ŒUVRE GRAVE DE LA TOUR
La Tour (en chapeau bordé), pastel de Saint-Quentin, gravé par son ami G. -F. Schmidt, graveur du Roi en 1772, in-folio.
La Tour (coiffé d’un petit bonnet), gravé par son ami Schmidt, 1742. In-folio.
La Tour, gravé par son ami Smith, Londres, 1751. Schmidt dit à propos de cette copie, dont, le graveur anglais a cherché à enlever la vente avec une mise en scène de son cru : « On a fait en Angleterre une copie plus petite de ce portrait en manière noire. Elle est assez fidèle, excepté dans les accessoires. Au lieu d’une porte fermée, elle offre une femme vue par le dos, levant sa chemise et montrant le derrière. » Nous laissons au lecteur à. juger de cer trait de satire. On aperçoit aussi sur le canevas du chevalet l’esquisse d’une femme qui lève sa chemise et montre son devant ; ce qui n’est pas l’original. »
D’Alembert, gravé par Maviez, 1788, in-8°. — Gravé par Dagoty, et d’autres.
Sophie Arnould dans le rôle de Zyrphé de l’Opéra de Zélindor , gravé par Bourgeois de la Richardière.
Charles-Louis-Auguste Foucquet de Belle-Isle, duc de Gisors, pair et maréchal de France. De La Tour, effigiem pinxit, Moitte sculptor régis tabulam integram delin. et sculp. In-folio. Ce portrait a été encore gravé par Melling et Vangelisty .
Marie-Gabrielle-Louise de la Fontaine Solare de la Bois- SIÈre, gravée par Petit. In-fol.
Nivelle de la Chaussée, gravé par Ingouf Junior. In-8°.
Crébillon, gravé par Moitte. In-4°. — Gravé par Cathelin et Ingouf Junior, 1784.
L’ART DU XVIIIe SIÈCLE,
Pierre Demours, médecin oculiste, gravé par Masquelier, 1792. In -4°,
Charles Duclos, de l’Académie française, gravé par Duclos. In- 12.
Jacques Dumont le Romain, peintre du Roi, gravé par J.-J. FJipart. In-fol.
Bernard le Bovier de Fontenelle, gravé par Dupin. Chez Odieuvre. In-8°.
René Frémin, sculpteur, gravé par P. -L. Suruguele fils, 1747. In-fol.
Hubert Gravelot, gravé par Massard. In-4°. — Gravé par Gaucher. In-8°.
Louis, dauphin de France, gravé par Petit. In-4°. — Gravé par Basan, Aubert, de Larmessin.
Woldemar de Lowèndal, maréchal de France. Les ornements inventés par Gravelot. Gravé par Wille, 1749. In-fol. — Gravé par Lévesque et RomaneL
Marie (Leckzinska), princesse de Pologne, reine de France et de Navarre, gravé par Petit. In-4°.
De Montcpmf, gravé par Cathelin. In-4°.
Marc-René de Montalembert, gravé par A. de Saint-Aubin. In-4°.
Messire Jean-Paris de Montmartel, la tête d’après M.-Q. de La Tour, l'habillement et le fond dessinés et le tout conduit par C.-N. Cochin le fils, gravé par L.-J. Cathelin. Gr. in-fol.
Charles Richer de Roddes de la Morlière, gravé par Lepic ie. In-fol.
L’Abbé Nollet, gravé par Molès, 1771. — Gravé par Beauvarlet. In-4°.
Jean Restout, peintre ordinaire du Roi, gravé par Moitte, 1771. In-fol.
J.-J. Rousseau, gravé par A. de Saint-Aubin. In-4°. — Gravé par Ficquet. ln-8°.
Josèphe de Saxe, dauphine de France, gravée par Petit fils. In-4°. — Gravée par Aubert.
Sylvia, actrice, gravée par Surugue le fils. In-4°.
Antoine Vicentini dit Thomassin, gravé par T. Bertrand. In-fol.
Voltaire, gravé par Cathelin. In-4°. — Gravé par Ficquet et d’autres.
LA TOUR
Le catedugue Paignon-Dijonval mentionne encore parmi les estampes anciennes un portrait de Charles, prince de Galles, gravé par Aubert.
Parmi les portraits inédits gravés par des contemporains, nous citerons le portrait de Madame de Pompadour, gravé par Massard; les portraits de La Tour, de Voltaire, de Rousseau, de Chardin, de Raynal, gravés par Jules de Goncourt; le prétendu portrait de Mme de Mondonville, du Musée de Saint- Quentin, gravé par Montaut, et, en première ligne, le portrait du notaire Laiguedive, gravé supérieurement par Waltner dans T Art.
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