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DISTRIBUTION DES PLANTATIONS DANS LES PARCS ET DANS LES JARDINS

Connaissance des terrains. — Grâce au choix de végétaux ligneux indigènes et exotiques qui précède, l'architecte-paysagisteest désormais enmesure de combiner à loisir ses plantations nouvelles. Mais avant de dresser ses devis détaillés de plantations, et de les appliquer aux diverses sortes de parcs et de jardins qui lui seront confiés, il devra étudier les arbres et arbustes au point de vue de leur adaptation au terrain. Les différentes natures du sol, sommairement décrites (p. 169), devront être revues de plus près si l'on tient à une réussite parfaite. 'Chaque espèce a ses préférences ; certains arbres languissent dans un milieu qui ne leur convient pas, d'autres y meurent. Nous avons vu précédemment (p. 563) quels étaient les différents sols préférés par certaines de nos plantes indigènes. Souvent la présence de quelques espèces vulgaires décèle la nature du terrain, et permet, par analogie, de déterminer les espèces exotiques analogues qui y prospéreront. Si, à son entrée dans une propriété, l'architecte-paysagiste rencontre le Lauréole {Daphne Laureola), le cornouiller mâle (Cornus Mas) et l'hellébore pied de griffon {Ilellehorus fœlidus), il sait que le terrain est calcaire. Trouve-t-il au contraire le châtaignier {Castanen vesca), la digitale [Bigitalis pnrpiircii), le framboisier {Rubus idœus), la renoncule à feuilles d'aconit {Ranunculus aconi(ifolius),\es terrains siliceux se révèlent. Le Pas-d'âne {Tiissilago Farfara), le sureau Yèble (Sambucus Ebulus), la gesse tubéreuse {Lathyrus tube- 'vsus), décèlent les argiles. Un sol sablonneux se couvre de staticés (Anneria phmiagùiea), de petite oseille {Rnmcx acctosclla), de Jasiones {Jasionc montfitu/). Les plantes aquatiques indiquent une situation marécageuse, et dans les tourbières se reconnaissent les linaigrettes (Eriophormn), la Parnassie (Pariuissia pnlustris) et les Rossolis (Drosera).

Mais ce procédé , que l'on a cherché à préconiser comme caractéristique des terrains, est incertain et ne saurait suffire à une étude sérieuse. A quelques exceptions près, la composition chimique du sol a moins d'influence sur la végétation ligneuse que sa nature physique, sa profondeur, sa perméabilité, sa richesse en principes assimilables. Le plus grand nombre des espèces viennent dans tous les terrains pourvu qu'ils soient frais, profonds et humeux. Sans méconnaître l'intérêt qu'il peut y avoir à distinguer d'un coup d'œil la nature d'un sol, je conseillerai, si l'on veut éviter des mécomptes, de préciser davantage les recherches et de se livrer à une analyse élémentaire. Il n'est pas nécessaire de chercher un chimiste et d'employer des

appareils compliqués. L'instrument imaginé par M. Mazure (fig. 323) est trèssuffisant pour donner les proportions du sable, du calcaire et de l'argile contenus dans la terre dont on désire connaître la composition. Sur un pied A placé sur une table, on monte un flacon laveur B, couvert d'un bouchon de liège que traverse un tube en verre et pourvu d'un robinet à la base. Une boucle de fil de fer, fixée au support, maintient un entonnoir de verre communiquant avec une allonge de cornue C, par un tube en caoutchouc à sa partie inférieure. Le tube en verre coudé D est fiché dans le bouchon, audessus d'un verre E placé sur la table. Ces ustensiles se trouvent chez tous les marchands d'appareils de chimie; ils sont d'un prix modéré.

Fig. 3'23. — Appareil Mazurc pour analyser les terres.

Ou procède ainsi pour l'analyse : après avoir fait sécher de la terre au four, on en met 100 grammes dans l'allonge C, et l'on remplit le flacon laveur B d'eau de pluie ou d'eau filtrée. L'eau, en coulant par le siphon en caoutchouc, délaie la terre placée dans l'allonge. La sihce, insoluble et plus lourde, reste au fond; l'argile et le calcaire, en suspension dans l'eau, sont entraînés dans le bocal E. Quand l'eau est devenue claire, on retire le sii)lion et l'on répand le contenu de l'allonge sur un filtre en papier à double feuille, où la silice reste déposée. On sèche le filtre au four et l'on pèse, en mettant dans l'un des plateaux de la balance la feuille du filtre qui contient la sihce et sur l'autre plateau la feuille de dessous; la différence est le poids de la sihce, soit tant de grammes pour les 100 grammes de terre pesée.

Quelques goullcs d'acide chlorhydrique versées dans le bocal E y feront mousser le liquide s'il contient de la chaux, en agitant le mélange. En continuant à verser l'acide tant qu'il se forme de la mousse, il ne reste bientôt plus que de l'argile en suspension. On répète l'opération de la décantation

sur un double iiltre comme pour la silice, on sèche, et le poids donne la quantité d'argile. En additionnant le poids de l'argile et celui de la silice, la différence indique le poids des sels de chaux contenus dans la terre.

Cette analyse sommaire suffit dans la plupart des cas pour connaître la proportion des trois principaux éléments du sol et préparer les Ustes de plantation en conséquence. On veillera surtout à ce que cette analyse porte sur le sous-sol, où les racines doivent puiser leur principale nourriture. Avec ces indications et en consultant les hstes de terrains favorables aux diverses espèces indigènes (p. 563), on pourra, par analogie, répartir les espèces exotiques. Ainsi, le pin du Lord {Pinus Strobus) se plaît dans les terrains argileux, et le pin de l'Himalaya (P. excdsa) les affectionne également. Si le châtaignier d'Europe {Castanea vesca) exige la silice, celui d'Amérique [C. amcricana) prospérera dans le môme terrain. Les cerisiers exotiques d'ornement, comme les nôtres, seront à leur place sur le calcaire.

L'expérience apprendra également qu'un bon nombre d'espèces exotiques sont absolument rebelles à certains sols. Par exemple les sapins (Abies) de la section où rentrent les A. Pinsapo^ ccphalonica, Nordmanniana, réussissent dans les calcaires peu profonds, où l'Epicéa {A. excelsa) et les espèces de sa tribu dépérissent. Toutefois, certaines essences qui refusent de pousser, sur ces terrains, comme le Wcllingtonia gîgantea, deviennent vigoureuses môme dans un sol calcaire, s'il est frais, profond et chargé d'humus. Le pin noir d'Autriche (Pinus austriaca), forme de très-beaux arbres aussi bien dans les sables de la Sologne et sur les bords de la mer qu'au milieu des calcaires de la Bourgogne et du Berry. Il en est de môme d'un très-grand nombre d'espèces ligneuses, qui prospéreront dans tous les sols riches et frais, à peu d'exceptions près. Ces raisons m'ont dispensé de distribuer tous les arbres et les arbustes d'ornement par nature de terrains. Plusieurs traités d'arboriculture estimés donnent ces indications d'une manière trop absolue; la pratique ne les justifie pas, et de tels préceptes ne sont pas exempts de graves erreurs.

Les combinaisons d'arbres et d'arbustes, pour la formation des parcs, sont innombrables, et la fantaisie de l'artiste peut s'exercer sur leur inépuisable variété, s'il se renferme dans les règles que nous avons formulées précédemment. Quelques applications aux principales sortes de parcs et de jardins suftîront pour indiquer le parti à tirer des ressources végétales que les pépinières mettent à notre disposition.

Parcs privés. — L'harmonie avec les plantations existantes, qui a été souvent recommandée dans ce hvre, est le premier précepte à mettre en pratique dans les grands parcs. On devra peu planter, mais planter juste. Un sommet dénudé, au milieu des bois, doit-il être couvert de végétation, il faudra le garnir des essences indigènes analogues à celles du voisinage, et dans les mêmes proportions. Si le chône et le hôtre dominent, formez de chênes et de hêtres le fond de votre plantation; ajoutez (pielques espèces

accessoires, merisiers, ormes, aliziers, charmes, et des arbustes de sousbois, troènes, viornes mansiennes, bourdaines qui protégeront la base des jeunes arbres. Aucune espèce exotique ne se mêlera à celte plantation, qui sera calculée à raison de 10,000 plants par hectare, en plaçant les sujets à un mètre carré en tous sens.

Ces plants, choisis très-jeunes, seront les meilleurs et les moins chers. Généralement on les prend d'un an ou deux de repiquage, c'est-à-dire âgés de deux à trois ans. 11 est bon de varier un peu la silhouette de ces plantations en jetant çà et là quelques arbres à haute tige ou baliveaux i déjn forts, qui se détacheront immédiatement sur l'ensemble.

Lorsque des terrains maigres doivent être plantés en pins ou en sapins avant d'être boisés en chêne, on doit se conformer aux exigences sylvicoles du lieu. Je recommande alors de ne pas planter en lignes sur les bords, et de varier la silhouette de la plantation suivant les règles indiquées i)lus haut, en déchirant la bordure d'une manière artistique, et l'appuyant par des groupes et des isolés. On relève ainsi l'uniformité de la masse boisée.

Nous n'examinons pas ici les bois au point de vue de l'exploitation forestière proprement dite, pour laquelle des traités spéciaux et nombreux ont été écrits, et nous nous bornerons aux notes qui précèdent sur la distribution des espèces indigènes d'après les principaux terrains.

Les groupes et les arbres isolés, dans les grands parcs, doivent être obtenus, nous l'avons signalé, plutôt par des suppressions que par des plantations. De jeunes arbres, nouvellement plantés sur la lisière des bois, font généralement un assez pauvre effet et restent maigres pendant de longues années. Il est sage de renoncer le plus souvent à ces sortes de plantations et de pratiquer plutôt quelques entailles dans le bois pour y trouver des motifs nouveaux d'ornementation.

On ne doit pas davantage planter un petit arbre auprès d'un gros. L'ombrage de celui-ci nuirait au nouveau venu', le sol serait épuisé par le plus fort, et l'effet paysager de ces unions mal assorties est généralement déplorable.

Dans le voisinage de l'habitation et jusqu'aux points où la vue peu! distinguer nettement les objets sans les confondre avec le ton général des lointains, l'introduction des arbres exotiques est permise dans les grands |)ai'cs. Ainsi, tandis que des groupes étendus de chênes coccinés (Qnercus rorciiicu) feraient des taches rouges disgracieuses sur le fond boisé d'une colline à un kilomètre de distance, quelques échantillons, détachés sur la silhouette d'un massif à 100 ou 200 mètres du château, se montreront à l'automne dans toute leur beauté. Mêler les cyprès chauves de la Louisiane

1. On nomme baliveau, dans les pépinières, le joiinc arliro à tige encore garnie de hraïK'hes, un an ou doux avant la mise en vente comme arbre de plein vent.

Fig. 3'24. — Plantations du parc de Montortrcau (Saitlip). Ed. Ai;div, .-iichitecte.

L'ART DES JAUDINS.

{Taxodium distîcimm) au fond vert tendre des peupliers ou des saules dans les prairies éloignées serait choquant, tandis que ces beaux arbres, isolés sur le premier et le second plan, sont superbes pendant l'été par leur feuillage plumeux, qui devient rouge fauve à l'automne.

Mais tout excès dans ce genre est regrettable. Ainsi, dans le magnifique parc de Dalkeith (Ecosse), propriété du duc de Buccleugh, j'ai pu voir un taillis de plusieurs hectares, divisé en quatre carrés, composés chacun d'une seule essence à feuilles persistantes. Les espèces choisies sont des houx (//ex- Aqnîfolium), des ifs {Taxas barcatti), des buis (Buxus scmpervirens) et des lauriers amandes {Cerasus Lauro-Ccrasus). Des allées droites, pour les tirés, coupent ces bois destinés aux remises du gibier. Au point de vue paysager, l'effet de ces plantations est triste, monotone, et ne saurait être recommandé.

En résumé, garder le caractère de la végétation du pays pour l'aspect paysager des parties éloignées et réserver quelques groupes d'arbres exotiques pour les premiers et les seconds plans, telle est la règle des plantalions dans les grands parcs forestiers.

Plantation des Parcs paysag-ers. — Le parc paysager, d'une moins grande étendue, qui se rencontre fréquemment dans la pratique, se compose d'une partie où les bois et les plantations conservent leur aspect naturel, où la main de l'artiste reste discrète, et d'une partie plus ornée, où l'intervention des espèces exotiques vient apporter de puissants éléments décoratifs. Montrer ce mélange harmonieux est difficile par des- descriptions, (jui varieraient avec chaque tableau. Je crois préférable de citer quelques exemples de propriétés plantées avec ce double effet.

Le parc de Montertreau (Sarthe) (fig. 32Zi), appartenant à M. A.Pellier, offre des situations paysagères variées. La superficie comprise dans le plan ci-joint est de 15 hectares; des bois s'étendent au loin et augmentent notablement cette surface. Le sol est argilo-sihceux, fertile; la propriété se développe sur le penchant d'une colhne d'où l'on découvre le Mans vers le nord, à 20 kilomètres de distance, dans un lointain boisé, un peu sombre, et qui ne manque pas de grandeur. La légende fixée au plan désigne les parties princi- \ pales de cette résidence, dont je ne parle ici qu'au point de vue des plantations.

Les parties naturellement boisées de Montertreau sont indiquées par les lettres R et Q. La base du terrain R est occupée par des châtaigniers séculaires, isolés sur des pelouses courtes. Au-dessus, le terrain se relève, planté d'un taiUis de chênes, charmes, ormes, châtaigniers, noisetiers, etc., au miheu desquels des genêts, des nerpruns, des bruyères forment le sousbois. Les allées ont été découpées dans ce taillis épais, dont les branches se rejoignent en voûtes de verdure. Sur les bords, du côté du château, ([uelques chênes, bouleaux et conifères, peu variés, servent de groupes et d'isolés, et des cèdres Déodara, wellingtonias, thuias géants, etc., en petit nombre, représentent l'élément exotique. Le bois Q a été conservé dans son intégrité ;

c'est un mélange de futaie et de taillis, dont les bords ont été dentelés, soit dans les percées, soit près des allées, selon les règles indiquées page bhb. Aucune intervention inopportune d'arbres étrangers n'est venue dénaturer le caractère spontané de cette partie de la propriété, séparée du parc proprement dit par une route publique. La partie réservée, au contraire, a reçu une abondante parure empruntée à toutes les flores. Près de l'entrée principale I, autour de la loge du garde-portier, des arbustes à feuilles persistantes

Fig. 325. — Abies nobilis, Lindl. Hauteur 10 mètres.

accompagnent une grille pittoresque, en fer et bois. L'allée d'arrivée monte entre de grands arbres et un groupe de hêtres énormes Q ; elle dissimule un instant à gauche la vue du château A, entouré d'épais massifs d'arbres et d'arbustes à feuilles persistantes. Sur le côté du nord, au pied de la terrasse F, deux massifs compactes Y Y, plantés de lauriers de Portugal, rhododendrons, arbousiers, lauriers-tins, etc., séparent les trois vues principales. L'une de ces vues donne sur l'entrée, par exception, parce que de ce point la vue sur le château est la meilleure ; la seconde se dirige vers le bois, sur le bord duquel se détachent de beaux arbres isolés , Cednis Deodara, Abies nobilis (fig. 325) , et la troisième sur une pièce d'eau créée artificiellement, et formant comme un miroir d'acier sur le fond des

arbres, aulnes, peupliers, érables, ormes, cornouillers, etc. Une cabane pour les oiseaux d'eau met un point blanc dans le tableau, égayé par le l'euillagc et les fleurs de nombreuses plantes aquatiques, au milieu desquelles le nélombo de Chine {Ndmnhinm speciosum) détache chaque année ses grandes fleurs roses sur un magnifique feuillage.

Les arbres de seconde grandeur, les arbrisseaux et les arbustes les plus variés, à feuilles caduques ou à feuilles persistantes, forment l'entourage de l'habitation, du vieux château C, des communs B, et du jardin-fleuriste ou parterre D, consacré à la culture des plantes fleuries herbacées, de plein air et de serre. Dans la partie haute du parc, de vastes avenues de tilleuls OP ont été soigneusement conservées au milieu tl'un taillis de charmes et de châtaigniers, coupé par des sentiers de promenade entièrement ombragés, comme ceux des autres parties de la propriété.

Telle est la distribution générale des plantations, dans un site qui présente à la fois une position accidentée, des bois naturels, des plantations nouvelles, des eaux, et des perspectives lointaines.

Ces indications sommaires ne précisent pas assez la composition détaillée des plantations, dont la figure 63 fournit un modèle plus complet. La propriété de J..., déjà examinée (p. 271) au point de vue delà rédaction des devis, se présente actuellement avec le tracé de ses massifs et de ses arbres isolés, prêts à être plantés.

La partie du parc que nous étudions mesure 26 hectares; elle est située sur un terrain argilo-calcaire. Au delà, de vastes prairies s'étendent à l'est, et des bois naturels protègent le château des vents du nord. Cette surface réservée a été plantée à neuf, sur les bases suivantes ^ :

Les massifs d d, près de l'entrée d'honneur U, ont reçu des essences forestières :

ARBRES. ARBUSTES sous BOIS.

Fagus sylvatica.

Fraxinus cxcelsior.

(Juercus pedunculata.

Robinia pseudo-Acacia, .'■'orbus Aucuparia.

Ulmus canipesti is.

On a isolé sur les bords

Betula papyracea. -'irwif^fc^ Cornus alba.

Fagus americana.

Androsaemum officinale.

Cornus sanguinea.

Crat.'cgus Pyracantlia.

Ligustrum vulgare.

Rhamnus catbarticus.

Viburnum Lantana.

Fraxinus Ornus.

Rhamnus lalifolius.

Rhamnus i upestris.

Deux groupes détachés, du côté tlu château, sont composés de :

Acer platanoides.

— eriocarpum.

Cornus sericea.

Robinia pseudo-Acacia.

Rhamnus libanoticus.

Taxus Dovastoni.

\ . Les arbustes à planter en Ijordure, sur le premier rang des massifs, sont marqués

L'avenue à ([uatre rangs N a été plantée en :

L'imus pcdunculata.

Près de la loge d'entrée n, les massifs T T ont reçu les mêmes essences qu'en d d, avec addition de quelques arbustes à feuilles persistantes au premier rang, surtout près de la grille :

<>erasus lusitanica.

— Lauro-Cerasus.

Ligustrum ovalifolium.

Malionia Aquifolium.

Des plantes grimpantes garnissent la maison de garde : Ampélopsis quinquefolia. | ^Yista^ia cliinensis.

Un groupe de trois Populus nivca se détache sur le massif, près de la route départementale, et cinq arbres et arbustes isolés sont répandus sur les bords :

Acer rubruin.

Juglans cinerea.

Lisuslrum Stauntoni.

Rlius Osbeckii.

Populus nivea.

Les masses forestières, dont les lettres P R J marquent la zone faisant face au parc, se sont augmentées d'un certain nombre d'espèces indigènes et exotiques, ajoutées aux chênes, hêtres, ormes, charmes, etc., qui constituaient le fond de la végétation spontanée :

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