X. Places de la Franche>Comté prises en plein hiver
Auteurs, pour les chanter, redoublez vos irinspc Le sujet ne veut pa« de vulgaire» eflbite.
Pour moi, qui, jusqu'ici nourri dans la satire. N'ose eiicot manier la liompetCe e( la lyre, Vous me verrez pourtant, dans ce champ glorieux, Vous animer du moins de la voix cl des yeux ; Vous oSrii ces leçons que ma muse au Fama^e, Rapporta jeune encor du commerce d'Horace ; Seconder votre ardeur, échauffer vos esprits. Et vous montrer de loin la couronne el le prix. Mais aussi pardoonei, si, plein de ce beauzile, De tous vos pas (amcui, observateur fîdile.
Quelquefois du bon or je sépare le faux, El des auleurs grossiers j'attaque les dtfaats ; Censeur un peu fâcheux, mais souvent nécessaire, Plus enclin à blSmer que savant k bien bire.
c 2^ ^X^^w^ 4iZfr ^Z^ ^S^ ^t^ ^iX^ ^Ak ^w^ ^X^ ii^ ^A^ ^X^ ^w^^X^ ^X^ ^t^ ^Z^^Z^ ^t^ ^^ a
S. aU^ ^^ ^^ ^^ ^^ ^^ ^ ^ K 3S îK SK I^ ^^ ^^ ^? ^^ ^£^£.Z
" X^tI^^Œ^tI!^ ^!1T ^IIT ^îtr TIT ^X^ ^X^ TIT TIT TIT TITTIT ^I^ ^^h ^I^ ^TI^^T^^T^^X