CLERMONT = FERRAND
w'auveruni rail eue une des terres de prédilection de
*-* l'Art français. Nul in
de ses vues, la beauté des lignes de ses montagnes, la fraîcheur de ses vallées. : !e ses printemps et
de ses automnes.
A mesure que l'on étudie son art, on le voit s'affirmer plus original et plus puissant ; ses églises romanes comptent parmi les plus belles du xn i s cathédrales
quCS plaisent pal leui sobriété et leur robustesse; la Renaissance a continué ces belles traditions artistiques ei les a développées, au moins poui ce qui est de l'habileté de la technique et de la maîtrise du ciseau.
Depuis quelques années, l'Au | 1 conscience
de sa personn mime une émigrée qui reviendrait
au pays et rentrerait en ; : son héritage; elle
parcourt avec joie . cstrale, le parc jadis tant
aime, les bois et la montagne longtemps délaissés. Les is qui viennent chaque année visiter sa demeure lui ont tant dit qu'il n'en est pas de plus belle ! Elle a fini ' 'orner.
lutour d'un artiste d commencent à être remarquées
siennes, le peint!- un certain nombre
d'ouvriers d'art et d ont le cercle
d'étude et -: Vrvernia », qui organisa depuis
quatre . manifestations d'art, toutes couronnées
de succès.
L'Auvergne peinte par elle-même, voilà ce qui tait le grand charnu
retient dans 1 lants artistes ont rem|
ni s \ isii -us.
M. \ uni:- - Beaux-Arts -.\r
mont, a peint dans une gamme très douce et très riche à la -u petit tableau .1» bord de la Tiretaine. Beaumonl en automne dresse ses maisons au pied d la teinte que prennent les choses s. -us un cil
rendue avec bonheur: nous saluons sur la même muraillela cou VI. Chaumard, Les Gaulois, au riche I t ni v lointains délicieux.
VI. i haleyé, directeur de l'Ecole dentellière du Puy, étudiele Vêla) qu'il a sous les veux et excelle à exprimer le charme si spécial de ce pays volcanique et tourmente. Avec M Queylard, c'est l'Auvergne des collines que nous parus. Les vues de Saint-Saturnin de M. Vi rue i i rouzol de VI Dodel méritent irrêter. M. l'abbé B >uda Murols, excelle à rendre la neige .-.nés sein. unes. ivi
les cl \ nous ren-
trons à Clermont et nous ad l'on peut tirer
de pittoresque de la Rue des Bouchers. M. Mayade a
entrep e ier. et a sa rude école le dur
métal s'aplatit, se i
docile: l'orfèvre Fernand Grange
• poli.
Maurice Busset se montri comm< toujours aci
I éprouve uni . niére
l s bleues des hommes, les cachemires I s des aumail imentaire et profondément auvergnate.
Les Bœufs tournant /,i Meule sont le dernier ouvrage de Maurice Busset, ses qualités de coloi ment,
certains morceaux sont exécutes de main de mai:
des animaux, . une frange dl
lettes donnent mu- l'art et de rea
marque des gi Il faut rappn k her des pa\ sans dt Bi
l'une silhouette si vraie et si simple, d'une expn i lie et si naturelle.
I 'Auvergne a maintenant des an gramme et qui marchent a elle de les comprendre et