LA CHASSE
Lë | ciel dë | feux rüis | sëllê ; Que la journée est belle !
La chasse nous appelle.
Du cor j’entends la voix. Guerre au chevreuil timide.
Au cerf, au daim rapide 1 L'audace qui nous guide Va dépeupler le bois.
Au loin du cor j’entends la voix,
Brillant désir de gloire Vient s’emparer de tous nos cœurs ;
Un prince aimable, aimé de la victoire,
Vient présider aux jeux, applaudir aux vainqueurs. Le ciel de feux ruisselle, etc.
Pour nous est-il plus doux espoir.
Vraiment, et plus joyeuse fête T Chacun, fidèle à son devoir.
Dans la forêt galment s'apprête A galoper et jusqu'au soir.
Notre espérance est vaine.
La chasse, dans la plaine.
S’éloigne, et non sans peine Du cor j'entends la voix.
Allons, courons au bois.
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Vers calqués sur les ïambes que Rosslni venait d’écrire en musique.
Passy, le 24 septembre 1857.
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' Brave Français -mfuisià esD
Donne sa vie >
Et sans regrets^. d^s»*!^;)
Vive tendresse
Brûle en son coeur
Pour sa maltresse et
Son empereur.
Vite il s’apprête.
Rien ne l'arrête.
Si la trompette Vient à sonner.
Il prend ses armes,
Court aux alarmes.
Son plein de charmes Va l'entrainer.
A la patrie, etc.
Dactyles modelés sur les vers musicaux notés par Rossioi. Passy, le h octobre 1857.