ROGATIONS
Air de Méliul, romance d’Héléna, Accusé du meurtre d’un père.
| Dû mâ | tîn ë | tollë brïl | lântë.
Qui sur nous épands tes rayons,
O Marie ! vers nos moissons Porte un jour ta main bienfaisante.
Vois l’état où nous a réduits Des saisons l'étrange folie;
Des frimas préserve nos fruits,
Et rends-nous l’espoir et la vie.
Que souvent un ciel sans nuages
Du soleil nous rende les feux ;
A jamais bannis de ces lieux La tempête et les noirs orages.
Vois l'état, etc.
Parcourant la verte campagne Aux accords d'un chant solennel.
Nous allons parer ton autel.
Seul trésor de notre montagne.
Vois l’état, etc.
Air : D'innibaca donzella, chœur de la Donna del Lago , Hoesiui. O | Vïergë | glOrï | eüsë.
Puissante et gracieuse.
Reçois nos vœux et notre amour.
Ton peuple aimant, fidèle,
Va faire, par son zèle.
D'un vif éclat briller ce jour.
Qu’ici chacun s'empresse.
Témoigne sa tendresse,
Et qu’une sainte ivresse Anime nos concerts ;
Nos chants et nos parfums s'élèvent dans tes airs.
implore la clémence Du roi très-saint des cieux.
Entends nos vœuxl
Air : S tr anale i raghi rai, chœar de Semiramide, Rossini. MS. | rie, ën | tends raà | plâintë,
Tu sais qu’elle est ma crainte;
A la parole sainte Dispose, unis mon cœur.
Divine protectrice.
Sois-nous toujours propice;
Au jour de la justice Apaise un Dieu vengeur.
Air : Gloire, gloire, évan, tooél chœur des Danaldci, Salieri. Gloire, gloire à Marie, à jamais!
Par ses mérites, ses bienfaits.
Elle signale sa puissance.
Comblés de ses faveurs.
S’élève dans nos cœurs La voix de la reconnaissanoe.
Bonne mère, à nos pleurs, à nos vœux.
Pour nous, implorez la clémence Du roi dont le trône est aux cieux.
Marie est triomphante ;
Par elle, de l’enfer le pouvoir est brisé;
De 1 horrible serpent, dans sa rage mourante.
De son pied reste écrasé.
Gloire, gloire! etc. “
Sa bonté nous appelle,
Et la Viérge immortelle A l’infortune tend la main.
Jusqu'à nous elle s’avance,
A nos cœurs rend l’espérance,
Du ciel nous montre lé chemin.
Gloire, gloire! etc.
Air : Seule, en proie à sa peine, Donizetti, Anne de Boulen. Au | gnstë | sôuvë | rainé,
Aimable et sainte reine,
Epargne-nous la peine
Qui doit punir l’erreur.
Sensible à nos alarmes,
Tu vois couler nos larmes; L’espoir a plus de charmes S’il vient de ta faveur.
Accorde à notre plainte Tes soins consolateurs,
Et d’une vive crainte Apaise les douleurs.
Air : Di tvnti paipiti, Rossini, Tanoredi.
Giande 1 Ine, ta clémence A mon cœur rend l’espérance ;
Implorons un secours pour nous si précieux, Et portons vers le ciel nos regards et nos toux. | Sainte pà | trie,
Gloire infinie,
Où, par Marie,
Suis appelé!
Bien que réclame Toute mon âme.
Un trait de flamme T'a révélé.
Mon âme desire,
Fidèle, soupire,
Ou ciel implore la faveur,
Et brûle d’arriver au séjour du bonheur.
NOTRE-DAME-DE-LU MIÈftES.
Mots et notes de Castil-Blazc.
| Astre ëclâ | tant dé lû | mières |
Vierge, trésor de bontés.
Daigne exaücer nos prières.
Fais luire en nous tes clartés,
Sé | joürdë ) pâixquë cbë | lit Nôirê | Dame, Où tant de fois a brillé sa faveur ;
Les maux du corps et les peines de l’àme Y sont guéris par un baume vainqueur.
Astre éclatant, etc.
ici toujours ses bontés furent grandes.
Tout y révèle un pouvoir souverain,
Vous y voyez les modestes offrandes Des malheureux soulagés par sa main.
Astre éclatant, etc.
Immaculée, aimable et tendre mère, Protége-nous, veille sur nos enfants!
Leurs jeunes voix et leurs vœux, je l’espère, Pour t’exalter s’uniront à nos chants.
Astre éclatant, etc.
Des monts lointains, de la mer, du rivage, Ton peuple accourt embrasser ton autel; Joyeuse fête et saint pèlerinage.
Pour nous est-il de jour plus solennel 1 Astre éclatant, etc.
Pendant le cours de la nuit sans nuage,
Dix mille feux, sur le mont réunis,
Portés en chœur, nous présentent l’image De la splendeur, des chants du paradis.
Astre éclatant, etc.
Air : Régnez, divin sommeil, choeur d’Aty», Piccinni.
Au pied de cet autel, allons, peuple Qdèle, Déposer notre encens, nos prières, nos vœux.
Admis un jour au rang des bienheureux, Puissions-nous voir briller la lumière éternelle!
Air ' Andante du finale de Robin-de«-Boi« , Weber.
En | tends nôs | vœüi, dï | vîuë | mëië.
Et prends pitié de nos malheurs !
Que Dieu, touché de ta prière.
Sur nous répande ses faveurs.
De l'arche sainte d’alliance ;
Gage promis, consolateur,
En nous ramène l’espérance, Rends-nous la paix et le bonheur.
Air : Cherchons, amis, cherchons encor, chœur d’Eunante, Weber.
Al | lôns &u | tëmplë | dü Sëi | gnëur.
Et pâ | rôns sôn âu | têl dé fës | tons mâgnî | fîquës ; Chantons, chétiens, chantons en chœur.
Redisons de Sina les sublimes cantiques.
A sa bonté, clémence.
Ayons toujours ferme espérance;
Le ciel nous révèle ses lois,
La terre obéit à sa voix.
Vois ce peuple qui te prie,
Ne rejette point ses vœux 1 Bonne mère, ô toi, Marie,
Dis un seul mot, il est heureux !
Allons, etc.
Air : Le dieu de Paphos , chœur d’Écho et Karoii»e, Gluck.
N6s | hümblès côn | cërts, lés | hymnës dés | ângës,
Cë | lëbrënt, | chântënt | l’fitër | nël|;
Que*notre encens et nos louanges Montent, sonnent jusqu’au'ciel.
Qu’un saint amour nous inspire, Abaissons-nous devant sa volonté;
Tout reconnaît son empire.
Il réunit la force à la bonté.
C’est encor lui qui nous console Dans la peine et les malheurs,
Le doux parfum de sa parole Ranime l’espérance en nos timides cœurs.
Air : Voici ta charmante retraite, chœur d’Armidc, Gluck.
Vë | nëz düns la. 1 sainte rë l trâitë Ofi l’âme est enfin satisfaite,
Güé | ris dë | tous vôs | maux,
Goûter un doux repos.
Air : Jamais dans ees beaux lieux, chœur d’Ar*u«t«, Gluck.
Prë l sent dû I ciel, | pàix ëtër | nëllë,
Sï | ôn âs l pire l âtës bien | laits.
Héu | rëux lë | cœür pür | et fï | dëlë Tôu | jours ë | pris dë | tês St | traits.