Dudley Carleton, ministre d’Angleterre à La Haye
L’ART HOLLANDAIS
Fol. 25
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Fol. 2
Le conseiller', Vrancken de Dordrecht, pour
un portrait du prince Maurice, destiné au directeur de la Compagnie des Indes occidentales à Dordrecht 48 fl.
A0 1 636 et 1 638 . L’avocat Willem de Groot est débiteur de Jacob Delft, suivant compte fourni 180 fl.
Visscher à Middelbourg doit. ... 36 fl.
Salanger, régisseur du comte de Hohenlohe,
doit 24 fl.
Le sieur Steelant, marié avec la fille du
sieur van Sommersdyck, doit. . . 54 fl.
La demoiselle van der Graef, pour avoir
retouché ses vêtements et d’autres travaux 18 fl.
A0 1640. Joachim de Vickefoort, à Amsterdam, doit 72 fl.
A0 1 63 g . La veuve de feu Schilstuick, échevin de
Rotterdam, pour le portrait de feu son mari 60 fl.
A0 1 638. Le conseiller pensionnaire (?). . . 1 58 fl.
A0 1640. L’ambassadeur chambellan doit, pour un portrait du comte Guillaume. 36 fl.
Léonard Casenbroot, pour deux portraits 72 fl.
Le chapitre qui suit a une importance au moins égale. Il nous fait pénétrer dans l’atelier du peintre, et nous dévoile les tableaux qu’il avait en train au moment de sa mort. Jamais artiste, jamais portraitiste surtout n’eut, je crois, plus de travail sur chantier. La plupart de ces portraits étaient inachevés. Ils furent terminés par Jacob Delft et livrés aux personnes qui en avaient fait la commande. C’est ce qu’indique un état dressé par le notaire
MICHIEL VAN MIEREVELT.
van Beest le 22 mai 1648, lors du règlement définitif de la succession.
Les tableaux qui ne furent pas acceptés par leurs destinataires, ou qui restaient à la succession et dont celle-ci pouvait tirer parti, furent taxés. J’ai compulsé l’état de 1648 avec l’inventaire primitif. C’est à lui que sont empruntés les chiffres et les annotations qui suivent la désignation de tous ces portraits :