ANATONTE PATHOLOGIQUE DES RAID:URS ET ANKYLOSES DU. COUDE
le
logique des rzideurs et ankyloses du en d'autant qu‘ e sont l'aboutissant. °HSRque de diverses affections causales.
La
Cependant quelques points import=nts pour la en. uit de l'acte chirurgical peuvent être dégagés. Ces notions son: révélécs par l'étude radiographique pré-opératoirc et par L constatations opératoires. de
LESIONS OSSEUSES —
La fusion complète des extrémités articulaires (for: classique de l'ankylose dite “centrale") nous a paru très rare. Nous ne l'avons observée que dans un seul cas (mis à part les cas de polyarthrite chronique évolutive où 12 fusion osseuse est très fréquente : 5 cas sur 6).
Il persiste dans la majorité des c2s un interligne plus ou moins net, ce qui facilite beaucoup la conduite de l'intervention mobilisatrice.
Les surfaces articulaires sont le plus souvent atteintes par les processus traumatiques, post-traumnatiques ou infectieux. Cependant dans 4 c:s, elles ont été trouvées
pratiquement intactes à l'intervention.
MEN LCA
LESIONS DES ELEMENTS PIRI-ARTICULAIRES
Les parties molles péri-articulaires sont plus ou moins lésées. On peut noter des épaississcments et des pertes de souplesse cutanés, des rétractions musculaires avec amyotrophie, des rétractions aponévrotiques et ligamentaires.
Dans les raideurs ou ankyloses en flexion, il y à rétraction de la capsule antérieure et on peut craindre la rétraction du biceps et du brachial antéricur (très difficile
à combattre, grevant le pronostic par la médiocrité de la force de flexion).
4 dutil peut Être nécessaire a" ne T1 Fe.
qu! "il y ait ainsi intérêt à aborder l'articulation par voie postérieure. L'allongement du triceps peut diminuer
VSa force, mais l'avenir fonctionnel de ce muscle a Ed beaucoup moins de valeur que celui des muscles biceps et brachial antérieur: l'extension active est toujours
de | aidée par la pesanteur qui peut toute seule ramener le L 6) membre à O, alors que la flexion active ne peut être "4 er suppléé par rien et constitue la fonction indispensable dans la mobilité du coude. Ce point nous paraît ire important. |:
L'ossification péri-articulaire est rare. Nous ne l'avons observée que dans deux cas. Dans ces deux cas, elle était d'ailleurs associée à une ankylose fibreuse 4 nécessité la libération intra-articulaire.
Ainsi dans la majorité des cas, l'ankylose était due à une fibrose intra ou péri-orticulaire, rafement à
l'association des deux processus, exceptioll ement à une fusion osseuse totale des extrémités en présence.
| de cet examen es ax doit étudier è
A NC ne de l'ankylose,