‹ L'assistance publique à Paris pendant la Révolution; documents inéditsChapitre 134 sur 241 · DE LA NOURRITURE COMMUNE DE TOUTES LES DIVISIONS DE CETTE SECTION · texte numérisé non relu

DE LA NOURRITURE COMMUNE DE TOUTES LES DIVISIONS DE CETTE SECTION

ARTICLE PREMIER

Il y aura pour toutes les femmes de cette section une nourriture commune et réglée par groupe de cent individus. La dépense sera dirigée de manière qu'elle ne s'élève jamais au-dessus d'un taux qui sera

fixé, s'il est besoin, pour chaque année; dans ce moment, il ne doit s'élever, y compris le blanchissage et le vêtement, au plus qu'à 1 1^^ par mois pour chaque individu.

Indépendamment de la nourriture commune, désignée dans l'article précédent et sur laquelle on donnera des instructions plus particulières, il sera, sur les ordres de l'officier de santé, accordé aux femmes qui subiront le traitement, un supplément de nourriture conforme à leur situation et parfaitement égal pour les pauvres et pour les pensionnaires.

Le supplément de nourriture mentionné ci-dessus ne pourra jamais excéder de plus de 3 sols par jour la dépense de la nourriture de tous les malades..

ART. h.

On suivra pour le choix , la préparation et l'ordre de la distribution des aliments , la même règle que pour les autres sections de l'Hôpital Général.

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