SCÈNE VII
Les PRECEDENTS, GEORGES, MADAME GÉRARD, puis
DERIVES.
GEORGKs^ accourante
Pourquoi ce cri?.. . Qu'y â-t-il? {Il aperçoit le Commissaire^ puis ses regards se portent sur Marcelle; il la prend dans ses bras, et V assied dans le fauteuil du fond à gauche.) Ils me l'ont tuéel {Madame Gérard entre et caurt à Marcelle ; le Commissaire fait un pas pour s'atancer et porter secours y Georges se trompe à ce mouvement, et croit qu* on veut s* emparer de lui. Avec éclat.) Non... vous ne me séparerez pas d'elle. Je vous le défends 1..1 Je ne le veux pasl... {Sur un nouveau mouvement du Commissaire.) Je vous tuerai, si vous faites un pas,
MADAME GÉRARD, s' élauçaul vevs Ivi.
Georges, mon fils 1 {Elle luim>ontre Marcelle et le force à retourner vers elle.)
DE BivES, apparaissant au fond»
^Qa'y a-t-il ? Ma fille évanouie ? {Il s^ approche de Marcelle.)
MADAME GERARD
Ce n'est rien... Elle revient à elle... Elle ouvre les yeux... Rassurez-vous. {Elle lui parle vivement à voix bassCy en déngnant le commissaire.)
DE RIVES, s' approchant du Commissaire.
On me dit que vous êtes commissaire de police, monsieur. Voudriez'vous avoir l'obligeance de m'expliquer ce qui se passe?
LE COMMISSAIRE
Mon Dieu I monsieur, j'aurais besoin qu'on me l'expliquât à moi-même; j'entre ici pour accomplir une mission, et...
MADAME GÉRARD, s^avauçant vivement.
Excusez mon fils, monsieur... il a perdu la tête quand il a vu sa femme dans cet état ; elle est très-malade, depuis
longtemps, d'une maladie de cœmv et la moindre émotion...
JLK COMMISSAiRB.
Je comprends, madame ...
DE RITES
Mais vous parliez d'une mission, monsieur?
LE GOMMISSMRE.
Sans doBte, monsieur; je suis commissure ée pollee à Neuiily et un vient de m'appeler dhez la noattàée mâiââtttie De Gbamp«, en proie à une foite tellement furieuseï^ qcÉ'il esl d'intérêt public de la transporter dans une maison de âsfnté î Cette dame n'a pas de famille, paralt-i^, elle n'a Cftte d^s an^s. i'fti demandé leurs non>s pour ffi'enlieÀdre £rv6c etft , et comme monsieur Gérard était une d6s personies qu'ofr m'a désignées ^ j'ai cru pouvoir me pré^i^téi^ «herz lui.
C'est tout naturel... Ëh bieaf monsieur^ je connais madame De Champ» beaucoup mieux que moa gendre, et si vous voulez bien prendre la peine dé p»9seF chez ifloi, je demeure dans la maison et je suis tout à vos ordres. '
LE cdlKmSSAlIlB. ^
Parfaitement, monsieur I (De Rives retourne à sa fiiUi la regarde^ puis rejoint le commissaire et le fait passer devant lui.