‹ L'art du XVIIIe siècle (volume 2)Chapitre 32 sur 72 · III · texte numérisé non relu

III

r Assemblée constituante de 1789, gravé par Voyez jeune. — Ch.-Pi.-Gasp. Gueidan, député du cleryé de Bourg-cn-Bresse aux États- Généraux de 1789, gravé par Voyez jeune. — Jo- SKPii II, gravé par Le Mire. — Joseph II, gravé par Gaucher comme tète de page des (( Annales du règne de Marie-Thérèse » par Fromageot. — P. de la Houssaye (Société académique des enfants d'Apollon), gravé par Miger. Le dessin signé Moreau le jeune 1806 est dans la collection Beraldi,

— Charles Malo Fp>.ançois Lameth, député d'Artois à l'Assemblée Nationale de 1789, gravé par Voyez jeune. — Lancez, professeur violon (Société académique des enfans d'Apollon), gravé par M™e Lingée. — Pierre-Edouard Le Montey, député du département du Rhône-et-Loire à la première Assemblée Nationale législative, élu président, gravé par Voyez. — C. LovAios, professeur violon (Société académique des enfants d'Apollon), gravé par M™^ Lingée. — M. Loedon de Keromen, député de Bretagne à l' Assemblée Nationale de 1789, gravé par Courbe.

— Louis XVI, coiffé du bonnet rouge, gravé par Le Mire'. — Etienne Mandixi, professeur (Société académique des enfants d'Apollon)^ gravé par Mj^^ Lingée. — Marie- Antoinette, gravé par Gaucher. C'est l'entête de page pour les « Annales du règne de Marie-Thérèse » par Fromageot. Le dessin original au bistre, signé J .-M. Moreau 1774, a été vendu 800 francs à la vente Em. Martin en 1877. — Jean Sifrein Maury, député de Peronnc, Roije, aux Etats-Généraux de 1789, gravé par Courbe. — Mottin de la Balme, oftîcier-major delà gendarmerie de P'rance. Portrait eu pied à cheval, gravé par Ingouf. Attribution de M, Mahérault, à propos de la figure en tête de son livre qui a pour titre : Posture à cheval dessinée d'après nature. — NaudeviLLE, amateur (Société académique des enfants d'Apollon), gravé par M'"<^ Lingée. — Papillon de la Ferté, contrôleur général de r Argenterie^ Menus Plaisirs et Affaires de la chambre du Roi. Au-dessous du buste de profil dans un médaillon rond : J.-M. Moreau le jeune delin. et fecit 1770. — C™^ jiic Pelisson DE (tknes, député des communes du Maiyie aux États Généraux de 1789. — Sans nom de graveur. — L. FomÈE, député du bailliage de Vendôme à l'Assemblée Natioiuile de 1789, gravé par Voyez. — Mi'c Raucour, née à Paris te 3 mars 1756. Débute à

l. Planche attiibuée par M. Hedou à Moreau.

la Com. Franc, le 23 dcccmhvc 1772. Reçue le 23 mam 1773, pravé par Linirée. Le dessia de la seèn.e de Mitlu'idate, se tcouvant au has du portrait gravé, dessin à la plume et au bistre, acheté à la vente de Ferai 1877 S'iO francs par le baron Borelli. — Jean Rewhrl, déimié de Calmar et Schelestat à l'Assemblée Nationale de 1780, irravé par Voyez jeune. — M. Rociieciiouart, dépi'fé du bailliage de Rouen à l'Assemblée Nationale de 1789, eravc'par Voyez jeune.— P.-H. Valenciennes, amateur. Peintre (lu lioi et de son Académie Royale de peinture (Société académique des enfants d'Apollon), gravé par A. de Saint-Aubin.

— J. Vkunet, gravé par Cathelin. — Voltaire, dessiné par Moreau d'après le buste de Houdon, gravé par Tardieu. — Za- MOisKi, gravé par Massardi.

Il y aurait encore le portrait de Paul Jones, portrait très rnre, gravé par Moreau, d'après sa lettre adressée au Journal de Paris, en 1783.

Maintenant arrivons aux portraits allégoriques, aux portraits où la tête ou le profil ne sont qu'un accessoire, qu'un détail dans l'invention de l'estampe. A la Reine, gravé par Le Mire.

— Au Roi, gravé par Le Mire. — M. de Livry, évéque de Callinique, gravé par Massard. 11 existe deux dessins au Cabinet des Estampes de ce portrait dont l'un est complètement inédit.

Parmi les portraits non gravés :

Portrait de Renou, peintre, secrétaire de l'Académie de peinture. Dessin au crayon rouge et noir. Vendu à la vente du peintre Laffitte en 1828, il repassait à la vente de M. Mahérault^,

1, Je ne parle pas de portraits comme ceux de Cicéron, de Bayle, d'Agnès Sorel, de Molière d'après Mignard, de Pierre I'^'' d'après Karavaka, du comte de Vergennes d'après Callet, de Jarente de la Bruyère d'après Rabellion, de Rouelle d'après Frédou, de Pineau d'après Merelle fils. Moreau a gravé un portrait de Rousseau herborisant dans les jardins d'Ermenonville d'après un dessin de Mayer. Maintenant Moreau n'est que l'auteur de l'encadrement du portrait de Colbert, de Molière, de Buff'on, du cardinal de Richelieu dont le douteux dessin a été vendu 376 francs à la vente Ém. Martin, en 1877. Et on vendait à la vente Mahérault un encadrement à l'encre de Chine pour le portrait de Fontenelle 155 francs, un encadrement pour le portrait de Buffon 1.07Û francs, un encadrement pour le portrait d'un cardinal, 150 francs.

3. Dans la vente Mahérault passait un portrait de M"" Roland auquel je ne crois pas plus que son possesseur n'y croyait. Voir le point d'interrogation du catalogue à ce portrait.

où il montait à 700 francs. Portraits du docteur Guillotin et de sa femme indiqués par le barop. Portalis, chez M. Auguste Fontaine. Portrait d'un vieille femme assise à côté d'une table oii est un chat. Au mur une marine de Vernet et la tête d'expression de Cochin. Dessin lavé à l'encre de Chine sur trait de plume. Portrait présumé de la mère de Nicolas Cochin. Ce dessin fait partie de ma collection.

Portrait de L.-V. Pineau, en costume de religieuse. Dessin à l'encre de Chine signé : J.-M. Moreau le jeune 1770. Appartient à M. Philippe Delaroche. Portrait de Gresset, dessin lavé à l'encre de Chine. Vendu 50 francs à la vente Tondu.

Portrait de femme coiffée d'un chapeau à la Paméla, un fichu croisé sur sa gorge, et tenant un épagneul entre ses bras. Dessin à l'encre de Chine signé : J.-M. Moreau 1784. Portrait présumé de la femme de Moreau collection Beraldi. Portrait de ]yime Carie Vernet (à l'âge de trente ans environ. Cabinet de M. Vernet Lecomte). Portrait du premier enfant de Moreau mort en bas âge, peu de jours après sa naissance. Dessin au crayon noir rehaussé de blanc. Chez M™^ Huguet, arrière petite-fille de Moreau. Portrait, quelques jours après sa naissance, de Catherine Françoise, dite Fanny Moreau (depuis M°^« Carie Vernet), fille de Moreau, née en 1770. Dessin au crayon noir sur papier gris rehaussé de blanc. Chez M™c Huguet. Portrait de la même en bourrelet noir, à l'âge de deux ans. Crayon noir, rouge et blanc sur papier bistre. Cabinet de M. Vernet-Lecomte.

Petite fille endormie dans son lit, les deux bras reposant sur le drap, que soulève une de ses jambes relevée. La même petite fille endormie la tête soulevée et enfoncée dans l'oreiller, les deux l)ras étendus et croisés devant elle. Deux dessins lavés d'encre de Chine sur trait. Deux portraits vraisemblablement faits par Moreau de sa fille âgée de quatre ou cinq ans. Collection de Concourt.

Sujets religieux.

Adam et Eve dans le Paradis, gravé par Louis Le Grand. — Loth et ses filles, gravé par Patu. Estampe à Taquateinte. Le dessin original à la sépia, signé et daté 1777, se vendait 300 francs à la vente de M. Mahérault. Il vient de la vente du duc de Chabot, où il avait été payé 26 francs. — Hommes et femmes agenouillés, les bras étendus vers une apparition de Dieu le père,

ayant à sa droite Jésus-Christ, à sa gauche la Vierge. Petite eau-forte portant : c/.-Af. Moreau in. sculp. 1761. Estampe du tableau trouvé dans l'Église des ci-devant soi-disant Jésuites de Billom en Auvergne l'an 1762, gravé à l'eau-forte par Moreau. Le dessin à hi plume, lavé de bistre, appartenait à M. Mahérault.

Parmi les sujets non gravés :

« Arrivée de Jacob en Egypte. » Dessin à la plume lavé de bistre, signé Moreau le jeune 1768. Provenant de la collection de la veuve Le Bas-Courmont faite le 12 prairial an III. Collection Beraldi.

(( La Fuite en Egypte.» Dessin à la plume, au bistre rehaussé de blanc, n» 243 de la vente Rôhan Chabot et n» 3758 du catalogue Paignon-Dijouval.

u La Chaste Suzanne et les deux Vieillards. Sépia. » Vignette vendue 83 francs à la vente Mahérault.

Massacre des Innocents. Dessin au bistre signé : J.-M, Mo reau le jeune 1773. Dessin légué par M. Fages à la biblothèque du Musée de Montpellier.

Compositions de l'Histoire ancienne.

TULLIE FAIT PASSER SON CHAR SUR LK CORPS DE SON PERE, gravé par Simonet 1791. I Etat. Avant le titre et la légende, mais avec le nom des artistes. II Etat. Avant la légende, mais avec le titre et le nom des artistes. III Avec les noms des artistes, le titre, la légende. C'est le morceau de réception de Moreau à l'Académie royale de peinture et de sculpture. Le dessin original au bistre sur trait de plume (H. 9 p. 6 1., L. 14 p.) qui a passé de la vente des cabinets Coclers et Desentelles en 1789, où il s'est vendu 1,380, et a repassé à la vente de l'anglais Pope, l'ami de Joseph Vernet, est aujourd'hui au Louvre.

Un dessin d'une autre dimension (H. 14 p., L. 17 p.) et daté de 1786 est indiqué à une vente de 1792. Un autre est catalogué sous le n" 59 à la vente du 14 avril 1824. Enfin il y avait chez M. Mahérault un grand dessin oblong à l'encre et au bistre, différent de la composition gravée, et il y a chez M. Beraldi un croquis où l'homme debout à gauche, vu par derrière, n'existe pas. Le grand dessin oblong de M. Mahérault (H. 47 c.,L. 57 c.) se vendait 1,000 francs à sa vente.

Parmi les compositions non gravées ;

ni. 13.

150 i;art du xviip siècle.

Thésée découvrant les armes de son père. Dessin au bistre sur trait de plume, au revers duquel on lit : Moineau jeune 1782, à V Académie chez le duc de Chabot (H. 25 c, L. 33 c). Thésée et Ethra. Dessin au bistre sur trait de plume, signé : Moreau 1782, à l'Académie du duc de Chabot. Dessins faisant partie de la collection de M. Mahérault. Vente du 26 mai 1879. « Cyrus après la conquête de Babylone marchant en pompe pour sacrifier aux Dieux. » Ce dessin, à la plume et au bistre, se vendait avec son pendant : « Entrée triomphante de Scipion l'Africain dans Rome, » 106 francs à la vente Duquesnoy an XI. « Ascagne arrive à la cour de Didon avec les présents qui lui sont destinés ». Dessin au bistre sur trait de plume et rehaussé de blanc. Vente de Auguste Rohan Chabot en décembre 1807. L'Enlèvement des Sabines. Dessin de la vente du citoyen Buldet an VI. Mort de Caton d'Utique. Ce dessin et celui de Caius Marins, exposés tous deux au Salon de 1785, appartenant à M. Gatteaux, ont été détruits dans l'incendie de sa maison rue de LiUe en mai 1870. La mort de Marc Antoine. Dessin colorié (H. 14 p., L. 17 p.). Vente du 21 octobre 1776.

Scènes mythologiques.

(C La Toilette de Vénus, » grand dessin oblong. Collection Mahérault. Diane et Endymion, dessin au bistre sur trait de plume, vendu 360 fr. à la vente Mahérault. Apollon et Daphné. Dessin lavé à l'encre de Chine sur trait de plume. N» 70 d'une vente de tableaux, dessins et estampes, faite par de Lalaiide en 1808. Apollon faisant lier Marsyas. N» 509 de la vente du 21 octobre 1776. Le Triomphe de Bacchus, dessin au bistre sur trait de plume (H. 11 p., L. 13 p.). N» 3757 du catalogue Paignon Dijonval. « Hébé versant le nectar à Jupiter et à Junon, » dessin au bistre, au dos duquel on lit : 8 février 1775, vendu 85 fr. à la vente Mahérault. Quos ego, dessin à l'encre de Chine sur trait de plume. Collection Mahérault. Mariage de l'Amour et de Psiché, dessin à l'encre de Chine, N» 127 de la vente Poterlet 1820. La Mort d'Adonis, dessin lavé au bistre rehaussé de blanc. Composition de douze figures, adjugé 52 fr. à la vente du duc de Chabot en 1787. Sacrifice à Junon, médaillon rond au bistre sur trait de plume. Collection Mahérault. Sacrifice au Dieu des Jardins, vente Pope 1792. Sacrilice d'un

bélier, dessin au bisti-e. N" 3757 du catalog-ue Paignon Dijonval. Bacchanale, grand dessin, collection Mahéi-ault.

Allégories.

La Gloirk. Figure de femme ailée, assise d«^ profil, tenant d'une main une trompette, de l'autre une palme, répétée trois i"oissur laméme feuille dans des octogones^ Le Gâteau des Rois, gravé par Erimel, anagramme de le Mire. Estampe allégorique au partage de la Pologne, publiée en 1773. Il y a eu une réduction et plusieurs copies de cette planche. Le dessin original à la sépia (H. 22 c, L. 17 c.) s'est vendu 1400 francs à la vente de M, Mahérault. — Arrivée de J.-J. Rousseau aux Champs-Elysées, gravé par Macret 1782. — Les Vœux accomplis, gravé par Simonet 1783. Estampe allégorique relative à la convalescence de la comtesse d'Artois, qui a eu plusieurs états et entre autres un 5^, où le buste de Voltaire a été remplacé par celui de Napoléon I^r. D'après une note au crayon au bas de l'épreuve du cabinet des estampes, le dessin original serait au Musée de Bayeux. Il existe un autre dessin en forme de médaille, où on lit au-dessous du médaillon de Marie-Thérèse, Piémont d'Artois entre les figures d'Hygie et d'Esculape. Pou7' le rétablissement de la comtesse d'Artois MDCCLXXXII. Le dessin au bistre est indiqué par M. Mahérault, comme figurant dans la collection Mailand. — A un Peuple libre, gravé à l'eau-forte par Duplessis-Bertaux et terminé au burin par Dambrun. Sur une draperie on lit: L'An premier de la liberté. — Projet d'im monument à ériger pour le Roi^ dédié à l'Assemblée Nationale -, par ses très humbles et très obéissants servi-

1. M. Mahérault signale quelques frontispices allégoriques de livres inconnus : un enfant tenant un chien en laisse et un agneau sous le bras, frontispice gravé par les frères Villiers; la Science sous les traits de Minerve soutenant un tableau où est tracé le carré de l'hypoténuse, gravé par Leveau ; une peau de lion, une flûte, une houlette dans des brindilles de lierre, gravé par Gaucher; un homme en costume antique appuj'é sur les genoux de la Richesse, et repoussant une femme nue et décharnée, gravé par Delaunay. Au-dessous de l'épreuve du cabinet des Estampes, est écrit au crayon : Code noir.

2. Voir aux Notules à propos de ce dessin la lettre de Moreau écrite au Président de l'Assemblée nationale.

teurs de Varenne et de Janinet, gravé en couleur par Janinet. Le dessin original à Taquarelle (H. 43 c, L. 37 c), ayant pour légende : Projet d'un monument à ériger pour le Roi et nos Seigneurs de l'Assemblée Nationale, ei contenant quelques différences dans les inscriptions, se vendait 1800 francs, sous le N» 151 à la vente de M. Mahérault. — Réception de Mirabeau AUX Champs-Elysées, gravé par Masquelier 1792. Le dessin original au bistre sur trait de plume passait sous le. N" 65 du catalogue de la vente du cabinet de M*** par Regnault an XIII.

Parmi les compositions allégoriques non gravées ^ : « Type de la religion, « dessin à la plume lavé au bistre, vendu sous le N° 530, de la vente de la succession de M. du C. par Remy 1796. « Histoire générale des Religions, » dessin représentant une divinité à tête de chien debout sur un crocodile signé : J.-M. Moreau le jeune 1793, dessin au trait à la plume renfermé dans l'œuvre de Moreau du cabinet des Estampes. Arrivée d'Esculape à Rome en forme de serpent, signé : J.-M. Moreau le jeune 1768, dessin vendu à la vente de la citoyenne veuve Le Bas de Courmont, 12 prairial an III, et faisant partie aujourd'hui de la collection Beraldi. Colonne tronquée, vert antique, surmontée du buste d'un personnage vu de face ; im génie écrit sur la colonne : Immortalité. Au bas attributs de peinture et de sculpture. Cette aquarelle, signée : Moreau le jeune 1782, vendue 30 francs à la vente Gigoux en 1861, faisait partie de la collection Mahérault. Figures mythologiques entourant un médaillon de Gustave III, posé sur un piédestal, dessin à la sépia, daté de 1773, vendu 1200 francs, à la vente de M. Mahérault.

A l'Albertine se trouve un dessin à la plume et au lustre daté de 1774, et représentant un vieillard aux pieds de la Sagesse. Au-dessous sont écrit ces vers :

Laissons à la belle jeunesse Les folâtres emportemens ; Nous ne vivons que deux momens.

Qu'il en soit ii.n pour la sagesse.

1. A la vente TardieU se sont vendus 3 dessins allégoriques de Moreau pour cartes géographiques, dessins à l'encre de Chine ou bistre datés de 1807, 1808, et représentant l'Europe, l'Afrique et l'Amérique. Je pense qu'ils sont gravés, mais je n'en ai pas la certitude.

Fêtes et Deuils de la Cour, Solennités, Événements publics, Faits divers.

Statue éqiicfftrc de Louis XV, dont l'inauguration a été faite, le XX juin MDCCLXIU, sans nom de graveur. Le dessin de la statue de Louis XV, vue de l'entrée des Tuileries, dessin à la plume et au bistre (H. 4 p., L. 3 p.), s'est vendu sous le N» 168, à la vente du 19 novembre 178.3. — Réjouissances du peuple... et distribution des vivres, fontaines de vin sous les oi'dres de MM. du Conseil de la ville de Reims, le 27 aoiH 1765, gravé par les frères Varin. — La Revue du Roi a la Plaine des Sablons. Le Roi Louis XV à cheval, son livret à la main, passant la Revue de sa Maison militaire qui défile dans le fond ; au premier plan nombreux carrosses sur lesquels sont montées des chambrières dont les jupes s'envolent sous un coup de vent, gravé par Malbestei. Le dessin original lavé à l'encre de Chine et signé : J.-M. Moreau le jeune 1769, après avoir passé aux ventes Le Bas et Lamy, est aujourd'hui dans ma collection. — « Le Coup de vent, » gravé par Malbeste. L'homme dont le vent enlève le chapeau au l^r plan dans la Revue du Roi, gravé comme un essai et mis en tête d'un prospectus pour la vente de la gravure.

Description du Mausolée et la Pompe Funèbre faite dans l'église Notre-Dame de Paris pour... Charles-Emmanuel IIl Roi de Sardaigne, duc de Savoie, sur les dessins du sieur Michel' Ange Challe 2, gravé par Lempereur. Le dessin original, lavé de bistre sur trait de plume et signé : J.-M. Moreau le jeune 4773, est dans la collection de M. Alexandre Dumas. — Description DU Mausolée érigé dans l'Église de l'abbaye royale de S* Denis le 27 juillet 1774, pour les obsèques dit très grand, très haut, très puissant et ifrès excellent prince Louis XV, le Bien- Aimé, Roi de France et de Navarre sur les dessins du sieur Michel-Ange Challe, gravé par Lempereur. Le dessin original à la sanguine est dans la collection de M. de Saint- Albin.

1. Je possède le traité de la gravure commandée par le libraire Lamy à Malbeste.

2. Moreau doit être aussi pour quelque chose dans les figures du Catafalque de Marie-Thérèse-Walpurge-Amélie-Christine d'Autriche, reine de Hongrie, gravé par lui d'après Paris, dessinateur du cabinet du Roi.

— Description du catafalque et du cénotaphe érigé dans l'Eglise de Paris le 7 septembre 1774 pour les obsèques.... de Louis XV... cVaprès les dessins du sieur Michel -Ange Challe, gravé par Lempereur. Le dessin original à la sanguine est dans la collection de M. de Saint- Albin.

DÉcop.ATioN DU Sacre de Louis XVI... à Reims le XI juin 1775... Dessiné d'après nature et gravé parJ.-M. Moreau le jeune, dessinateur et graveur du cabinet du Roi 1779. Il y a quatre états de planche. Un état d'eau-forte avec dans la marge une tête d'homme de profil, une tête de femme vue de face et deux branches de feuillage, s'est vendu 16 francs à la vente faite par Rochoux le 21 janvier 1862. Le dessin original de la grandeur de la gravure, mais malheureusement horriblement piqué d'humidité, a été adjugé à 580 francs à la vente Tondu en 1865. Une première pensée de la composition, croquée au bistre (H. ,37 c, L. 49 c), vendue sous le N» 67 de la vente de tableaux^ dessins et gravures de feu M. Saint Félix Scheult, tWchitecte du département de la Loire-Inférieure, faite en novembre 1858, est dans ma collection.

Arrivée de la Reine a l'Hôtel de Ville. Inventé par P.-L. Moreau architecte de Sa Majesté... Dessiné d'après nature et gravé par Moreau le jeune. Au-dessous du titre: Fêtes données au Roi et à la Reine par la ville de Paris le 21 janvier 1782, « l'ocrasion de la naissance de Monseigjieur le Dauphin. Le dessin original , dessin très terminé, est dans la collection de M. Delaroche-Vernet, et a été exposé aux Alsaciens-Lorrains en 1874. — Le Feu d'artifice... Dessillé d'après nature et gravé par Moreau le jeune... Le dessin original est dans la collection de M. Delaroche-Vernet. — Le Festin Royal. Inventé par P.-L. Moreau... architecte du Roi... Dessiné d'ajjrès nature par J.-M. Moreau le jeune^. Le dessin original, signé : J.-M. Moreau le jeune 1783, est dans la collection de M. Delaroche-Vernet. — Le Bal Masqué... Dessiné d'après nature et gravé par Moreau le jeune... Le dessin original est dans la collection de M. Delaroche-Vernet. Le Festin Royal et le Bal Masqué seraientils les deux dessins au bistre de Moreau vendus à la vente de

1, Le Delignon sculp. sur l'état d'eau-forte ferait supposer, selon la remarque de M. Mahérault, que Moreau pour ces grandes planches se faisait aider.

Denon, sous cotte indication, deux dessins rej)résGntant do grandes réunions dans les vastes salles de l'Hôtel de Ville de Paris ?

Ouverture des États Généraux le 5 mai 1789. Dessiné d'après nature par J.-M, Moreau. A Paris chez l'auteur rue du Coq Saint-IIonoré. — Constitution de l'Assemulée Nationale et SrrmeJit des députes qui la composent.A Versailles le 17 juin 1789. En bas au-dessous du trait carré : Dessiné d'après nature par J.-M. Moreau le jeime dessinateur et graveur du cabinet du Roi... Dans le troisième état, la liste des députés sur quatorze colonnes. On ne connaît pas le dessin, mais « trois vues intérieures de la salle d'assemblée à l'ouverture des Etats Généraux à Versailles en 1789 », dessins au bistre et à l'encre de Chine sur trait de plume, se sont vendus 162 francs à la vente Constantin en 1817.

A cette série de planches historiques, il serait bon de joindre les petites estampes de « l'Almanach historique ou Précis de la Révolution Françoise pour l'année 1792 », par Rabaut. Frontispice. //(Voltaire) viejit après mille ans changer nos lois grossières, gravé par Simonet. 1. Serment du jeu de paume, gravé par Langlois. 2. Prise de la Bastille le 14 juillet 1789, gravé par Halbou. 3. Entrée du Roi à Paris le 17 juillet 1789. 4. Confédérations des François, le ik: juillet 1790, gravé par Coiny. 5 Le Roi acceptant la Constitution au milieu de l'Assemblée Nationale le 14 septembre ildi, gravé par de Longueil. Le frontispice et les cinq planches ont été retirés pour le « Précis historique de la Révolution Françoise», Paris, Didot, 1792. Les dessins originaux de Moreau insérés avec 19 autres dans un exemplaire sur vélin ont été adjugés au prix de loO francs à la vente Renouard en 1857, 240 francs à la vente Hebbelynck. Ils étaient, en ISrïT, eu la possession du baron Jérôme Pichon. — Elt l'on aurait toutes les pièces historiques de Moreau desséminées dans les livres avec V Événement arrivé aux Tuileries le i2 juillet 1789, gravé par Villeroy dans les « Mémoires historiques et critiques de Basseville, et avec la Démolition de la Bastille », gravé dans les « Mémoires de la Révolution par les frères Baudouin ». Dessin faisant partie d'un lot de quatre dessins d'une vente faite le 31 mai 1790 par Lebrun, et passé dans le cabinet Villenave.

Exemple d'Humanité donné par M^'^ la Dauphine le 16 octo-

hre 1773, gravé par Godefroy. Le dessin original à la plume lavé sur papier blanc se vendait 85 francs, à la vente de Vassal Saint-Hubert, sous le titre : « Un acte d'humanité de la Reine de B>ance, femme de Louis XVI ». Ce dessin, signé et daté de 1773, serait aujourd'hui conservé à l'Albertine.

Le Curtius Fr.ançais ou la Mort du Cner d'Assas, gravé par Simonet. Le dessin au bistre sur trait de plume a été vendu sous le N» 579, à la vente après le décès d'Alibert en 1803. — Illumination faite à l'Hôtel de Son Excellence Monsieur le baron de Zettwitz ambassadeur extraordinaire plé7iipotentiaire de So?i Altesse Sérenissime électorale palatine, à la diète de l'élection de Sa Majesté le Roi des Romains Joseph II, gravé par Choffard. Il n'y a pas de nom de dessinateur au bas de la planche, mais on lit au bas de l'épreuve du cabinet des Estampes : Dessiné par J. Moreau en 17G6.

Couronnement de Voltaire sur le Théâtre François, le 30 mars 1778, après la sixième représentation d'Irène, gravé par Gaucher. Il y a sept états en comprenant l'état d'eau-forte. Epreuve à l'état d'eau-forte, 399 francs, vente Mahérault. Le dessin original* a été introduit dans un exemplaire de Voltaire, édition de Kehl, adjugé 1200 francs à la vente Clos 1812. On en retrouve un autre au bistre sur trait de plume dans la vente de l'an IX faite par Regnault. Une première pensée du Couronnement de Voltaire, dessin lavé à l'encre de Chine, s'est vendue sous le No 69, à la vente Greverath.

Les Dernières paroles de Rousseau. Sous le titre, la légende : Ma chère femme, rendez-moi le service d'ouvrir la fenêtre,

afin que j'aie le bonheur de voir encore la verdure Mort le

2 juillet 1778, âgé de&Q ans... à Ermenonville distant de Paris de 8 lieux (sic), gravé par Guttemberg. Il existe une réduction anglaise de cette pièce — Aérostat. Charles et Robert dans leur aérostat, ayant au-dessous d'eux les tours Notre-Dame et le dôme des Invalides. Planche non terminée dont l'épreuve du cabinet des estampes porte : Cette planche n'a eu que deux épreuves de tiré 1783. — Départ de MM. Charles et Robert du jardin des Tuilier les dans leur machine ' aérostatique le 1er décembre 1783. A Paris chez Vachez M. d'Estampes. Eauforte sans nom de dessinateur ni de graveur. — Seconds Voya-

1. Exposé au Salon de la Correspondance de la Blancherie eu 1783.

GEURS \KRiKNS OU Expérieuce de MM. Charles et Hohert faite à Paris dans le parterre du Jardin des Thuilleries, le l^'i" décembre 1783. Le croquis lavé d'encre de Chine de cette composition, acheté par M. Mahérault 28 fr. 45 c, à la vente de M. Laterrade, se vendait à sa vente 250 francs, sous le N» 188. Un autre dessin à la plume lavé à la sépia, de cette expérience, qui n'a pas été gravé, mais où se voit sur la berge de la Seine une foule regardant un ballon s'élevant au-dessus du Mont Valérien, se vendait à la même vente de Mahérault 5,900 francs. Du reste, en ce temps d'engouement pour les l)allons, Moreau semble avoir fait un certain nombre de dessins des ascensions. Dans la vente Constantin, en 1817, passent, sous le N*» 523, six compositions et vues de jardins des Tuileries, lors de la première expérience en 1782, et le N» 524 contient encore un dessin représentant l'ascension de M. Blanchard, le 1er mars 1784.

Parmi les compositions non gravées :

« Louis XV découvrant la mer au Havre. » Dessin à la plume et à l'encre de Chine. N» 223 de la vente faite par Le Brun, en 1783. Vendu 9 livres 1 sol. « Dessin de la grande Illumination exécutée dans le parc et sur le canal du château de Versailles, à l'occasion du mariage de Louis-Auguste, Dauphin de France, avec Marie-Antoinette, archiduchesse, le XVI mai MDCCLXX. » Dessin à l'encre de Chine, sans signature (H. 390 mill., L. 800 milL), conservé au Musée du Louvre, u Fête donnée à Louveciennes, le 27 décembre 1771 ^ », où l'on voit le Roi à table à côté de la favorite. A l'aquarelle sur trait de plume (H. 316 mill., L. 264 mill.). Dessin exposé au Louvre. « La vue du Cortège du Sacre de Louis XVI au moment de son arrivée aux portes de^ l'église de Saint-Remy à Rheims. » Dessin au bistre rehaussé de blanc sur papier gris ; acheté 66 francs par Constantin à la vente du duc de Chabot, en 1787. Un autre dessin au bistre du même sujet, signé J.-M. Moreau le jeune, 1775 (H. 32 c, L. 68 c.),et provenant de la vente, après décès de M. Lecointe, architecte, fait à Versailles, en 1858, est aujourd'hui la propriété de M. Dentu^. « Feu d'artifice donné au

1. C'est le titre que porte au dos avec les armes de M"^ du Barry le dessin de Moreau.

2. Ce dessin est presque reproduit dans la Cavalcade à l'abbaye de Saint-Remi, insérée dans le volume ayant pour titre « Sacre et couronnement de Louis XVI, » vente 1775.

Cours la Reine. » Aquarelle signée J.-M. Moreau le jeime, 1781. Dessin conservé au Musée du Louvre. « Fête donnée sur remplacement de la pièce des Suisses et de l'Orangerie de Versailles. Sous le i)ortique d'un temple architectural et de tribunes hémicyclaires, terminées par un théâtre, une foule énorme de figurants microscopiques, parmi lesquels on voit de petites voitures à parasol, où sont des femmes traînées et poussées par des gardes suisses. Le dessin à l'aquarelle, signé J.-M. Moreau, 1781, fait partie de la collection du comte de la Beraudière. Marie-Antoinette allant, le 21 janvier 1782, rendre grâce à Notre-Dame et à Sainte-Geneviève pour la naissance du Dauphin, et passant sur la place Louis XV dans son carrosse attelé de huit chevaux blancs. Le dessin est pris de la terrasse du palais Bourbon où causent, dans un coin avec un groupe de dames, le prince de Condé et le duc de Bourbon. Ce dessin provenant du palais Bourbon où Thierry le mentionne conservé dans un salon; ce grand dessin (H. 45, L. 105), lavé à l'aquarelle sur trait de plume, fait partie de ma collection. « Assemblée des notables. » Ce dessin ordonné par le Roi, et exposé au salon de 1787, fait partie du Musée du Louvre. A la vente Bruun Neergaard, en 1814, passait un autre dessin ou une première idée de ce dessin dans un lot de 9 compositions, où figurait le «Grand Jet de Saint-Cloud », et le lot se vendait 40 francs. « Le prince de Lambesc chargeant aux Tuilleries^. » Dessin au bistre sur trait de plume dans la collection de M. deLaBéraudière. Un grand dessin de la Fédération et provenant de la vente Jacobsen, se trouverait, je crois aujourd'hui, dans la collection du baron de Vismes. « Fdtc à l'Être Suprême donnée aux Tuileries, le 20 prairial, l'an II de la République une et indivisible. » Une vue prise du côté du château, une seconde vue prise du côté du grand bassin. Deux dessins lavés de bistre, rehaussés de blanc (H. 27 mill., L. 4G mill.). Vendus à la vente Descamps, en 1868. Scènes du 13 vendémiaire. Dessins à l'encre de Chine, grands dessins in-4 oblongs , faisant partie de la collection de M. de Saint-Albin^.

\. Voir k l'Exposition de 1810 ses dessins de Fêtes impériales.

Scènes de Mœurs contemporaines.

Suite dI^stampes jwur sei'vir à rHistoire des Modes et du Costume en France; dans le dix-huitième siècle. Année 1776. A Paris de l'Imprimerie Praiilt, imprimeur du Roy, MDCCLXXVII ^ .

Les états des 12 planches de cette étude, ainsi que des 12 planches de la seconde série qui complète l'ouvrage, sont : l^r état. Eau-forte pure. 2" état. Avant la lettre. 3^ état. Adresse du Dessinateur et du Graveur, avec au-dessous : A. P. D. R., et l'adresse de Moreau : Se vend chez M. Moreaii, au Palais, cour du Mai/, Hôtel de la Trésorerie, mais cette adresse n'existe qu'au bas de la première estampe : La Déclaration de laGrossesse. C'est l'état des épreuves des exemplaires de souscription tirés sur un magnifique papier vélin et qui ne portent pas de numéros d'ordre des planches. 4^ état. Les dates inscrites à la suite des noms des graveurs, et les lettres du privilège supprimées dans « le Monument physique et Moral de la fin du dixhuitième siècle ou Tableau de la Vie, » la réimpression dont Rétif de la Bretonne a fourni le texte.

1. La Déclaration de i.a Grossesse. Gravé par Martini, 1776. — 2. Les Précautions. Gravé par Martini, 1777. — 3. J'en ACCEPTE l'Heureux augure. Gravé par Trière. Le dessin original, au bistre sur trait de plume, ferait partie, d'après l'indication du baron Portalis, de la collection de M^''' Angelo. — 4. N'ayez pas peur, ma bonne amie. Gravé par Helman, 1776. — 5. C'est un Fils, Monsieur ! Gravé par Baquoy, 1776. — 0. Les Petits Parrains. Gravé par Baquoy, à l'eau-forte, terminé au burin par Patas. Le dessin original, à la plume et au bistre, serait dans la famille Guillotin. — 7. Les Délices de la Maternité. Gravé par Helman, 1777. — 8. L'Accord Parfait Gravé par Helman, en 1777. — 9. Le Rendez-vous pour Marly. Gravé par Guttenberg. — 10. Les Adieux. Gravé par De Launay le jeune, 1777. Le dessin original, au bistre sur trait de

1. L'importance de ces planches m'empêche de les classer dans les illustrations de livres. Cette série de Moreau, suivie d'une seconde série du même artiste a été précédée d'une suite de Freudeberg, que le Discours préliminaire en tête de l'exemplaire de souscription intitule : Le Code des Modes et des Manières,

plume, signé Moreau, 1776, vendu 250 francs à la vente Gigoux, en 1861, repassait à une vente de Baral du 31 janvier 1870, et serait aujourd'hui, d'après l'indication du baron Portalis, la propriété de M^'^ Angelo, — La Rencontre au Bois de Boulogne '. Gravé par Guttenberg.

La série des douze pièces, en état d'exemplaire de souscription vendue 26.'} francs à la vente Le Blond, et 2,810 francs à la vente Roth.

Seconde série de Moreau pour la suite d'Estampes pour servir à l'Histoire des Modes et du Costume en Frmice... Année 1783.

Ces planches sont numérotés de 25 à 36.

1. Le Lever. Gravé par Halbou. Le dessin original au bistre sur trait de plume et rehaussé de blanc. Signé : M. Moreau, 1778 (la gravure porte la date 1781), se vendait 215 francs à la vente Gigoux, en 1861, et se revendait 12,000 francs à la vente de M. Mahérault, en 1880. — 2. La Petite Toilette. Gravé par Martini, — 3. La Grande Toilette. Gravé à l'eau-forte par Moreau le jeune, terminé au burin par Trière, 1777. — 4. La Course de Chevaux. Gravé par Guttenberg. — 5. Le Pari Gagné. Gravé par Camligue. — 6. La Partie de Wisch. Gravé par Dambrun. — 7. Oui ou Non. Gravé par Thomas, 1781. Le dessin original au bistre sur trait de plume, était acheté 256 francs à la vente Gigoux en 1861. Il se revendait sous le u» 149, 12,000 francs à la vente de M. Mahérault. Une répétition de ce dessin au bistre serait chez M. Emile Michelot, ainsi que l'étude de la Femme assise, aux trois crayons, qui serait chez M. Rœderer. — 8. Le Seigneur chez son Fermier. Gravé par Delignon. — 9. La Petite Loge. Gravé par Patas. Le dessin original au bistre sur trait de plume, se vendait 480 francs à la vente Gigoux. Il repassait à la vente Dreux, en 1870, oîi il se vendait 1,800 francs. Et M. le baron Portalis l'indique comme appartenant à M^i" Angelo. Une étude de la danseuse introduite dans la loge, cataloguée comme une étude de la Guimard, se vendait 12,000 francs à la vente Niel, en 1873.— 10. La Sortie DE l'Opéra. Gravé par Malbeste. — 11. Le Souper Fin. Gravé par Helman, 1781. Le dessin original au bistre sur trait

1. Ces douze estampes ont été réduites et ont servi à illustrer les « Tableaux de la vie ou des mœurs du dix-huitième siècle par Restif de la Bretonne. Neuwied sur le Rhin, 1791, 2 vol. in-18.

de plume, signé : Moroau, 1777, vendu 570 francs à la vente Gigoux, se revendait à la vente Dreux l,flOO francs, et est aujourd'hui la propriété de Mlle Angelo, — 12. Le Vrai Bonheur. Oravé par Simonet, en 1782.

Un exemplaire du « Monument du Costume » (les 2 suites de Moreau et la suite de Freudeberg), épreuves avec le privilège du Roi, s'est vendu dernièrement 7,000 francs. Les épreuves avant la lettre, de chaque pièce, se vendent de 300 francs à .'iOO francs, les épreuves d'eau-forte 6 à 700 francs. Parmi les scènes de mœurs contemporaines non gravées : « Une jeune Dame représentée assise, tenant une lettre. Autre Dame en robe à manchettes. » Deux dessins aux trois crayons rehaussés de blanc, signé : J.M. Moreau le jeune 1789. Femme à sa toilette. Dessin à l'encre de Chine. Collection Ma" hérault. Deux figures de femmes ajustées dans le costume français. Etudes à la pierre noire sur papier gris, passées sous le no 71 à la vente des dessins originaux de M. de Montullé, en 1787. Dans un intérieur, un jeune garçon et une jeune fille dessinent d'après un modèle posé sur un chevalet, leurs portefeuilles sur les genoux. Dessin à la mine de plomb, vu autrefois chez Blaisot, qui avait écrit au bas : J.-M. Moreau le jeune, dessiné chez le duc de Chabot, 1777. Etait-ce d'après une indication sur le cadre? « Les quatre parties du Jour. « Dessins à la plume d'après les tableaux de Vernet qui ont servi à la gravure des estampes, dont Moreau a exécuté les estampes, n» 240 du catalogue des dessins et estampes vendus le 26 février 1773. Les quatre dessins étaient adjugés 265 livres. Un de ces dessins: « La promenade du Soir, » se retrouvait chez M. Mahérault à la vente duquel il était adjugé à 2,000 francs. « La Soirée de Saint-Cloud. » Dessin lavé d'encre de Chine et rehaussé de blanc sur papier gris (H. 12 p., L. 15 p.). N» 70 du catalogue de la vente du cabinet de Prault, 1780. « Une présentation dans le parc de Trianon. » Aquarelle en hauteur, signé : J.-M. Moreau le jeune, inv. et del., 1774. Ce dessin représente un jeune homme présenté par un vieux courtisan à un homme de la cour portant le cordon rouge. Auprès d'eux sont arrêtées deux dames vues de dos, abritées par un parasol et dont l'une donne le bras à un jeune homme. N°ol de la vente de tableaux, gouaches et dessins du comte de la Roncière, 1859. « Des personnes se livrant au plaisir de la pêche sur le bord d'un lac. Dans une

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