‹ L'assistance publique à Paris pendant la Révolution; documents inédits (volume 2)Chapitre 196 sur 229 · FONDATIONS ETINTES, FAUTE PAR LES FONDATEURS D'Y NOMMER · texte numérisé non relu

FONDATIONS ETINTES, FAUTE PAR LES FONDATEURS D'Y NOMMER

En 1679, M'"" de Raufort-Caniliac a donné une somme de i,5oo^pourfonder un demi-lit, em[)loyée à l'acquisition de 70^ de rente sur les Aydes et gabelles, réduite depuis 1790 à 37^^^ 1 o\ cy 07^' 1 o'

En 1 683 , M"'' Guillaume a donné une somme de 9,200*^ pour fonder un lit, somme employée à acquérir 1 10^ <l<! rente sur le Rov, réduite à 55^. 55'^

En 1686, M'"" la ((résidente Viole a donné une somme de 2,000^ pour fonder un lit, que les reli- {fieuses ce sont obligée d'employer en acquisition de rentes et dont on ne trouve pas l'emploi en aucun contrat, cy Mémoire.

En 1688, M'"" Guillaume de Lamoignon a donné une somme de 3, 000^, employée à l'acquisition de 1 5o^f de rente sur le Roy pour fonder un lit, qui, en 1790, ont été réduites à 76^ 70"

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En 1699, M. Le Roy adonné une somme de 9,000^ pour fonder un lit, ([ue les religieuses se sont obligées d'employer en acquisition de rente, dont on ne trouve pas d'emploi en aucun contrat, cy Mémoire.

En 1713, M"'' Viot a donné une somme de 3,000^ pour fonder un lit, employée à l'acquisition de t 5o^ de rente sur le Roy qui ont été réduites h 76^, cy. 75^

M"" Bourlet a donné un contrat de 5o^ de rente sur les Aydes et gabelles, pour être employée au soulapfement des malades oo^f

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