I. DcnnÏB. I, p
■-'. Canina, Kiriiria marilima, I, planche LXV. LXVII-LXXI. Voir nuwi notre pliinclic II.
8. Canina, Ktnirin nnrilimn. I. pi I.XX. I ■I. Canin:i, Klruria marilima. I. p!. I. .XVI II
L'ARCHITECTURE FUXERAIKE.
véritables meubles, tels que le lit avec sangles en lattes de bronze, de la tombe Reguliui-Galassi', ou le lit de bois avec pieds de bronze, récemment trouvé à Civitella d'Arna près de Pérouse'. Le musée de Florence possède plusieurs fauteuils en bronze recueillis dans des tombes (fig. 157) : mais ce sont des fauteuils en feuilles de métal battu et rivé et qui ne sont que de fragiles imitations des fauteuils véritables ■''; on sait que les anciens f;\briquaient à l'usage des morts des objets de luxe sans consistance :
tels sont, par exemple, les couronnes d'or et les bijoux funéraires des Grecs. Il est impossible de faire ici l'énumération détaillée de tout ce que les Etrusques enfermaient avec les morts dans les chambres sépulcrales. Les reliefs si curieux de la tombe dei Rilicvi, îi Cervétri, nous ont déjà fait connaître la plus grande partie du mobilier funéraire d'une tombe étrusque. Ce qui domine eu général, ce sont les vases d'argile ou de bronze, les trépieds, les brûleparfums, les objets de toilette, les Itijoux, les armes. Tout cela est disposé tantôt sur la couche à côté du
mort, tantôt autour du sarcophage, tantôt dans le sarcophage même. La nature des objets et leur richesse varient suivant le sexe, "la condition des défunts. Chaque mort retrouve dans sa tombe son luxe familier et jusqu'à ses jeux de prédilection ''. Tout cela laisse deviner les goûts du peuple étrusque. C'était un peuple guerrier, surtout à l'origine, car plus les tombes sont anciennes, plus les armes sont aliondantes; c'était
Fig. 15". — Fauteuil de bronze portant un ossuaire (le même métal. Musée de Florence.