Arch. Nationales. S. 4835, dossier Hôp. Sainte-Croix
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étécréée par Pierre de la Palu seigneur de Varambon,
ancien sénéchal de Carcassonne. Elle fut autorisée en 1342 par le roi de France, qui en même temps lui accorda la permission de construire un hôpital (r). Celui ci s’établit près de l’Aude au bout du pont de Pierre dans le voisinage de Notre-Dame du bout du pont et de Saint-Jacques.
Cette maison peu importante, ne renfermant que quelques lits, eut une durée éphémère ; elle n’a laissé aucune trace dans l’histoire de Carcassonne et avec Devic et He nous sommes les seuls à La signaler. \
Pour compléter ce ARHaDItEE, nous devons encore énumérer certains établissements qui, sans être des hôpitaux, ont contribué cependant à soulager les malheureux, et ont rendu de grands services à la population de Carcassonne. Parmi eux, il nous faut d'abord nommer la Maison des Filles repenties.
Cet asile fut fondé en 1521 sur l'initiative de quelques familles de la ville. Il était dirigé par des sœurs : hospitalières dont la supérieure prenait le titre de Priorissa sororum repentinarum et abritait les filles de mauvaise vie désireuses de renoncer aux désordres passés pour mener une existence d'honnêéteté et de repentir. Il fit beaucoup de bien dans la ville de Carcassonne.
Nous ne devons pas oublier les chevaliers de Suint- Jean de Jérusalem qui possédaient deux comman-