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Deux écus joints ensemble ou posés l'un contre l'autre sont accolés; les rois de France accolaient jadis leur écu à celui de Navarre sous une même couronne.
Les colliers d'ordre de chevalerie dont on entoure les écus sont accolés; donc, après avoir blasonné l'écu, on ajoute accolé du collier de tel ordre. .
Par extension, les marqués qui servent à indiquer les dignités de certains personnages comme les bâtons
tout autre animal a un collier autour du cou : c'est une faute.
Accompagné, attribut de la pièce principale ou de la figure placée au centre de l'écu, qui est accompagnée d'autres figures (fig. 148).
Accorné, attribut d'un animal qui est représenté avec des cornes d'un émail différent de celui de son corps.
Accosté; c'est un attribut qu'on peut, sans grand inconvénient, confondre avec l'accompagné, puisqu'il se dit d'une pièce principale posée en pal, en bande ou en barre quand elle en a d'autres à ses côtés. Ainsi le pal peut être accosté de deux, quatre ou six feuilles de laurier, trois d'un côtc> autant de l'autre.
des maréchaux de France, le sceptre et la main de justice des rois, les étendards, les crosses, sont accolées derrière l'écu. Un seul bâton pastoral placé derrière l'écu d'un prieur est accolé (c'est-à-dire collé à l'écu).
Fig. 1^8.
Certains héraldistes emploient le mot accolé pour colleté, lorsqu'ils veulent dire qu'un chien ou