‹ L'art des vers lyriquesChapitre 56 sur 72 · LA MARINE FRANÇAISE · texte numérisé non relu

LA MARINE FRANÇAISE

Air de Weber : Hourra des Chasseurs dé Luizoïc.

î Mki* rxr.' 1

Le | cri dë lë gnën-ë,

Lë I bruit dës cômb&ts,

É | clëlëot sûr l’ônde ët 14 1 ter | rc.

û| Frëncë sï chëcë, 1 . .

Vu» | cl të» soldais , i Më | prise ünë vaine cô [ 1ère.

L’hün j nëur bous 4p | péllô.

Marchons 1

Lë | mer est si | bëllë,

Partons! J

| Vite, a lë voilë, par | tous!

Faut -il de la plage Chasser l’étranger?

Tt» sais quel est notre courage.

Faut-il, à la nage, 1 bi$ . - Voler au danger, (

Tenter fièrement l'abordage?.. , l.'honneur, etc. ...

Soldat intrépide.

Joyeux de ton sort,

Marin, la fortune te guide.

Le sable torride, I Les glaces du Nord, ( Signalent ta course rapide.

L’honneur, etc.

L’orage s’apprête,

L’éclair brille en vain.

Marin, jamais rien ne t'arrête.

Pour toi quelle fête, I ^ .

Si, d'un front d'airain, (

Tu vas défier la tempête !

L’honneur, etc.

Page 1