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LA VIE ARTISTIQUE DANS LA PROVINCE FRANÇAISE

lu pi ; lélabi ée. Le peinti e Dai

nous fera visiter la collection qu'il a constituer. , pierre, rapportant les richesses glanées au hasard de ses courses: -les tuiles romaines et des chapitaux qui gisaient

illine du Chàtelet ; un < hrist violemmenl un vieux tabernacle en bois sculpté ; des lanterm cession et, un ui une multitude d'objets qui

llerie animait

Souhaitons que l'exemple Je M. v iï vï par de

nombreux artistes régionauj tons l'hommage

de ces iniliativi ; au Maître disparu: a Frédé-

::. Sans lui, les provinces sommeilleraient encore,

J E \\-S\ im Bt ►'■ IRD.

GRENOBLE

au m Administration. Le Musée de peinture de ■**■ Grenoble, du fait qu'il s'abrite dans un même —et du reste 1res beau — monument, côte à côte avec la Bibliothèque municipale, a été jusqu'à ce jour soumis à une règle administrative dont les inconvénients commencent enfin les esprits.

En effet, alors que. de par les règlements cl di

nnement existants mis au point par la loi du 6 juin 1912, un Comité d'inspection et d'achat des livres di B ithèque est institue et nommé ; Ministre li B krts, rien n'a été prévu ni fixé poui donner au Musée de peinture le statut auquel il droit.

En 1 tait réduit jusqu'à ce jour à considérer pi mvait bien servir pour les tableaux, mais sans qu'aucune précision ait jamais ete li limitation des droit-, et devoirs qui lui mbaient ; on s'était contente de porter en tète di feuillets de correspondance : » Commission consultative du -, ce qui semblait être tout el - I somme n'était rien.

La .Municipalité devait être amenée un jour ou l'autre à envisager le danger d'un tel ordre de choses : 11 • qu'elle soit à la veille de nommer une Commission consultative du Musée de peinture el de sculpture, 1 peut qu'applaudir 1 Le rôle de cette Comn laboration aux efforl > itainement les plus heureu!

France, qui sont en somme de cri récente, car la plupart ont à peine 1 . teint le

siècle, après avoir entasse sur leurs murs, par crainte, semble-t-il, de l'espace vide, les et soi. hâtivement offertes et acce| 1

e : un peu moins di un peu plus de choix: un peu de

chronologie, d'ordre et de méthode; cnscnil ■ envies d'un même artiste et ensemble Celles d'une même a clarté dans l'ordonnance e' pas ,1e puzzle, les rj icront en mise en valeur,

en repos.

l'uis une fois l'ordre rétabli, chaqu musée aura la charge d'administrer le budget, si maigre I, dont on lui confie l'emploi, et l'importante qui quisitions saui

liciludc » de

de loisns.

ne pouri .1 que ga

prête .1 ses édiles

1er à voir se réalise:

Petit Mem ento B . 1

provinciale. - \u mois Je di |3, l'ancienne

Maison Quantin 1 1 le titre de Petit solfège

illustré, une 1 signée de deux

:. dans la suite, une place marquante dan des Ans ; c'étaient ceux du e et de s. m beau-frère le peintre

Le long ;

illustH II les marges, empiétant sur le texl

débordant, le comn plus inattendue et de la

plus d ird avait trace les di

les plus endiablés e' imprévu; c'était l'époque

ou sur les murs .le Pai it » son affiche de

France-Champagne; — en feuilletant le Petit solfège on eût pu prévoir l'illustrateur inégalable de Daphnis et Chiné.

Or, cette œuvre de jeunesse, née vraisemblablement au cours des vacances 1 1

Imprimerie Allier père et lils, justement renommée pour plus d'un siècle de laborieuse lence.

mard, en effet, venait | er une partie de la

belle - : ms la

.'un de ses

imprin G 1 n d ?

La 1 que et lithographique de

■libre.

Le tirage convenu était de

.nient furent fournis; c'est a la : ivembre que les io5 pre-

miers furent rem tnt de

registres de Voiron nomme Bru

icniion » deu - fut

iverture et le

Les ce pei ' étreni

disputent a l'he Ile de la

sensibilité d'un des maîtres contemporaine.

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