Een klein ende oude Boecxken (Un petit livre ancien
De l'absence presque complète de livres latins et de livres français, à une époque ou les ouvrages en ces deux langues étaient répandus à profusion dans les bibliothèques hollandaises, nous pouvons conclure que Willem Jacobs ne connaissait probablement ni l'une ni l'autre de ces deux langues, ou tout au moins qu'il les pratiquait peu-, tandis que l'abondance relative des volumes liturgiques et ouvrages pieux nous fait croire qu'il était religieux et pratiquant.
\VIM.I.M-J VCOMS/, DKI I K. aj
11 Tin: XIX J''.s/iiinfcs cl dessins.
Ce titre comprenait :
I" Un album (raiicicns dessins cl de j^ravurcs sans être plus en délai 1 spccitic;
2" Un album d'esiampcs
3" Vingt-cinq grandes gravures de Thibaut ', sur Tcscrime, préparation du graveur^.
4° Une plaque du comte Guillaume manquée [onvoldacn) et une planche intacte;
5"^ Vingt-cinq grandes estampes de la famille de Nassau, par Van de Venne;
6° Sept épreuves du prince Guillaume, six du prince Maurice, six du prince Henri, tous de Nassau (sic) [aile van Nassau), gravées par Van de Venne.
7° Vingt-cinq gravures des Métamorphoses d'Ovide, par Goltzius.
L'ordre de l'inventaire nous amène maintenant à parler de quelques legs de peu d'importance faits à des serviteurs.
Svertgen Asueris reçut 5o florins et des objets mobiliers; Jannetje Floris-', en récompense de ses peines, eut les meilleurs draps.
I. Les planches de V Académie de l'Espée, de Ger. Thibaut, ouvrage gr. in-folio, publié en 1628 à Anvers, avec privilège du roi de France et des États-Généraux, exécuté avec un grand luxe et auquel travaillèrent les principaux graveurs hollandais : Crispin de Pas, Salomon Savry, Schelte de Bolswardt, Adriaen Matham, Crispin Queborn, Nicolas Lastman, etc. Delff travailla, lui aussi à cet ouvrage considérable et exécuta notamment les estampes 14 et i5 du premier et 12 du second livre.
.2 Van Thibaut van't Scherme^ de plaetsnyders gereestchap. Ce
sont sans doute des états incomplets.
3. Sans doute une parente par alliance de Balthazar Floris, le graveur dont il est parlé plus haut.
a6 L'-ART HOLLANDAIS.
A Anncifc Crync, couseuse dans la laine [ipollen fiaeyster), on donna une cuiller d'argent.
La maison de charitô reçut loo florins à distribuer aux pauvres.
A la lillc de service, Maddeleentje Tonnis, on accorda lOo florins: et le grand-père Michiel van Mierevelt se porta créancier de la succession, pour frais d'inhumation et dépenses de deuil, d'une somme de 2o5 fl. 8 sols.
Pour en terminer avec cette série de documents moroses, il ne nous reste plus qu'à jeter un coup d'œil sur la vente et à relever les prix auxquels furent adjugés les objets d'art et les articles de mobilier qui présentent pour nous un intérêt réel.
Voici la copie abrégée de ce dernier document :