INTRODUCTION. XXV
quels nos soins semblent se réduire à ceux d’une simple garde ?
Dans le troisième, le quatrième et le cinquième chapitre de cette seconde partie, nous traitons des soins et des secours qu’on doit à la femme pendant et après l'accouchement, ainsi qu’à l'enfant nouveau-né, puis de la délivrance. Cette dernière y est traitée dans tous les détails dont elle étoit susceptible, parce que ce point nous a semblé un des plus importans de l'art, sans cependant adopter l'opinion du vulgaire et paroître croire avec lui que le ministère de l’accoucheur soit alors constamment nécessaire, et que sans nous la femme ne pourroit en auçun cas se délivrer seule, mais parce que ia délivrance, quoique plus simple en apparenceque l'accouchement proprement dit, n'offre pas moins de difficultés, en bien des circonstances, et n’exige pas moins de savoir et de dextérité,
Plan de la troisième partie.
Cette partie renferme tout ce qui concerne les accouchemens du second ordre, vulgairement appelés contre nature, c'est-à-dire qui exigent les secours de l’art, mais que la main seule peut cependant opérer. En considérant les causes multiphées qui peuvent exiger ces secours étrangers, et en rassemblant les exemples de la variété des mauvaises positions dans lesquelles l'enfant peut se présenter à l'entrée du bassin, nous avons vu que tous ces accouchemens étoient susceptibles d'être rangés sous vingt-trois espèces générales,