Cité par Didron dans son Rapport sur les Arts décoratifs
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les chasse-mouches, ou la plus élégante passementerie alterne avec la broderie massive pour mourir sous un souple effilé de soie floche (fig. 80), que ce soit une bourse dont les-délicates arabesques de soie rouge,
FIG. 148. — CHEMISETTE BRODEE, (Sind.)
bleue et verte, courent sur un fond de drap noir enserrant une rosace centrale (fig. 142); ou bien la sellerie » -compléte d’un cheval (fig. 146), avec sa schabraque de cuir violet, bordée, comme les sangles, la croupiére et les montants de poitrail, les brides et les étriviéres, dune broderie en dessin courant qui sertit des petits
miroirsronds, brillants comme autantde diamants, leffet
est toujours-d’une richesse et d’une élégance incomparables.
Sur -les des femmes (fig. 147) comme sur leurs chemisettes de soie ou de cotonnade (fig. 148}, les broderies cerclent
corsages
les manches 4 diverses hauteurs,
gnent les.
- s’étalent en rosaces, en fleurons, délimitent les ouvertures. Les plus simples pagnes de cotonnade du nordouest
accompacontours,
montrent sur
leurs fonds d’un beau.
roux, des séries de feuilles blanches, jaunes et ferrugineuses du plus bel effet, et les bordures ne sont pas.d’un moindrestyle (fig. 151).
Dans les tentures, les
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