L’affection évolue vers la guérison soit par
résorption, soit par suppuration et ouverture spontanée, soit par drainage chirurgical.
3. — La destruction du cartilage symphysaire est souvent totale, elle fut vérifiée par les radiographies:;
mais elle n’entraîne aucun trouble fonctionnel ultérieur,
4 -— La pathogénie de l'affection est impossible à préciser; nous noterons que sur nos cinq malades, trois présentent des bassins rétrécis.
Vu : Le Doyen,
Vu : Le Président de la Thèse, JEAN LÉPINE.
VORON.
Vu et Permis d’Imprimer :
Lyon, le 23 avril 1941.