MM. ^______^___
Flamcng 9 8 10 9 12 14 i; 17 16
Bcsnard 5 5 6 6 4 5 2 o o
Robert-Flcury ..77 5 4 5 4 i i o
Collin 4 4 4 4 4 o o o o
Lhermittc i 5 6 12 12 14 1 7 17 19
FerritT 2 4 I o o o o o o
Maignan i o o o o o o o o
Toudouzc 4 4 2 o o o o o o
Friant o o o o o o o o o
GcrxL'x 2 o I o o o o o o
M. Lhermitte ayant obtenu la majorité des suf- Irages, 19, a été déclaré élu.
Dans la séance de rentrée, la Société de numismatique a élu comme membre bonoraire le vicomte de Rougé, en remplacement de M. Jules Oppert, décédé. Jl a été lu une lettre du conseiller Casati sur un trésor de monnaies consulaires romaines découvert en Sardaigne. Une note de M. Delorme est relative à des douzains de Henri II, tordus par mesure officielle, pour en modifier la valeur. Le colonel Allotte de la Puye a signalé des bronzes romains, avec une âme en ter, et d'autres frappés sur étain ou sur plomb. M. Blancbet a présenté une plaque de laiton ouvragée, portant l'empreinte d'un poids monétaire de Louis XIV encore inconnu. Il a conuuenté une lettre du 4 vendémiaire an III, signée des membres du Comité des finances, et repoussant les réclamations de la corporation des monnayeurs. M. Caron a lu une note sur un denier d'Amiens, qui marque la transition entre le monnayage épiscopal et le monnavage communal. M. Bordeaux a lu un document des archives de Gand relatif à la fausse monnaie sous la Révolution.
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Parmi les cours sur l'histoire de l'art, repris le mois dernier à l'Ecole des Beaux-Arts, nous signale rons les suivants : le cours d'///.s7<)/n' ti Jrdhvlo^ic professé par M. Léon Heuzey, de l'Institut, tous les mardis à une heure et demie, depuis le 7 novembre; le cours d'EsIhéliqiu' ci Histoire de FJii, par M. L. de Fourcaud, tous les jeudis à trois heures, depuis le 16 novembre; le cours d'Hisloirc générale de VArchiiectiire, par, M. Lucien jVlagne, tous les lundis à dix heures, depuis le 6 novembre ; le cours d\-Jrebilrchire fiuiieaise, par M. Bœswihvald. tous les jeudis à dix bernes, depuis le 9 novembre.
Ux DESSIN- DE Saixte-Belve. — Nous Connaissions les puissants lavis de Hugo, les fines aqua-' relies de Musset et les romantiques pochades de Gautier, mais jusqu'à ce jour nous ignorions Sainte- Beuve dessinateur.
Voici que l'extraordinaire profil roiuahi, ci-dessous reproduit et très héroïquement signé, nous montre, sous un nouvel aspect, l'auteur des Lundis, àt Volupté, etc.
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A cette curieuse pièce inédite nous joignons, inédite également, une pensée autographiée de l'illustre écrivain, celle-ci d'une pureté de forme contrastante. Ce ne sont que des miettes d'un opulent festin, mais il n'est cependant pas permis de les laisser perdre.
Dans la jeunesse un monde habite en noLis. Mais, en avançant, il arrive que nos pensées et nos sentiments ne peuvent plus remplir notre solitude; — i u du moins ils ne peuvent plus la charmer. Ste-Bkuve.
Le musée Carnavalet a installé tout réceniuicnt dans >es ijalei-ies le buste de Jules Cousin, un amateur d'objets d'art doublé d'un spirituel lettré, bien connu un son temps, et qui s'était spécialement consacré à la recherche d'objets et de documents relatifs à l'histoire de la A'ille de Paris. Lorsque la bibliotlièque de la A'ilie de Paris disparut dans les incendies de la (^oninume, Jules Cousin, qui possédait de nombreux ouvrages sur Paris, oft'rit gratuitement sa bibliothèque au Conseil municipal, qui la fit installer dans l'ancien hôtel de Sévigné et en nomma Jules Cousin le conservateur, ainsi que des objets d'art qu'il avait également offerts. Livres et objets sont devenus, après sa mort, le novau de la bibliothèque et du musée Carnavalet.
Le sous-secrétaire d'Etat des Beaux-.\rts vient de répartir entre les musées du Louvre et de Cluny, les objets légués à l'Etat par M. Léon Dru, aux termes d'un testament dont il a été parlé récemment et notamment au sujet du château d'Azay-le-Rideau.
Ont été attribués au musée du Louvre : six cuivres musulmans incrustés d'or et d"argent et sept miniatures persanes ; et au musée de Cluny, un calice franco-flamand du xv= siècle, deux pyxides limousines du xiii'^ siècle et deux morceaux de sculpture française des Mv et xv: siècles.
Le Comité de la Société des Artistes français vient de fixer au lundi i8 décembre la date de son assemblée générale annuelle.
Il V a quelques jours, on a inaugxiré dans le square des .\rènes de Lutèce, un monument élevé à la mémoire de Gabriel Mortillet, savant archéologue, qui fut conservateur des antiquités du musée de Saint- Germain, et à qui on doit de nombreux travaux sur l'archéologie préhistorique. Ce monument est l'reuvre du statuaire de Penne.
La Société des artistes lithographes, pour remercier le sous-secrétaire d'Etat aux Beaux-.A.rts, des services rendus par lui aux arts de la Gravure et de la Lithographie françaises, a offert à M. Dujardin-Beaumetz, avec le concours des artistes graveurs, un banquet, le jeud' l6 novembre, au Palais d'Orsay.
que la commission aura à ratifier en séance plénière, s'inspire du plus grand libéralisme, tout en sauvegardant, comme il est naturel, les droits de l'Etat cl les intérêts des conuiiunes.
Le conseil supérieur de l'enseignement des beauxarts, qui s'est réuni dernièrement sous la présidence de M. Bonnet, a décidé que les arrérages de la donation de 500000 francs faite récemment à l'Ikole des Beaux-Arts par M. W'ilman, Américain, seraient aflectés à des bourses d'études de 1 200 francs chacune, dont profiteront, pendant les vacances, trois élèves peintres, trois sculpteurs, quatre architectes et deux graveurs. Ces bourses seront accordées sur le vu des notes obtenues dans les dift'érents concours de l'année scolaire.
.\u Conservatoire des .-\rts et Métiers, le cours d'Ali (ippliquc aux miiicn est professé par M. Lucien Magne, tous les mercredis et samedis, à neuf heures et quart du soir. Il y traite cette année de l'Art appliqué au travail du bois (charpente, menuiserie, mobilier), au travail des tissus et au décor du papier.
La Société pour la protection des paysages de France a émis, dans sa dernière séance de comité, les vœux suivants : que tout le périmètre des fortifications compris entre la porte d'.\uteuil et la porte Maillot, soit incorporé au bois de Boulogne, afin de sauvegarder à Paris la beauté édilitaire et l'hygiène publique; que dans la forêt de Marly, le lieu historique et pittoresque, dit le Petit-Parc, demeure intangible ; qu'il soit établi des « zones artistiques » à la halte de la Brétèche et près de Marly-le-Roy, et enfin, qu'en cas de coupes indispensables, une lisière de verdure dissimule les treillages et qu'on appose des échelles de bois aux endroits où les sentiers se trouvent coupés. La Société pour la protection des paysages de France s'est, en outre, associée aux vœux éniis par le récent Congrès pour l'aménagement des montagnes en demandant de plus que les mesures de protection réclamées pour les sommets s'étendent 0 aux terrains occupés par des forêts, bouquets de bois et arbres remarquables dont la conservation serait, après enquête, reconnue indispensable à la beauté des paysages fréquentés par les touristes ».
Les travaux de la commission des musées viennent de reprendre. M. Dislère, président de section au Conseil d'Etat, qui a reçu mission de diriger les travaux de la sous-commission de législation, assisté de -M. Bigard-Fabre, le distingué chef du bureau des travaux d'art et des musées, a présenté un projet de décret qui a été adopté à l'unanimité. Il s'agissait de fixer les conditions dans lesquelles les musées de province pourront réclamer le bénéfice de la personnalité civile, prévu par la loi de 1895. Le projet Dislère,
La maison de Rembrandt.
Le conseil municipal d'.\msterdam vient d'acheter la maison que Rembrandt possédait dans le Godenbreestraat, au milieu du ghetto d'.Vmsterdam et où le grand peintre habita avec la Sarkia qui servit de modèle aux chefs-d'œuvre qu'il y peignit.
Cette petite maison contient deux logements séparés par une cloison. Rembrandt l'avait achetée en 1659 pour 15,000 florins; en 1656, il dut la vendre, ayant
été mis en faillite. Elle était estimée aujourd'hui 35000 florins; le propriétaire en a demandé 45 000 en faisant ressortir la valeur historique de sa maison, et c'est le prix que la ville d'Amsterdam lui a payé.
Un incendie rapide et violent, vient de causer de très sérieux dommages au musée de Caen (Calvados). Parmi les tableaux et les objets de prix qui ont été détruits par le feu, on cite la Fumeuse, de Téniers; un Iiih'ricur boUainiais de Hrakenburg, une toile de Lemarié de Landelles, une autre de \'an Goyen, une statue en marbre S<iiii! Jcan-Baplhte. De nombreux tableaux sur la cimaise sont gravement atteints; l'un d'eux a sa peinture entièrement craquelée et ne parait pas pouvoir être restauré.
On parle d'une exposition posthume d'œuvres de Fantin-Latour, qui doit s'ouvrir prochainement à l'Ecole des Beaux-Arts.
La ville de Tourcoing préparc une exposition rétrospective pour l'été de 1906. Il y aura de grosses surprises dans la partie rétrospective. Mais l'un des plus intéressants parmi les projets, sera l'exposition rétrospective de la région jurassienne organisée à Besançon, sous la présidence d'honneur de M. Georges Berger, membre de l'Institut. La Franche-Comté a eu, de tout temps, des écoles d'art très prospères, dont les chefs-d'ieuvre seront réunis pour la première fois. On V joindra les dessins originaux et inédits des grands maîtres du xviii'-" siècle, légués à Besançon, par l'architecte Paris, il y a cent ans. Ces œuvres offertes à Paris par leurs auteurs, F'ragonard, Hubert Robert, van Loo, Boucher, Saint-.\ubin, \'incent, Surci, sont, par le temps de truquage qui court, des reliques d'une authenticité indiscutable. Voilà pour les collectionneurs du x\ iii'^ siècle un voyage oblige, d'autant que les plus grandes facilités seront données, et que le pays est merveilleux.
Deux expositions sont ouvertes à Lille en ce moment : une de peinture, installée au Palais-Rameau, une d'art industriel intéressant particulièrement le mobilier, à l'Union Artistique. Leur coïncidence atteste, mieux que leurs proportions, la constance de l'eflbrt artistique dans le grand centre du Nord.
Mais ce n'est pas l'exposition de peinture actuellement épanouie, qui peut fournir une donnée exacte sur l'état de l'art local. A l'exception de quelques œuvres louables, elle est dénuée d'intérêt.
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Le mois de février ramènera le Salon ordinaire des Jrlisirî lillois, qui est, depuis une quinzaine d'années, la véritable manifestation de la vie artistique dans cette région. Assurément tout n'y est pas chef-d'œuvre, il s'en faut de beaucoup. Mais en même temps qu'on
y rencontre de très bonnes peintures, on y peut suivre d'une manière régulière les progrès des jeunes talents et y assister à l'éclosion de talents nouveaux. C'est là le meilleur résultat que l'on puisse attendre des expositions périodiques en province : encourager la production locale et en révéler la valeur. Ce but spécial, la Société des Artistes lillois l'a seule pleinement atteint jusqu'ici, et c'est pourquoi il est grandement à souhaiter qu'elle continue à prospérer.
D'autres associations organisent aussi des expositions, dont certaines sont fort belles et obtiennent du succès. Mais toutes sont plus ou moins des rééditions partielles du Salon de Paris ; aucune ne revêt un caractère exclusivement indigène. Parmi celles-ci on peut citer les expositions de Roubaix-Tourcoing, de Douai et de Valenciennes, villes voisines de Lille, qui ont. elles aussi, leurs écoles florissantes.
Congrès de Liège. — Séaucc du i<) septembre i^oj. Le congrès de l'art public et la propriété littéraire et artistique, émet le vœux que dans chaque pays des commissions soient constituées avec les tlélégués de toutes les associations intéressées pour l'étude d'une législation sur la conservation des monuments du passé, des sites et des paysages en prenant comme point de départ le travail du rapport de M. de Clermont « adopté à l'unanimité ».
Le directeur des fouilles de Timgad, M. Albert Ballu, annonce qu'on vient de découvrir un nouveau marché avec entrepôt, des Thermes publics près la porte Ouest des portes de la ville, des mosaïques curieuses et des tombeaux chrétiens recouverts d'inscriptions en mosaïques plaquées sur des sarcophages antiques, dont les textes seront bientôt mis au jour.
Sociélé (les Aiiistes Lyoïiiiuis. — Salon de 1906. — La Société des Artistes Lyonnais prévient ses amis et adhérents, qu'elle ouvrira sa cinquième exposition, le 13 janvier 1906.
Les artistes lyonnais sont spécialement prévenus que leurs envois seront reçus du 27 au 30 décembre inclus, de neuf heures du matin à cinq heures du soir, au Palais municipal, quai de Bondy (porte à droite).
Nancy. — Salle Poirel, Société lorraine. Exposition de la Société des Amis des arts, du 19 octobre au 3 décembre.
Cannes. — Société des Beaux-Arts de Cannes, quatrième exposition, du 26 décembre 1905 au 26 février 1906. Dépôt des œuvres à Paris, chez .\L 1-erret, 36, rue X'anne.ui, du 10 au 15 novembre.
Envois directs du lo au 15 décembre, au l'alais des Beaux-Arts, allées de la Liberté.
Monik-Caklo. — Quatorzième Exposition internationale des Beaux-Arts de la principauté de Monaco, en 1906, de janvier à avril. Dépôt des cvuvres, à Paris, chez M. Robinot, 52, rue de .\leubeuyc, du 20 octobre au 20 novembre. Envois directs avant le i>^^ décembre, au Palais des Beaux-Arts. S'adresser pour tous renseignements à M. Jacquier, 40, rue Pergolése, Paris.
Les Arts el hiduilrics du feu. — La direction de l'Exposition internationale des Arts et industries du feu ouvre deux concours pour la médaille et le diplôme qui seront délivrés en 1906 à tous les exposants récompensés par les différents Jurys.
Mille francs de prix dans chaque concours seront attribués aux trois projets retenus par le Jury spécial, qui examinera les maquettes et les dessins, le vendredi 15 décembre.
Les artistes qui désirent prendre part à ce concours, peuvent dés maintenant s'adresser à M. Biny, directeur général de l'ilxposition, dont les bureaux sont installés, 19, rue Saint-Roch, à Paris.
Lyon. — Société des Artistes Lyonnais, cinquième exposition à partir du 13 janvier 1906. lînvois directs du 27 au 30 décembre inclus, au Palais municipal, quai de Bondy.
ToLi.ox. — Société des Amis des Arts, Exposition des Beaux-Arts, en mars 1906. S'adresser à i\L Bover, 9, rue Dumont-d'Urville, à Toulon.
Un peintre belge de grand talent vient de mourir à Bruxelles, à l'âge de soixante ans. C'est Isidore \'erheyden.
Portraitiste el paysagiste, il fut l'évocateur ému des beautés nacrées du ciel occidental, dont il rendit les brumes avec une précision délicate et subite.
11 fut l'ami de Constantin Meunier, dont il traça maintes fois l'effigie et qui mourut même dans ses Sf bras.
L'œuvre de Verheyden est considérable et exerça Une Exposition nationale aura lieu à Angers une grande influence' sur l'art jeune belge, en 1906; elle occupera le Champ de Mars et le Mail
et comprendra tous les produits de l'industrie, de ir
l'agriculture, des sciences et des arts.
L'ouverture de cette Exposition aura lieu le j;-„ „„,,„„,„.„/ ;, /„/,■,■ Verne à Niiiiles.
6 mai 1906.
Un comité vient de se constituer à Nantes, pays
natal de Jules Verne, pour élever im monument à l'illustre auteur des vovages extraordinaires. Sur l'initiative de ce comité présidé par le maire de Nantes, M. Sarradin, les lycées de la ville ont adressé à tous les lycées et collèges de France un appel de souscription, autorisé par M. le ministre de l'Instruction publique et des Beaux-Arts.
\'oilà une souscription qui promet d'être opulente si seulement chaque collégien de France donne 25 centimes.
Le monument sera mis au concours, et les maquettes seront, sans doute, exposées à l'Ecole des Beaux-Arts de Paris.
L'Art el les Artistes tiendra ses lecteurs au courant de tous les détails de cette intéressante manifestation, qui deviendra une belle fête de la jeunesse.
Exposition coloniale de Marseille. — Les collectionneurs qui possèdent des tableaux, objets d'art ou de curiosité, portraits, autographes, souvenirs personnels avant appartenu aux personnages avant participé dans l'Histoire, à la conquête ou à la mise en valeur des Colonies Françaises et qui consentiraient à les prêter, seraient très aimables de bien vouloir écrire à M. Louis Dumoulin, commissaire des Beaux-Arts, ou ,i M. Gaston Bernheim jeune, i, rue Scribe, expert près la Cour d'Appel, délégué du commissariat des Beaux- Arts à l'Exposition Coloniale de Marseille.
PiTTSBURG (Etats-Unis). — Exposition internationale de peinture, à l'Institut Carnegie, du 2 novembre au !>='■ janvier. Dépôt des œuvres à Paris, chez N'avez, 76, rue Blanche.
C'est dans le courant de 1906, qu'aura lieu à Gand, l'exposition rétrospective d'œaivres de \'an Dvck, qui sera organisée par les soins d'un comité présidé par M. Mœterlink, conservateur du musée de Gand.
Le Sous-Secrétariat des Beaux-Arts a confie a la Revue ir L'JJrl el tes .artistes » le soin de rédiger et de publier la Notice officielle illustrée de l'Exposition des Ecoles départementales des Beaux-Arts et d'Art appliqué à l'Industrie, qui a été inaugurée a l'Ecole Nationale des Beaux-Arts le i5 novembre.
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Bibliographie
La Comédie-Française (album), par André