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toiiina de tout ce qui
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proport ionné. I «a ligne droite se combine heureusement avec la ligne
COUrbe pour produire
des formes variées, qui
sont tantôt sévères, tantôt élégantes et délicates, et qui satisfont toujours l'œil.
1 )e plus ces formes sont raisonnées. Ainsi
les colonnes, tout en laissant circuler l'air et la lumière, soutiennent le toit ; le tailloir F (^fig.
31p) du chapiteau supplée à la tuile qui mentait la colonne de bois à l'abri de la pluie. La corniche est le bord du toit. Enfin l'architrave E remplace la poutre maîtresse qui était posé sur les colonnes et qui supportait les solives du plafond.
3° L'expression d'une élégante solidité. Les temple- n'ont qu'un étage, et les colonnes, qui reposent sur leur soubassement de pierre, à de faibles distances les unes des autres, procurent à l'esprit un bisfaction calme et sérieuse. Elles forment avec l'entablement qu'elles supportent un ensemble gracieux, qui éveille dans l'âme une idée de force et de solidité.
Fig. :;i p. ( frigine de l'entablemi
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