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L'assistance des aliénés en Écosse

X locaux et de matériaux iliser ailleurs, [ution est aujourd'hui à )remier rang l'encombrere part posés de bonne 1 a dû les résoudre (si tant ) façon définitive) et nous

['organisation et le fonc- Is d'assistance pour les

;er Tétude des quartiers iroprement dits, les plus > possédons en France, ans lequel va passer le l'avec un diagnostic défisur ces deux points :

.ssage pour tous les madire pas de placements colonies ;

goureux de ces mêmes at scientifique.

L mouvement de sorties [•ées, si l'on ne veut pas emier asile d'observ^.tion 3 guérisons étant encore

il faut prévoir, dans le j catégories d'aliénés à ne méthode d'assistance dnsi qu'un grand groupe ;s et incurables, seront s asiles-colonies hors des ^sent, que, si cette sélec-

l'évacuation exigée, le

budget de l'assis soulagé.

En Ecosse, nou soin, et c'est peu de l'amélioration débarrassés de cet ont pu pousser p]

L'emploi du s; pléter heureusem sister, à peu de fr incurables des cal

Nous reviendr dans ce premiei étudier les asiles

— L'assistance par plusieurs cati rang, par ordre ( asiles royaux, doi mulgation de la le tiens sont au non

Crichton .

Murrays. .

Edimbourg Glascow. .

Aberdeen .

Dundee. .

Montrose .

Les deux pren tence propre con aux frais des bien

Nous donnero] d'entre eux que' fries).

Les cinq aut construits partie

tribution constante et plus

roisses.

lus importants d'entre eux,

;cow.

escriptions de la loi nou-

péés en 1857 ; ce furent les

jrstème complète celui des

5st constitué par les con-

utés ; ils sont destinés à

iuvres des localités où

isements ; ils sont actuel-

District-Asylum.

r- (Ladys bridge et Woodpark.)

distingués en ruraux ou i, ce qui n'est pas sans rganisation du travail des ïnt possible ou non^des

quelques mots les formacements dans les asiles

snt être ordonnés par un ique, le sbériff. La seule 3 mode de placement |des •indigents consiste en ce

sur les asiles royaux de districts

îommunes aux asiles écossais et ts asiles français sont de plusieurs

figure le système des portes System), impraticable chez nous îhoses ; il est possible en Ecosse, nt très minutieux des malades ; là un sujet d'étonnement, car il n réunissant les malades infirmes isse leur supprimer les verrous,

reté que de préconiser un tel pour les alités ; aussi n'est-ce e s'applique cette méthode en

des, même atteints d'affections ficient de cette itiéthode, grâce à reuse et à la graduation de cette mental quotidien, plus loin, en effet, chaque jour [es malades qui peuvent sortir de ipagnés, et de ceux qui peuvent mêmes jardins et aussi en ville

ise est celle qui consiste à faire is permissionnaires leur parole ortir, les uns de la propriété, les ayon au dehors. La sanction de

Gooçle.-.v--

des surveillants à des moyens automatiques

lies proprement dites sont peu nombreuses; ^me capitonnées, elles constituent une façon t, dont on ne doit user qu'avec modération, i-même a dit qu'un malade en cellule, pris ^sme, doit pouvoir aller au grand air, s'abanute son agitation ; « ainsi il est bientôt calme m furieux s'il n'avait pu quitter sa cellule, y fut resté exposé aux causes de son agita- \ par la contrariété ».

iche, les chambres séparées pour un seul pour un petit groupe de 4 à 6, sont très Elles développent chez les malades un ^é d'instinct de la propriété, moyennant laisse aménager à leur guise ce petit intééalise ainsi, d'une façon parfaite, l'isolement ir les aliénés par tous les auteurs, vous pas remarqué de dispositions particules cellules existantes ; la difficulté est lême pour en assurer l'éclairage, la surveilpropreté. Cependant l'emploi de la lumière lous a paru offrir de grands avantages ; elle rage continu de la cellule où le malade dort it au veilleur de pousser, à son passage, le conununication, qui lui donne momentanétnière voulue pour exercer sa surveillance.

3S tubes à eau chaude ou à vapeur, pour le 31 aussi un avantage sur le calorifère à air nous n'avons pas vu employé dans les asiles omme la bouche d'air est fatalement placée v^eau du sol, les malades urinent généras cette ouverture qui s'offre à eux, d'où ^ment de l'atmosphère de la cellule. Quand ne possèdent pas de sièges semblables à

satisfaisants. Cette ornementation, nous le plus loin, est, pour une large part, due aux ; ceux-ci, encouragés à la confection de petits î leur fantaisie, s'y appliquent, et cela donne tats fort curieux, la Seine, en encourageant les malades à ces

productions pseudo-artistiques, on obtiendrait nent les résultats les plus inattendus et une Li unique des produits de l'imagination des

isée de médecine légale de la Faculté de Lyon, 5sagne a réuni des documents précieux de ce

la distraction que donne aux malades ce genre tion, pour ainsi dire d'agrément, il existe des abreux, tels que billards, pianos, trictrac, etc. ibliothèques sont généralement très riches et les y organisent souvent des lectures faites à ix par l'un d'entre eux. Outre les journaux L profusion, surtout des journaux illustrés, les rédigent d'ordinaire et impriment eux-mêmes al.

are de publication, entièrement dû aux ma- ; des plus intéressants, eu ce qu'il reflète fidèjs conceptions délirantes des rédacteurs (1). Si nt nous passons aux distractions prises hors leur de Tasile, nous ne les trouvons pas moins ses; ce sont surtout des jeux nécessitant un s^eloppement d'activité et de force physique, foot-ball, lawn-tennis, sont l'objet de matchs ; hommes, auxquels se joignent les gardiens, femmes, le croquet et le volant. Pour les uns très, les jeux de boules et de quilles.

nprimeries de Tasiie publient également sans frais les rapports rétablissement.

oir aucun rapport avec la partie médicale du . Dans ces conditions, si un malade est un peu oublé ou manque de condescendance à leur loin de s'attacher à vaincre par la douceur et la lion ses appréhensions vaines ou son irritation e, ils le chassent impitoyablement de l'atelier, ►mettant ainsi le résultat d'efiForts souvent réitémédecin pour obtenir que les malades sortent inertie ou de leur concentration.

i avons eu occasion, au cours de notre internat, ver maintes fois des faits de ce genre et, tant sprit des chefs d'ateliers ou le personnel n'aura i changé, l'organisation du travail des aliénés ipossible (1).

jlcosse, au contraire, nous avons été frappés de s chefs d'ateliers, entièrement assimilés aux LS, se présenter à la visite du matin avec leurs eurs et donner à cette occasion des renseigneprécieux au médecin, concernant l'attitude du à l'atelier.

ecret de cette différence tient à ce fait que, en , les chefs d'ateliers comme les gardiens et sur- ;s reçoivent un enseignement spécial en ce qui le les soins à donner aux malades ; cet enseiit donné par les médecins est sanctionné par des is et la délivrance de diplômes sans lesquels il as possible d'être chef d'atelier, pas plus que i section. Dans ces conditions, l'antagonisme qui chez nous n'a plus sa raison d'être : un maître ' ne s'offense pas de ce qu'on l'appelle infirmier.

In nombre assez élevé de malades travaillent d'une façon réguictive; pour cela, il faut savoir les diriger, les ODcourager par es, des promenades : le personnel appelé à les surveiller rend pas toujours sa mission; on le choisit trop souvent 9S personnes qui ne connaissent pas les aliénés. »

(Rapport médical, 1890. D' Boughereau.)

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combinaison de l'internat et de Tadjuvat tant un recrutement soigné fait au choix

assure partout le service auxiliaire, si difaniser chez nous, en province, où les nquent souvent et quelquefois aussi les

ants entrés dans Tadministralion en coiu*s ulier, y achèvent de conquérir leurs grades 5S, et, quand ils les ont obtenus, ils deassistants juniors, assistants seniors, quelîomme les majors d'internat qui existent dans quelques hôpitaux (Marseille, par

îbut donc, les jeunes gens qui entrent en nouent à la spécialité et l'on ne voit pas, . s'observe quelquefois dans la Seine, des sagers pour lesquels l'asile n'est qu'un suchôtel ou du restaurant, où ils entrent avec Lrrêtée de s'occuper de tout, excepté d'alié-

icédé de concours, nécessaire avec des cani ne connaît pas, est remplacé par le choix en service depuis plusieurs années, avec Dartage, quand ils sont docteurs, une partie lême administratif (délivrance de certificats itérieur de l'asile).

tants les plus anciens fournissent les super- (médecins- directeurs), au fur et à mesure

iS.

ien indispensable des assistants en cours voisinage des Universités leur permet de nplètement leur éducation scientifique, et j tard, ils sont déplacés loin des Facultés, t toujours des laboratoires parfaitement ur la micrographie, qui est l'objet de re-

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3 titres et de leurs états de serbnctions plus actives (signature que la loi les autorise à exercer lédecine? Ces assistants, internes simplement prorogés pour quatre ouveaux, auprès de chefs qui ïcier; après quoi, ayant parfait raient passer médecins adjoints, it l'interne qui concourt directel'a aucun bénéfice à être reçu de un bon rang. Il est, en effet, ié prématurément loin de tout de tout moyen de travail scientiaboratoire, etc.); il court grand Lvité s'éteindre comme la flamme

j la Seine d'un corps d'assistants de rinsufiBsance en nombre des le budget. Les internes docteurs assistants sur place, sans créa-

n des assistants, en Ecosse, un et est assuré pour chaque établise le nombre des guérisons obte- 5 du double des nôtres. La sélecides, grâce à un corps médical ^ause.

Qalades à l'asile est satisfaisante, sortie ne le sont pas moins, uvrir à un malade amélioré les le replacer brusquement dans la ; il faut encore l'aider à reprendre ité, le soutenir même dans les déïst ce à quoi répondent, en Ecosse, d'essai dans les familles, avant

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