ÎIOSPITALIKRES DE SAINT-THOMAS-DE-VILLENEUVE
DÉCLARATION DES RIENS, REVEMS ET CIHRGES DES HOSPITALIÈRES DE SAINT-TIIOMAS-DE-VILLENELVE, RUE DE SEVRES, PRESENTEE PAR MAR- GUERITE VV\LSH DE VALOIS, SUPERIEURE GENERALE.
97 février 1790.
Aujourd'hui, vingt-sept février mil sept cent quatre-vingt-dix, est comparue par devant nous Barthélemi-Jean-Louis Le Couteulx de La Noraye, lieutenant de maire au Département du Domaine de la ville de Paris, M*"^ Margucritte-Scolastique-Françoise-Olive W alsli de Valois, supérieure générale des filles Hospitalières de S -Thomas de Villeneuve, établies à Paris, rue de Sève, faubourg S'-Germain, laquelle déclare que la maison des filles Hospitalières de S'-Thomas de Villeneuve, établie rue de Sève, est composée de vingt-quatre religieuses :
Que le revenu dont jouit ladite maison se monte à 20,689 livres 5 sols, tant en rentes sur le clergé que sur les Etats de Languedoc, que les loyers des appartements dans l'intérieur du couvent :
Que les charges dont est grevée ladite maison se montent à 1 7 , 1 /» 5 livres lo sols, dont h,ij8S livres pour la rente d'un emprunt fait par ladite maison pour sa reconstruction , le surplus est pour les décimes, réparation annuelle de la maison, entretien de l'église et de la sacristie, et entretien d'un grand nombre de sœurs cpii sont dans les hôpitaux.
Déclare madite dame supérieure qu'elle a fait un état de tout le mobilier étant dans la maison, lequel représenté par elle est demeuré cy joint après avoir été certiffié véritable.