‹ L'assistance publique à Paris pendant la Révolution; documents inéditsChapitre 226 sur 241 · DETTES PASSIVES AU 11 NOVEMBRE I79I · texte numérisé non relu

DETTES PASSIVES AU 11 NOVEMBRE I79I

M. Denise, marchand de blé, la somme de io,66/i**

M. Iliénard, marchand boucher, la somme de 8,800** 7'

M. Chaude, marchand épicier, la somme de 6,582** 1 A*

M. Robert, marchand de vin, la somme de 1,800**

M. Fall)otier, maichand de bois, la somme de 900**

M. Paiisel, inaichand cirier, la somme de 1,000**

M. Harrouard, marchand chandelier, la somme de 801** lo*

M'"" Goislard, argent prêté, la somme de 2,/ioo**

Tolal 32,9/18*11'

On observe que ces deltcs passives n'ont pu être produites en partie par les pensionnaires, leurs pensions do h à 5oo^, avec la grande économie que Ton apporte pour les comestibles et leur distribution, balancent la recette et la dépense, et on présume qu'il peut même on résulter un bénéfice pour la maison, quoique très faible ; ce bénéfice n'étant qu'éventuel par le plus ou le moins de pensionnaires , ce n'est point sur cette base qu'il faut <'tablir la position des Hospitalières, mais c'est de l'état de comparaison ci-après de la recette et de la dépense de la maison.

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