‹ L'art des vers lyriquesChapitre 64 sur 72 · BONNE GARDE · texte numérisé non relu

BONNE GARDE

Marche de Léonore, Beethoven.

| Oui, brâ | v5ns dë l’âs | sâutlës pé | rils, lës ha | sârds. A | vëc côu | rage, & | vëc prfi | dêncë, |

Gardons l'abord de ces remparts;

Que la terreur qui nous devance

Arrive ici de toutes parts.

Faisons silence !

Si l’ennemi Marche et s’avance,

Point de merci !

Si l’ennemi s'avance.

Frappons à mort, point de merci.

Gloire, honneur à notre maître!

Qu’il apprenne à nous connaître,

Et méritons du gouverneur La confiance et la faveur.

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LES PHILISTINS SONT LAI Air basque du xv* siècle.

MA ! mênt rëna | pli dâ | chlrmds, La troupe est sous les armes ; Ch&un, dans les alarmes,

Dira : C’est & mon tour. f Brillantes et légères,

La brise, avec amour,

Étale nos bannières

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Aux feux d’un si beau jour.

Le vin pétille et mousse,

Désir guerrier nous pousse,

Et viteà la rescousse, t i

Les Philistins sont là!

La, la, la, la, la, la.

Les Philistins sont là 1

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