VII. DZOUNGABIË CHINOISE, TURKESTAN CHJNOIS
ET Pamir.
7 localités et 88 séismes,
Tach-Eourgane, dont on connaît un grave désastre, est probablement un centre important d'ébranlement là oà la vallée du Yarkand-Daria, jusque là dirigée vers l'intersection des massifs du Pamir et du Earakorum, est brusquement rejetée vers le sud. La Dzoungarie chinoise est très certainement beaucoup plus stable que la Dzoungarie russe^ et de même le versant sud des Tien-Schan plus que leur versant nord ou l'Issyk-Eoul.
Tach-Kourgane
Easchgar
Dzoungarie chinoise
Tarim (bassin du — )
Aksou
Tchougoutchak
Chie-Chow (Schi-Cho)
l'aSIE MOYH:NNfi: SISMIQITË,