsbasse, n’en soit fortement agitée (1). D'autres fois il dépend de l’état de l'enfant même, de ses maladies particulières, de sa mort; des aflecuons du
(1} Cette cause est peut-être la plus fréquente, et celle a laquelle on donne le moins d'attention.
DES ACCOUCHEMENS. 549 placenta , de son inserüuon sur le col de la matrice , etc. Nous ne développerons pas ici la maniére ” agir de toutes ces causes occasionnelles de A, parce que l’explicauon sembleroit appartenir plus spécialement à un Traité des maladies des femmes et des enfans, qu’à celui que nous publions.
2361. La plupart de ces canses peuvent donner, ue de lieu à l'avortement dans tous les temps de la gros- où a: sesse indisunctement, et les autres le font assez ROUE constamment au même terme, mais plus tôt ou plus tard ; chez telles et telles femmes, nous en connoissons qui n'ont porté aucun enfant au-delà du troisième mois; d’autres du quatrième, du cinquième, ou du sixième, sans que la moindre cause apparente ait donné no à leur expulsion prématurée. Tant d’avortemens semblent n'avoir été que la suite de l'extrême sensibilité de la matrice , et de la roideur de ses fibres qui n’ont pu s indie au-delà d’un point donné, sans être violemment 1 irritées et sans se contracter. Nous avons remarqué aussi que d’autres femmes, aprés être accouchées plusieurs fois à l’une des époques assignées , ont porté leurs enfans un peu plus longiemps dans les grossesses suivantes , et sont enfin parvenues à peu près au terme ordinaire, moyen nant les précautions nécessaires pour diminuer
la sensibilité de la matrice, pour relâcher ses fibres , et les disposer à une extension plus considérable.
2302. L’avortement se 1. io sans qu'ancune cause apparente y at donné lieu, et sans
qu'aucun symptôme ait annoncé quil étoit à craindre ; d’autres fois la femme éprouve longtemps auparavant des douleurs inquiétantes du côté des lombes et de la matrice, accompagnées d'un sentiment de pesanteur dans le fond du basventre, et souvent 1l est précédé d’une perte médiocre, où plus abondante, selon la cause qui l’a déterminé.
2363. Les suites de l'avortement sont plus on moins fâcheuses pour la mère et pour l'enfant, selon l'espèce de cause qui le provoque, la force avec laquelle elle agit, le dérangement qu’elle produit dans les fonctions, et le temps de la grossesse où 1 se fait. l'avortement en lui-même n’est pas dangereux ; 1l s'opère par un mécanisme semblable à celui de l'accouchement, et ses suites diffèrent peu de celles de ce dernier. Parmi les enfans qui naissent avant l'époque du septième mois, 1l en est dont la mort a précédé leur sortie de plu sieurs semaines, même de plusieurs mois, et la plupart des antres ne tardent pas à mourir ensuite. On assure cependant en avoir conservé du terme de six mois, de cinq, et même de quatre et demi de conception, et que, malgré la foiblesse et l’imperfecuon naturelles à ces époques, ils sont devenus trés forts, et ont parcouru une très-longue carrière. En supposant que la mère de ces enfans ne se soit pas trompée sur le terme de sa grossesse, qu'elle ait été de bonne foi, que les Accoucheurs qui ont pu être consultés aient bien jugé de l’âge de ces mêmes enfans, de pareilsexemples sonttrop rares et trop extraordinaires, pour qu'on puisse
les citer, ou se flatter de conserver les enfans qui naîtront à ces époques : quelque soin que nous en ayons pris, aucun de ceux de quatre à cinq mois n’a survécu à.sà naissance au-delà de quelques heures : 1l ne faut cependant pas les abandonner ni leur refuser des secours.
SE cT:1oN lI li.
Des indications que prescrit l'avortement.
2564. On préviendroit souvent l'avortement, si Des moyens l'on en connoissoit bien la cause, eu si l’on étoit nent consulté plus tôt, puisqu'on l’a empêché quelque- dans certains fois chez des femmes qui n’avoient appelé que dans . le temps même où le travail en est déjà déclaré, comme on le voit par les faits suivans. Une femme trés pléthorique ressentit les douleursde l'enfantement vers le septième mois de sa grossesse, et le travail en étoit fort avancé lorsque nous fümes appelés pour la secourir, l'orifice de la matrice étant alors plus large qu'un écu. Deux peutes saignées du bras rétablirentle calme, au point que le lendemain l’orifice dont il s'agit étoit refermé, etque la femme n’accoucha qu’au terme ordinaire. Des alimens de facile digestion et administrés avec prudence calmerent un travail aussi avancé chez une autre femme, où on.ne le soupconna que la suite de la privauon absolue de toute espèce de nourriture pendant plusieurs jours de suite : l’accotchement ne se fit également que deux mois ét demi après, et parfaitement à terme. Des lavemens
552 | ART < émollièens et un purgatif trés-doux procurerent le même avantage à une troisième femme, chez laquelle les douleurs de l'accouchement s'étoient annoncées du sixième au septième mois de la grossesse, après plusieurs jours de coliques iniestinales, accompagnées de dévoiement et de té— nesine , elc. etc. etc.
2365. Si de pareils moyens ont été employés avec tant de succès, en des cas où l'avortement paroissoit sur le point de se terminer, à plus forte raison doit-on en attendre de bons effets, quand la cause qui tend à le provoquer n’a pas encore porté son action sur la matrice, de manière à ébranler aussi fortement la grossesse, Nous connoissons des femmes qui n’ont eu d'enfans à terme qu'après avoir fait trois où quatre fansses-couches, à celui de six semaines, de deux, de trois, et quatre mois , et qui n'ontété redevables encore degetavantage qu’à la saignée du bras, faite peu de jours après le temps où les règles avoient manqué pour la première fois, et répétée dans le cours de la grossesse , aussitôt que le moindre symptôme de pléthorese manifestoit. C’est à cette précaution qu'une femme qui avoit fait dix-huit ou vingt fausses-eouches dans les sept premières années de son mariage , dut ensuite la conservation de onze enfans. Si la saignée est aussi avantageuse aux femmes qui sont d'une constitution sanguine, elle ne l'est pas moins chez celles dont la sensibilité de la matrice, ses mouvemens spasmodiques, la roideur de ses fibres, etc. ont donné lieu plusieurs fois à Pavortement. Les boissons délayantes, telles que l’eaude
DES ACCOUCHEMENS. 553 veau, l’eau de poulet, ainsi que les bains, ne doivent pas êtré négligés chez ces dernières femmes; mais ils ne peuvent dispenser de la saignée qui doit être répétée souvent avec la précaution d'évacuer peu de sang chaque fois. C’est le plus puissant antispasmodique, celui qui réussit le mieux chez les femmes dont les convulsions ne dépendent que de ces causes ; souvent il est important d'y recourir de trés-bonne heure, et d'y revenir plusieurs fois, même dans les quatre à cinq premiérs mois. On doit se conduire différemment, quand la foiblesse de la femme est la cause de l’avortement : 1] faut en épargner le sang et chercher à la forufier, comme on le voit au K. suivant.
2366. Un exercice modéré, répété chaque jour, et même plusieurs fois le jour, est peut-être préférable au repos qu'on fait observer rigoureusement à ces femmes. Une de celles que nous avons eues à diriger accouchad’unenfantmortet putréfié, du cinquième au sixième mois de sa première grossesse ; du sixième au septième à la seconde; et à peu près au même terme de sa troisième, après avoir passé plusieurs mois au lit, etsur unechaise longue, même sans marcher dans sa chambre, plutôt d'après les instances de sa famille, que d'aprés nos conseils. Je l’engageai à ne point donner connoissance de sa quatrième grossesse à ses parens ; de rester à la campagne, d'y faire de l'exercice le malin et le soir, en évitant toutefois ce qui pourroit la fatiguer ; elle s’y porta très-bien , quoique cette campagne ne fut ni trés-agréable mi tressaine; sa grossesse n’y fut troublée par aucun acci-
De la conduite qu'on doit tenir dans le cas d’avortement.
554 TAAUR T
dent, et elle n’accoucha que vingt-cinq Jours après la neuvième révoluuon menstruelle. Elle fit un nouvel abus du repos dans sa cinquième grossesse, et, comme dans les trois premières, elle accoucha très-prématurément d’un enfant mort.
2367. Quand le travail de l'avortement est décidé au point que les douleurs se font sentir avec force, que l’oritice de la matrice est dilaté, et qu'il ne reste plus d'espoir de calmer ce travail, il faut se conduire selon les circonstances qui l’accompagnent. L’expulsion de l'enfant doit être confiée aux soins de la nature, ainsi que celle du placenta, toutes les fois que la femme n'éprouve pas d’accidens , parce qu’elle se délivre de l'un et de Vautre, comme elle le fait au terme ordinaire. Dans les deux ou trois premiers mois de la grossesse , la nature, le plus souvent, expulse la totalité du produit de la conception à la fois, quand, sous le vain prétexte de l'aider, on a le soin de ne pas ouvrir la poche des eaux. Le travail lui en est même plus facile de cette manière, que si les eaux et le fœtus encore très-peut s’échappoient d'abord. Mais on remarque le contraire après l’époque assignée; les eaux s'écoulent plus tôt ou plus tard, le fœtus sort ensuite, et le placenta n’est expulsé qu'en dernier. {Voyez $. 990 et suiv. )
2363. On évitera donc de tourmenter et de fatiguer la femme en la touchant trop fréquemment dans le cours du travail de l’avortement, lorsqu'il se fait dans les deux ou trois premiers mois de la grossesse; d'ouvrir la poche des eaux, à dessein d'accélérer la sortie de tout ce que contient
la matrice : car c’est le moyen d’en retarder l'expulsion et d'en prolonger le travail. La matrice allégée, par la sortie des eaux, d'une partie du fardeau qui lui étoit à charge, se contracte avec bien moins d'énergie ; son action s’affoiblit pendant quelque temps ; et souvent elle ne se ranime ensuite que fort tard, au point que nous n’en avons obtenu l'expulsion de l’arrière-faix , chez quelques femmes, que plusieurs jours, même plusieurs semaines après celle du fœtus; et ce n'est pas loujours sans inconvéniens qu'il reste aussi long-temps dans la matrice, car il en peut résulter de très grands.
2309. Quand l'avortement se fait dans un temps beancoup plus avancé, outre les circonstances acaidentelles qui peuvent en compliquer le travail et présenter des indications parüculières , il faut encore avoir égard à la situation de l'enfant, ou à la manière dont il se présente; car il ne peut toujours venir sans les secours de l'art, surtout après le sixième mois. L'on se conduira donc à cet égard et dans tous les cas où il existera des accidens , comme si la femme étoit parfaitement à terme, où bien comme on le prescrit à l’article de la Délivrance, qui concerne l'avortement.
2370. Les suites de toutes ces espèces d’avortemens étant, à peu de chose près, les mêmes que celles d’nn accouchement à terme, le régime que doit observer la femme ne doit pas être différent dans l'un de ces cas que dans l’antre. Si elles ont été quelquefois plus fâcheuses, ce n’est en général que chez les femmes qui se sont écartécs
556 L'ART du régime dont il s’agit, qui n'en ont observé aucun, Où qui n'ont cru pouvoir s’en dispenser, que parce que leur grossesse étoit à peine commencée, quand elles ont fait leur fausse-couche.
351 Juillet 1806 Nan De
Enfans nes.
RE GOT RE seras dun à do 10 DO een cn in 00
Cent quarante-deux de ces femmes ayant eu deux enfans, el deux seulement trois enfans.
véritable position,
de cinq à six.
à l’orifice de l’utérus dans le cours du travail de l'accouchement, et la position de cette région.
Régions qui se sont présentées, le nombre de fois , et leurs positions.
Nombre
IQur se sont faits à lPHospice de la Maternité, depuis le 10 Décembre 1797 jusqu? ee]
rs KR 2 . \u + + Sur ces 12,751 enfans, cent dix-huit sont nés avant l'entrée de leurs mères dans l'Hospice, ou avec une telle précipitation , qu’on n’a pas eu le temps de s'assurer de la parte qu ils présentoient, et de leur]
Beaucoup, dans ce nombre, n’étoient pas au-delà du terme de quatre à cing mois; et quelques-uns,
Hi Î Ë
Ce qui réduit au nombre de 12,635 ceux dont on a pu bien reconnoître la région qui se présentoil
WU:
Positions |# FS
de fais. ere position. | 2° position. |3e position. | 4° position.|5e position.|6e position. non reconnues, Le sommet de la tête... ..f.12,183../,10,003...h...9,113. sé] DA 40.|...29 fe | Nous n’admeitons que quatre positions pour toutes les autres régions. RER ER ARE 2e NO RER EU et No Pie siége ou les fesses... 4100 Os che PRRIR deu 20) WE Les pieds........,.....1... 147. rs ire la ane DT less ses lee 1, | Les genoux... ...:.....1.....3..1......1..1.....:0.1.....:7. Me AN Thiers ul Dan se Le dede le Oclonnana le oc 2, D. is. . Dress. 4550. ect) = Gr ON:
La région accipitale....../... ..1..[.-....1..1......0.|......0.|......0. | 3h...) N..-00h 4.29.) 200 5...) nl h.,..00|.0- 0h. LR RO D dla téte, ol... 1..1....:.04.1./.4. 641. ..,. 02 ne, Le côté gauche de la tête... PT CAE ET M PS Le PS PR ne à l'épaule droite usesesslses +20. /e.....0.:1......0./.....,7. PENSE | IL'épuie gauche EURE RE T On la n el. te O 9... 8, Le te droit dela poitrine. ee M ide: dre MO ls ste oO Ile en RP UN RER es Le ôté gauche..........[... ..1..1......0..1.,....0.1..,...0.1......1. | La lanche droite........ nee ie avatars les be me RU sleiercoile is eneQn Lo nos etes Mo sie sites Le Cr La lanche gauche. ......... ..1../......0..|..,...0.1......1.1......0. | a Deere -T À ENG CES me | 12,033 219 130 91 48 8
; NES 77 À régie ARE TEA Ve Re" Pr are priés DS à D'ASMMÉSMET DR RARE ERP SRE eu CES où MSP Se
hot oi of
Pa
Rapport des Accouchemens qui se sont faits naturellement, avec ceux qu ‘il a fallu opérer
Sur douze mille sept cent cinquante-un accouchemens, 12,573 au moins se sont faits naturellement, à |
cent soixante-dix-huit au plus ont été opérés, les uns au moyen de la main seule, Es autres avéc forceps , ou le crochet après la perforation du crâne : ce qui est dans le rapport de 1 à 712 a
Opérés avec la main seule, soit par rapport à la mauvaise situation de l’ enfant , soit à cause de la mauvaise conformation du bassin, ou des circonstances accidentelles qui compliquoient le travail :
Cent trente-deux au plus : . . . ce qui est au total comme 1 À 96 À, ;
Savoir : L'enfant offrant
A ele son er au ox à les ce 0.
an os à UE SOU: Le sommet de la têle avec le cordon ombilical.. 15, : RÉEL ET RNA RE Ce DR
REP eue ses vo Re. 11e d
Les autres parties énoncées au "Tableau. . .. . 24. L À cause de convulsions et pertes. . . . . . .. 4. a)
Potah-
Opérés avec le forceps , érente-sept. . . . . . Ce qui est comme 1 à 544 2
L'enfant présentant La face. VE HS ent ue en vie ee ere 0 06 7e ee. Ze Le sommet de Aa têle. DTA TL OM er ete se Corel e 35.
De ces derniers, Dix l’ont été à cause de l'issue du cordon. Dix, à cause de l'épuisement des forces de la femme. Six, par rapport aux convulsions.
Sept, relativement à la mauvaise situation de la tête, qui s’étoit renversée sur le dos en s’engageant.
Deux , à cause de la mauvaise conformation du bassin,
| Opérés avec %e croch :et, ou après la perforalion du crâne : | ;
0 ce eus 1 SU T)6I0 Savoir : .« .« « « 1, parce que l'enfant étoit hydrocéphale. ei à | P 8 , à cause de la grande difformité du bassin.
Un , par la gasirotomie, pour extraire un enfant extra-utérin. |
Observation, De 42 enfans qui ont présenté la face. . 16 sont nés sans aucuns secours.
6 ont été ramenés à l’une des positions du
sommet de la tête, et sont nés de même!
après ce changement.
Sur 198, qui ont offert le siége ou les fesses, 176 sont nés sans secours extradrdinaires.
Sur U , qui ont présenté les pieds......, 136 sont nés de même. Sur 12,791, l'issue du cordon n'a eu br que 36 fois , savoir, 35 , le sommet de la tête se
présentant , et une seule fois avec les pieds.
HEÉTAIEF nt:
sert: al fi
d sd 2 CU. ASS
Sexe des enfans.
: / 4 | NES RER PE filles.
6,524. vaNre ee COR LC 0,227.
Enfans morts. . . . 550 : savoir, avant l’époque de l’accouchement , à et pendant le travail,
| ou peu de temps après la naissance, 116.
Obsero. Les premiers étoient putréfiés, et un grand nombre n’étoient que du terme de six à sept mois, || quelques-uns de sept à uit, et beaucoup au-dessous de quatre à cinq Mols,
Parmi les derniers , il s’en est: également trouvé dont la naissance étoit aussi prématurée, etif ? or . . » . P zur r NE 7 L d’autres qui étoient encore moins avancés : plusieurs ont été apportés morts, leurs méres étant $ | accouchées en venant à l’Hospice , ou s’y étant rendues après un très-long travail : les uns ont été |} victimes de leur trop grand volume ; les autres, des maladies, des vices organiques dont ils étoient |
affectés, ou de la mauvaise conformation du bassin.
Rapport des enfans morts et de ceux qui n’ont survécu que peu d’instans à leur naissance, aux} 12,701. Ste scie, X à 24 Le Ÿ
Poids des enfans.
n°77 ont élé pesés avec le plus grand soin , depuis le milieu de l'an x, jusqu’au 51 juillet 1606. De ce nombre
34 $e sont trouvé de... , . . 1 15 à 1 1b=<.
Cp ee desd.ss mr
TT CS Re PS in
FR0be M. ide EL db pe
MOTS noaens «eo er ei. = 0, ID 0
\ 27 00ue ut Asics UE. oh + °OMDURDNE.
Orne + + den lit. 7 del