C.\fM.\xx-Li';vv. 3, rue .\uber, Paris
Jeanne d'olrc, par Anatole Fkaxce.
De la collection artistique illustrée : Gabriele d'Axxunzio, La fille de Jorio. — Anatole Fraxce, Les contes de Jacques Tournebroche.
René Bazin. ÏMémoires d'une vieille fille.
— Ludovic Hai.évy. Mémoires de (iranet.
— Marcelle Ti navre. Le cœur de Josanne.
W Editions du Mercure de France, rue Condc, 26, Paris.
Tei-San. — Notes sur l'Art Japonais, la peinture et la gravure.
La littérature contemporaine (1Q05) (opinions des écrivains de ce temps), par G. Le Car- DoxxEL et Ch. Veli..\y.
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Librairie de r.\rt ancien et moderne.
Collection des Maîtres de l'art. Géricault, par
Léon RoSENTIL\L.
Puissante étude du maître né sous le règne de David, célèbre à 20 ans, mort à 32 ans, à l'heure où s'affirmait Delacroix, et dont l'influence, bien que n'ayant pas eu de disciple immédiat, s'exerce encore sur l'esprit de nos contemporains,
Michel-c~inge, par Romain Rolland, chargé de cours à la Faculté des lettres de Paris. (24 planches hors texte.)
C'est un remarquable ensemble de la vie et de l'reuvre du génie le plus puissant de la Renaissance Italienne.
Guerre des Vendéens [1792-1800], par
Désiré L.\croix, d'après les Mémoires de l'époque et les documents officiels, avec cartes, portraits et gravures (Garnier frères, éditeurs).
Récit impartial et documenté, sans autre souci que celui de la vérité, de grand drame vendéen, accompagné de nombreuses notes et pièces officielles offrant des détails d'un réel intérêt historique.
Librairie Berger-Levrault et C's éditeurs, 5, rue des Beaux-Arts.
Navires et ports marchands, par Marcel Plessix.
C'est une impartiable et consciencieuse étude mettant en lumière notre déchéance maritime, les exemples fournis par les nations étrangères ainsi que les remèdes desquels on peut attendre le relèvement de notre marine marchande.
Jiu-Jitsu, méthode d'entraînement et de combat qui a fait des Japonais les adversaires les plus redoutables du monde, par H. Irving H.\n- COCK, traduit par Mil. L. Ferrus et J. Pesseaud.
La Bataille de Tsoushitna, par le capitaine de frégate N.-L. Klado, traduit par M. R. Marchand.
Echos de la Mode
gré, voici Christmas et le jour
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"""^ de l'An... neige et bonbons, froidure et galas, onglée et musique, car tout se tient en cette saison où les uns dansent pendant que les autres tapent du pied pour se réchauffer. Après les réce[itions princières. voici les fêtes privées, moins nombreuses pourtant qu'elles ne devraient l'être parce que les goûts actuels comportent une somptuosité dont s'effraien'; beaucoup de maîtresses de maison. En effet, si les réceptions, même intimes, ne présentent pas une grande recherche, si le cadre de fleurs et de lumière n'offre pas orchestre savant, artistes célèbres et buffet délicat, les invités qui ont arboré des toilettes étourdissantes, pincent le nez comme s'ils assistaient au thé de M'"*^ Gibou et déclarent, en s'en allant, que ce n'était vraiment pas la peine de les déranger pour si peu.
Elles sont rares, les maisons où l'on ose encore se distraire sans tant de panache, où l'on n'exige pas les uns des autres des frais inutiles dont l'idée vient gâter le plaisir de tous en mêlant le mot fatidique : échéance ! aux conversations les plus mondaines.
Mais, enfin, il en reste et le plaisir plus simple que l'on y prend n'empêche ni l'élégance, ni la distinction, ni la beauté d'y paraître avec succès. Pour ne pas être de iirofessionnelles beautés, les invitées n'ignorent aucune des ressources de la coquetterie, elles veulent plaire, être admirées et y parviennent très bien.
Est-ce toujours naturellement, sans l'aide d'aucun artifice ? Hum ! je n'en jurerais pas, mais qu'importe le moyen si le résultat est bon, s'il parait entièrement dû à la générosité de dame Nature.
Puisque nous parlons réceptions du soir, on entrevoit le décolleté des invitées, si joli lorsqu'il découvre bras ronds, belles épaules, cou onduleux et cpr'un ciîiderme aussi blanc que satiné revêt de son éclat ces formes féminines.
Mais il est fugitif, cet éclat printanier. il cède à mille causes : fatigues, chagrins, souffrances, avant même que l'âge, son plus grand ennemi, ne s'affirme troj) indiscrètement.
Aussi doit-on lutter sans trêve et. dans le cas qui nous occupe, rien n'est supérieur au véritable Lait de Ninon ])our obtenir la blancheur et la fraîcheur du décolleté, pour dissimuler vilains plis et nuances douteuses de la peau. Le Lait de Ninon n'est pas un fard, notons-le bien ; il existe en trois teintes : blanche, rose et Rachel, à la parfumerie Ninon, 31, rue du Oaatre-Septembre, et vaut 5 francs le flacon, 5 fr. 85 franco.
Pour être bien corsetée s'adresser à Mlle Adnet, 22, rue du Vieux-Colombier, et bien peignée à la Parfumerie Regina, rue de Rivoli, 188 ; lui demander l'épingle vie )i noise.
Mm<^ Sans-Gène.
Une désolée de vingt ans. — Voulez-vous bien quitter fichu et mentonnières et soigner simplement vos dents avec les produits dentifrices des Bénédictins du Mont ]\Iajella qui leur donneront la force dont elles manquent ! Prenez éli.xir et pâte ou poudre à votre choix. Chez M. Senet, administrateur, 35, rue du Ouatre-Septembre, et vous verrez votre ennui disparaître.