‹ L'art du XVIIIe siècle (volume 2)Chapitre 9 sur 72 · DE CHARLES EISEN · texte numérisé non relu

DE CHARLES EISEN

Eaux-Fortes de la main du Maître.

1. « La Vierge allaitant l'Enfant Jésus «, C. Eisen f, — 2. « Saint Jérôme », C. Eisen f. — 3. Saint Eloy preschant, Charles Eisen peint et sculp. On lit en bas de Festampe : Ce tableau est dans l'église du S^-Esprit à Paris. — 4. « La Madeleine, » La figure de la Madeleine dans un paysage gravé par Sebastien le Clerc, Sans nom de dessinateur ni de graveur. La planche a été terminée par un anonyme. — 5, L'Amour ramoneur, Eisen del. et sculp. On lit sur la cheminée au-dessus de laquelle apparaît l'Amour avec sa racloire :

Vous qui faites cas de l'honneur Fillettes dont l'âme est bien née Quand vous verrez ce ramoneur Gardez bien votre cheminée.

6, (i Hercule et Omphale», C. Eisen f. A la vente Desperret, en 186u, passait un Hercule et Omphale dessiné à l'encre de Chine, signé et daté 1754. — 7. « L'Automne, « représenté par un amour la main sur des fruits. Pièce en travers à angles tronqués sur l'un desquels on lit : Eisen. — 8. (• L'exercice. » Un officier accompagné d'un tambour commandant l'exercice à trois gardes-françaises. Vignette au trait au-dessous de laquelle on lit : C. Eisen inv. et f. 1754, — 9. Adresse du S^ Magny, Dans la marge, sous le trait carré : Inventé et gravé à l'eau-forte par C, Eisen, A ces 9 eaux-fortes cataloguées par M. de Baudicour, il faut ajouter trois eaux-fortes non décrites, passées dans

]a vente de décembre 1878. — 10. Homme assis, écrivant Thistoire de Louis XIV. Petite eau-forte en travers, sur laquelle on lit: C.Eisen f. — 11 et 12. « Mars et Vénus, Hercule et Omphale. » Deux petits ovales en travers, gravés sur la même feuille. Au bas à gauche : Ch. Eisoi.

Il est même une treizième eau-forte, exécutée par Eisen, lors de sa retraite en Belgique, et l'année qui précéda sa mort. — 13. Trois femmes nues reliées par des amours et groupées sur un piédestal sur lequel est gravé :

GRATIS DECENTES ALTERNO TERRAM QUATIUNT PEDE,

Au bas on lit : « Extant hsec trium charitum signa naturali VI circiter pedum altitudine conspicua Bruxellse in sedibus Comitum de Cuypers de Rymenan. » Cette eau-forte est signée : Carotus Eisen aqua reyali sculp., 1777.

Portraits.

Un trophée d'armes, oîi sont suspendus les portraits de Henri IV et de Louis XV. Gravé par de Longueil. Petite estampe en largeur. — Louis XV en César romain sur un socle rocaille, au bas duquel on lit: inventé par C. Eisen. Gravé par De La Fosse.— Le Portrait de Clément-Auguste, électeur de Cologne. Gravé par Tardieu. Petite estampe en hauteur. — P.-B.-H. Letancourt Comtesse de Mareilles. Gravé par de Longueil. Petit portrait en médaillon, sur le cadre duquel une Muse attache une rose. En bas des armoiries que voilent d'un crêpe des amours. — « M'^e Duplan actrice » portrait indiqué sans nom de graveur dans une vente d'estampes de ces dernières années *.

Sujets religieux.

« Saint Jean enfant agenouillé devant une croix ». Gravé par de Mechel. — « La Vierge et l'Enfant Jésus ». Gravé par

1. Un portrait de le Clerc, qui ne se trouve pas au cabinet des estampes, a été également mentionné dans un catalogue de Yignères.

Demarteau, en imitation de sanguine. Petite pièce en ovale équarri. Le dessin à la mine de plomb tigure sous le n*^ 3565 dans le catalogue Paignon Dijonval (H. 3 p., L. 2 p.). — Jésus- Christ en croix ». Gravé par de Mechel. — « Deux anges portant les instruments de la Passion ». Gravé par de Mechel. — JosEPu ET Zaluca. Gravé par Janinet en imitation de lavis en couleur •.

Parmi les sujets religieux non gravés, dans le catalogue Paignon Dijonval, no 3564 : « Sainte Anne enseignant à lire à la Vierge, Joachim et saint Joseph sont derrière ». Dessiné à la plume et aquarelle. Sainte Famille: Saint Joseph scie une planche, l'enfant Jésus en mesure une autre et la Vierge assise est occupée à coudre. Dessin à la plume et aquarelle, faisant pendant à celui ci-dessus (H. 13 p., L. 9 p.).

Compositions mythologiques. — Amours.

Bacchus arrivant a Naxos. Gravé par Le Rouge. — Erigone ayant l'Amour près d'elle et un petit Satyre endormi. Eau-forte pure de la vente du 2 décembre 1778. — Pygmalion épris de sa STATUE. Gravé par Caqué. — Le Réveil dangereux (Satyre éveillant une Nymphe). Gravé par Caqué. — « Bacchanale ». Gravé par Hardy de Pamars à l'eau-forte. Pièce rare.

Parmi les mythologies d'Eisen non gravées : Groupe d'amours figurant un bas-relief dans un cartouche entouré de guirlandes de fleurs, signé: C.Eisen inv.f., 3762. Dessin à la mine de plomb rehaussé de blanc sur papier gris. Deux amours dont l'un est endormi, faisant pendant. Même procédé^ même date. Ces deux dessins vendus 29 francs à la vente Villot en 1859. Un dessin représentant « l'Amour enchaîné ». Dessin signé et daté 1752. Seconde vente Villot, 1870, adjugé 159 francs. — Un dessin à l'encre de Chine, d'Hercule et Omphale, daté de 1754. Vente Desperret en 1865.

Vénus entourée de sa cour descendant sur un nuage dans les forges de Vulcain qui la regarde, une main appuyée sur son

1. Un catalogue indique une suite de petites estampes de a La Vie de sainte Rose», gravée sous la direction de Le Bas sur les dessins d'Eisen.

marteau. Lavis à l'encre de Chine sur trait de plume (H. 20 c, L. 16 c). Collection de Goncourt.

Compositions de l'Histoire grecque et romaine.

Tarquin et Lucrkce. Gravé par Janinet, en imitation de lavis en couleur.

Parmi les dessins non gravés : le n» 3567 du catalogue Paignon Dijonval: Popilius traçant un cercle autour d'Antiochus. Dessin à la plume lavé d'encre (H. 3 p., L. 5 p.),

Allégories.

L'Architecture. Grande planche représentant l'érection de Saint-Pierre de Rome. Bovet pour l'architecture, Eisen pour les figures. François, graveur. — Génie peignant une toile, derrière laquelle une Renommée sonne de la trompette. Gravé par Le Mire '. — L'Académie des arts, L'Académie des Sciences, L'Académie Française, L'Ecole Militaire. Quatre planches gravées par François. Les dessins originaux, à la plume, lavés de couleur (H. 11 p., L. 0 p.), se vendaient 45 livres à la vente Neyman en 1776. — Si ses maximes s'impriment dans nos cœurs, si son âme revit dans ses descendants, il a régné. Gravé par Massard. — L'Amour donnant une de ses plumes à l'Amitié pour écrire l'Histoire. Gravé par de la Fosse à l'eau-forte. — Grand en-tête représentant une Justice, une balance dans une main, une épée dans l'autre, sans nom de graveur. — Histoire militaire DE Flandre, depuis l'année 1690 jusqu'en 1794, par le chevalier de Beaurain, géographe ordinaire de Sa Majesté. Gravé par Tardieu. Grand frontispice allégorique, imprimé en rouge. — La Folie offrant sa marotte a Minerve. Gravé par Barbier. Estampe tirée en rouge. — La Folie sur son trône. Gravé par Flipart. — La Folie du siècle. Gravé par M™'' Dupuis, — Hic cineres virtutesque Leopoldi II. Gravé par de Longueil, en manière de lavis. — Allégorie sur la mort du maréchal de Noailles. Gravé par de Longueil. Pièce citée dans le catalogue Paignon Dijonval.

1. Pièce ainsi désignée dans le catalogue Paignon Dijonval : Le Génie de la Peinture présidant à l'arrangement d'un cabinet.

Parmi les allégories non gravées :

Dans le catalogue Paignon Dijonval : Un cartouche d'ornenement surmonté de la figure de la Religion, accompagnée des Vertus théologales. Dessin à la mine de plomb sur papier blanc (H. 10 p., L. 13 p.). Apollon assis et tenant sa lyre instruit divers auteurs; au bas, adroite sont deux génies dont l'un écrit Dessin à la plume, colorié d'aquarelle, daté de 1755 (H. 11 p., L. 48 p.). Apollon assis sur les nuages et inspirant des astronomes et des géographes. Dessin à la plume lavé d'aquarelle (H. 11 p.,L. 8 p.). Les Beaux-Arts personnifiés par trois femmes, occupées à célébrer leur reconnaissance pour Louis XV. Dessin à la plume colorié d'aquarelle. Daté de 1753 (H. 11 p., L. 9 p.). Érection de la statue de Louis XV dans la cour de l'Ecole militaire. On voit dans le haut Minerve montrant cette statue à deux jeunes militaires. Dessin à la plume, colorié d'aquarelle, daté de 1774 (H. 11 p., L. 8 p.).

A la vente Alphonse David, en 1859 : Une Minerve entourée des Arts soutenant un portrait au-dessus d'un carton ; Apollon près d'un vieillard tenant un livre ouvert. Ce dernier dessin à la mine de plomb sur peau vélin, daté de 1755.

A la vente Charles Le Blanc, en 1866 : Jeune littérateur écrivant sous l'influence de l'Etude, secondée par le Génie des Arts qui apporte des estampes. Petit dessin très terminé et lavé de sanguine brûlée.

A la vente du 28 janvier 1877 : Figures allégoriques auprès de la pyramide funéraire de Louis XV. Mine de plomb (H. 19 c, L. 15 c).

Scènes de la Vie élégante.

L'Amour Européen, gravé par Gaillard. — L'Accord du MARIAGE, gravé par Gaillard. — Lé Jour (du mariage), gravé par Patas. — La Nuit, gravé par Patas. Le dessin de la grandeur de la gravure très légèrement indiqué à la mine de plomb est dans ma collection. — Le Bouquet, gravé par Gaillard. Il a été encore gravé par Daudet, avec la mère dirigée à gauche. Il a été encore gravé en manière noire par Fisher avec le titre de « la Fête de la maman ». — Le Trictrac, gravé par Le Bas. — La Comète, gravé par Le Bas. — Le Jeu de comète, gravé par M, En dépit de son C inv, le catalogue Paignon Dijonval donne cette pièce à Eisen, et je dois dire que dans cette es-

tampe je retrouve tout le caractère du dessin du petit maître. Et même je serais bien tenté de croire que le dessin original est celui désigné au nom d'Eisen sous le n^ 3570, dans le catalogue Paignon Dijonval : l]n jeune magistrat et une dame ouant aux cartes ; deux autres personnes les regardent. Dessin à la plume et aquarelle. (H. 6 p., L. 3 p.).— Le Matin (dame à sa toilette), gravé par de Longueil. — Les Premiers Aveux, gravé par Dorgez. — Le vieux Débeauché {sic), gravé par Voderf. Pièce rare. — Le Matin, le Midi, l'Après-Midi, le Soir. Quatre pièces en travers gravées par De Longueil. Les dessins originaux des (Quatre Heures du Jour) dessin à l'aquarelle sur trait de plume seraient, d'après le baron Portalis, chez M. Cuvillier.

Parmi les compositions peintes non gravées :

M. Auguste Sichel vient de rapporter d'Italie un curieux petit tableau, provenant d'une collection russe, qui représente un peintre assis par terre dans une chambre élégamment meublée et dessinant une femme nue couchée sur un canapé. La peinture très franche, d'une jolie touche beurrée, avec quelque chose de flamand dans les chairs de l'académie, présente tous les caractères d'une peinture d'Eisen fils : c'est-à-dire la tonalité de Boucher avec des passages de couleur fluide à des empâtements solides. Le tableau n'est pas signé, mais derrière le panneau d'anciennes écritures sur le bois et sur du papier le donnent à Eisen fils. Le curieux et l'énigmatique de ce tableau, c'est que le motif est absolument celui de « l'Académie particulière » de Gabriel de Saint-Aubin et dans tous ses détails et accessoires, comme la palette posée sur la cheminée. Il y a plus, dans le petit dessin aquarelle de l'eau-forte que possède M. Destailleur, nous trouvons les mêmes colorations, le rouge de l'habit du peintre, le bleu tendre du canapé sur lequel repose le corps de la lemme. Et le tableau est sur bois, et a les dimensions du tableau passé à la vente de M"° du, Barry du 17 février 1777, le tableau portant le no 185 et acheté par M. Dubois, 60 livres, qui était aussi peint sur bois et dont la hauteur était 6 pouces 6 lignes sur 10 pouces de largeur. En résumé une étude de la peinture de ce tableau fait reconnaître un Eisen, si les documents très certains que je donne ne vous tentaient pas de croire que Gabriel de Saint-Aubin, le grand artiste de l'aquarelle, mais inférieur comme peintre, aurait

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l)ion pu peindre à l'huile dans cette manière qui n'est pas très particularisée, et qui est tout bonnement de la jolie peinture un peu similaire de toute l'école de Boucher.

Parmi les dessins de cette série non gravés :

Dans le catalogue Paiguon Dijonval: Une jeune dame à sa toilette ajustant quelque chose à la coiffure de sa fille; on voit près d'elle un homme assis. Croquis à la plume et au bistre (H. 5 p., L. 5 p.).

A la vente Desperret, en 1865 : Une jeune femme assise, accoudée sur une table; elle a un chien sur ses genoux. Dessin à l'encre de Chine signé, et daté de 1757.

A la vente Peltier, en 1867 : « Le Menuet », aquarelle vendue 161 francs. Ce dessin provenait du cabinet Saint.

A la vente du 15 décembre 1872: Intérieur d'un salon oii sont réunies sept personnes assises formant cercle. Au milieu une femme debout tenant un mouchoir. Mine de plomb.

Dans la collection du marquis de Chennevières : « Le Concert. » Dans l'intérieur d'une chambre élégante, une femme assise joue de l'épinette; à droite un homme assis joue du violoncelle; un autre les accompagne avec la flûte. A gauche, [très de la jeune femme qui semble chanter, un enfant joue à terre avec un petit chien. Dessin à la pierre noire lavé et rehaussé de blanc sur papier bleu signé Eissen (sic) 1744.

Dans ma collection : Femme lisant à sa toilette qu'un Amour derrière son fauteuil montre du doigt à un jeune homme qui entre. La scène a un encadrement à cariatides, et au bas des instruments de musique entourent un médaillon qui contient ces quatre vers :

Dans ce moment, cher à mon cœur, Qui m'offre tout ce que j'adore, Ma belle a l'éclat d'une fleur Que l'amour vient de faire éclore.

Lavé à l'encre de Chine sur trait de plume (H. 20 c, L. 26 c). L'encadrement seul a été gravé dans le temps.

Pastorales, Scènes champêtres et rustiques.

Deux amours causent assis dans la campagne ; au milieu un bâton et un chapeau plein de fleurs, eau-forte pure avant toute lettre de la vente du 2 décembre 1778. — La vieille de bonne

HUMEUR, gravé par Chevillet. — La cuisinière charitable, gravé par Chevillet. — La double Fécondité, gravé par de Fehrt. — Les villageois, gravé par de Fehrt. — Promettre est un et TENIR c'est un AUTRE, gravé par Legrand. — Le pasteur heureux, gravé par Gaillard. — Le mouton favori, gravé par Gaillard. — Le bouquet bien reçu, gravé par Gaillard. — Les Désirs SATISFAITS, gravé par Patas. — La Vertu sous la garde DE LA Fidélité, gravé par Le Beau. — Le petit donneur d'avis, gravé par Tardieu. — Le sabot cassé, gravé par Patas. — Le Repos, gravé par Dupuis. — Le Sommeil interrompu, gravé par Schmidt. La même composition avec les noms de Eisen et de Schmidt remplacés par ceux de Marillier et de Moithey. — Le Lever des enfants, gravé par Basan. — Le Berger de village, gravé par Basan. — Le Printemps, l'Eté, l'Automne, l'Hiver. Quatre petites pièces en largeur gravées par de Longueil. — Les Amusements champêtres, le Bal champêtre, les Plaisirs champêtres, le Concert champêtre. Quatre petites pièces gravées par de Longueil. — La jolie Fermière, la belle Nourrice. Deux pièces gravées par de Longueil. — Le Sommeil, gravé par Legonaz, Pièce in-quarto. — Pourquoi le chagriner. — Ma bonne maman, tenez. — Le soleil est dans sa hauteur. — Ah Monseigneur ça ne peut se croire. — Ne m'enviez pas la douceur. — 0 le bon temps que la Moisson. Six pièces ovales pour la pièce des « Moissonneurs » gravées par de Ghendt et Le Beau. — Deux enfants en buste dont l'un a la joue appuyée contre ses deux mains posées sur une cage, gravé par Louise Gaillard. Le dessin original à l'encre de Chine sur trait de plume esi dans ma collection.

Parmi les compositions non gravées :

Un vieux paysan assis à côté d'un tonneau. Une femme assise donnant le sein à un enfant. Deux hommes assis sur une motte de terre, un troisième couché sur le ventre. Un jeune paysan monte sur un âne chargé. Quatre morceaux inoctavo à la mine de plomb. Catalogue raisonné des dessins originaux du cabinet de feu le prince de Ligne, 1794.

Peintures d'Histoire.

Henri IV et Gabrielle, peint par Ch. Eisen, dessinateur du Roi et de l'Académie des Sciences et Belles-Lettres de Rouen,

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gravé par de Mouchy. La première idée do cette composition, c'est im dessin à la plume, avec des parties seulement indiquées à la mine de plomb et jouant, avec ses oppositions d'encre de Chine et do crayon, l'effet d'une eau-forte soumise à deux morsures (H. 19 c, L. 22 c). Ce dessin fait partie de ma collection.

Représentations de solennités contemporaines et de la Maison du Roi.

Entrée a Paris du comte de Kaunitz, ambassadeur de VEnipire germanique, gravé par Schleter. — Le dessin original, qui avait 3 pieds et demi de longueur , a été exposé par Eisen en 1753. — « Un ingénieur présentant à l'Empereur Joseph II un plan de palais, » gravé par Patas. — L'Ecole militaire. L'Ecole détîlant autour de la statue de Louis XV. Gravé par François en 1751.

Nouveau recueil de Troupes qui forment la Garde et Maison DU Roy, avec la date de leur créatioii....^ chez la veuve de P. Chereau. Frontispice gravé à l'eau-forte par Le Bas et terminé au burin par de Fehrt. I Garde du Roy, gravé par Pitre. II Garde de la Manche, par Chevillet. III Gendarme de la Garde, à l'eau-forte par Ravenet terminé par Litrait. IV Chevaux Légers, par de Fehrt ^ VII Grenadier à Cheval, par de Fehrt. VIII Gendarmerie, par de Fehrt. IX Cent-Suisse, par Pitre. X Garde de la Porte, par de Fehrt. XI Garde de la Prévôté, par de Fehrt. XII Garde-Françoise, par de Fehrt. XIII Garde-Suisse, par de Fehrt.

Parmi les dessins militaires non gravés, passaient à la vente d'Hippolyte Lemoyne, en 1828, sous le n» 172, deux études de Garde-Françoise, l'une à la sanguine, l'autre à la pierre d'Italie.

Sujets divers.

La gageure des trois commères. — Le cas de conscience. — Le Gascon. Trois pièces gravées par Tardieu. A la vente du

l. Le Mousquetaire de la première compagnie, pi. V, et le Mousquetaire de la seconde compagnie , pi. VI, gravés par de la Fosso , sont dessinés par de la Rue.

19 avril 1786, passaient aux enchères quatre grisailles peintes à l'huile par Eisen, tirées des Contes de la Fontaine, par lesquelles figurait: « La Gageure des trois commères. » — « La Ramasseuse de cerises, » gravé in-quarto par Juillet et in-octavo, et en contre-partie par de Longueil. — L'Amour asiatique, pendant de « l'Amour Européen », gravé par Basan. — La dame DE Charité, gravé par Voyez l'aîné. Le dessin original, de la grandeur de la gravure, lavé d'encre de Chine et d'aquarelle, signé et daté 1771, est chez M. le marquis de Varennes. — Le Bal Chinois, grande pièce sans nom de graveur publiée chez François. — Les Vivandiers et les Vivandières, gravées par Tardieu. Deux petites estampes en largeur du catalogue de Paignon DijonvaP.

Illustrations de Livres.

« Anacréon, Sapho, Bion et Moschus, traduction nouvelle en prose par M*** C***. A Paphos et se trouve à Paris, 1773, »

Frontispice, gravé par Massard. En tête de la page 17, gravé par Massard. Cul-de-lampe de la page 94, gravé par Massard. En tête de la page 103, gravé par Massard. Cul-de-lampe de la page 118, gravé par Massard. En tète de la page 123, gravé par Massard. Cul-de-lampe de la page 132, gravé par Massard. Cul-de-lampe de la page 144, gravé par Massard. En tête delà page 145, gravé par Massard. Eu tète de Ja page 149, gravé par Massard. Cul-de-lampe de la page 156, gravé par Massard. En tête de la page 157, gravé par Massard. Cul-de-lampe de la page 165, gravé par Massard. Cul-de -lampe de la page 168, gravé par Massard. En tête de la page 169, gravé par Massard. Cul-de-lampe de la page 186, gravé par Massard. En tête de la page 189, gravé par Massard. Cul-de-lampe de la page 208, gravé par Massard. En tête de la page 213, gravé par Massard. Cul-de-lampe de la page 232, gravé par Massard. En tête de la page 237, gravé par Massard. Cul-de-lampe de la page 244, gravé par Massard. En tête de la page 245, gravé par Massard. Cul-de lampe de la page 264, gravé par Massard. En tète

1. Le dépouillement des catalogues ine donne encore deux pièces, mais sans nom de graveur. La Sultane reconnaissante'^ Amusements (fo la jeunesse ?

de la page 2t)9, gravé par Massard. Cul-de-lampe de la page 280, gravé par Massard.

Les dessins originaux, 28 petites miniatures sur veliu, réunis ;iux gravures en premier état dans un exemplaire formé par le libraire Lamy, relié en deux volumes en maroquin rouge par Derome, se vendaient 800 francs à la vente du baron d'Heiss, 400 francs à la vente du comte d'Ourches, 490 à la vente Morel de Vindé, 2o0 francs à la vente du comte de La Bédoyère.

Contes et Nouvelles en vers, par M. de La Fontaine. A Amsterdam 1762.

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