BOUCLE
quelques roupies, on peut se procurer chez Vorfévre:
des colliers de cuivre doré, émaillés comme celui-ci que j’ai rapporté du Sind (fig. 119). Sa pendeloque en
1. Hendley, Ulwar. « Certains ornements appartiennent a des types fixés d’une maniére invariable; ne pas les posséder, quand -on appartient a certaines castes, est considéré comme un crime.»
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croissant n’est, pas plus que celle du frontal précité, un insigne musulman. Ce croissant ou chand, formé d’une gemme ou d’une verroterie incrustée, est aussi linsigne civaiste du Mahadeo-Grand, divinité pouranique.
I] faudrait citer encore tous les diadémes, les brassards, les ceintures, les pectoraux. « Dans le Dekkan, les Mahrattes portent les gracieux ornements de téte nommeés kiltak, nag, chandani, phal et mohr, et un brassard de forme particuliére... Les formes des colliers, des anneaux de cheville qu’on voit A Poona sont @une parfaite élégance. Les Mahométans et les Parsis de Bombay ont leurs bijoux particuliers; ceux des Mahométans sont en style mogol de I’Inde; ceux des Parsis, dans les formes traditionnelles de la période Sassanide persane, sont cependant exécutés par des joailliers hindous. Malheureusement, les Parsis, peuple actif et progressiste, se sont mis A préférer, dans ces cinquante derniéres années, la joaillerie élégante de l'Europe a la joaillerie indigéne. La joaillerie en. or repoussé de Sawantwari (fig. 116), avec sa figuration mythologique, est la meilleure de l’Inde occidentale’. »
1. Birwood, loc. cit., HU, p. 29 et suiv. — On consultera avec fruit, sur la joaillerie indienne, les superbes planches de Youvrage de Hendley, sur Ulwar, et leurs excellentes notices. C’est, avec le travail précité de Birwood, dans lequel nous avons si largement puisé, ce que l’on a publié de plus complet sur la matiére.
BOUCLE D/OREILLE. (Sind.)
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