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D'HUMANITÉ

3o tbermidor an m.

La Commission des travaux publics au citoyen Renaud.

Paris, ie 3o thermidor, an 3°.

Nous venons d'être informés, citoyen, que le menuisier, qui avait été chargé d'exécuter les travaux de son état aux nouveaux bâtiments additionnels du Grand Hospice d'Humanité de Paris , a fait retirer ses ouvriers sousdifîérentsprétextes; comme ces travaux sont de la plus gronde urgence et qu'il est instant de n'y apporter aucun retard, nous vous invitons et autorisons à vous transporter sur les lieux, dans le plus bref délai possible, à l'effet de constater les ouvrages qu'a exécutés cet entrepreneur, et de vous concerter à cet effet avec le citoyen Lebrun, architecte de cet hospice, et nous instruire du résultat de votre opération à cet égard.

Salut et fraternité.

Minute, Archives nationales, F'^ 1167.

LETTRES ET RAPPORTS DES COMMISSIONS DES SECOURS PURLICS ET DES TRAVAUX PUBLICS CONCERNANT LE RETABLISSEMENT D'UNE COMMUNICA- TION DU LOGEMENT DES OFFICIERS AUX SALLES ET RÉFECTOIRES DU GRAND HOSPICE D'HUMANITÉ.

i-i 1 fructidor an m.

La Commission des secours publics à la Commission des travaux publics. Paris, le 4 fructidor, l'an 3" de la RépubHque française, une et indivisible.

[1] Vous trouverez ci-joint, citoyens collègues, l'état des travaux

nécessaires pour le rétablissement d'une communication dont la privation ne peut qu'entraver le service journalier du Grand Hospice d'Humanité, nous vous invitons à ordonner la prompte exécution des travaux contenus au devis (du 2 5 thermidor an m). Salut et fraternité.

(Signé) : Dernieau.

RAPPORT A LA COMMISSION DES TRAVAUX PUBLICS

Le G fructidor, an 3" de ia République.

[2J La Commission des secours adresse l'ëtat des travaux à faire pour le rëtablissement d'une communication dont la privation ne peut qu'entraver le service journalier du Grand Hospice d'Humanité , et invite la Commission des travaux publics à ordonner la prompte exécution des travaux énoncés dans le devis.

L'architecte du Grand Hospice d'Humanité expose que le plancher du passage de communication du logement des officiers à des salles et réfectoires s'étant tout à coup fendu, il a faitétayer et plumer le plafond, pour reconnaître l'état des bois, lesquels se sont trouvés entièrement pourris, que cependant ce passage est indispensable, et qu'il n'y a pas un instant à perdre pour faire la reconstruction du plancher dont il s'agit.

11 évalue la dépense de cette réparation à la somme de 7,61 1* i"", en y comprenant quelques objets accessoires et quelques légères réparations, comme bouchement de crevasses, rétablissement de carrelage et peinture d'impression.

D'après la nécessité bien reconnue de rétablir le plancher dont il est question et l'approbation que donne à ce travail la Commission des secours, on propose à celle des travaux pubhcs d'autoriser les travaux mentionnés au devis , et lesquels doivent s'exécuter pour 7,61 1*^ i"".

La Commission des travaux pubhcs à la Commission des secours publics.

Paris, le it fructidor, an 3° de la République.

[3] Conformément à votre invitation, nous venons, citoyens collègues, de transmettre au citoyen Lebrun, architecte, l'autorisation nécessaire pour l'exécution des travaux mentionnés au devis que vous nous avez adressé relativement à la reconstruction du plancher du passage servant de communication du logement des officiers aux salles et réfectoires du Grand Hospice d'Humanité. Nous nous empressons de vous en informer.

La Commission des travaux publics au citoyen Lebrun, architecte.

|/i] Ln (Commission, citoyen, d'après l'examen du devis qui lui a ('•té transmis, relativement aux travaux à faire pour réparer le plancher du passage servant de communication du logement des officiers aux salles et réfectoires du Grand Hospice d'Humanité, et d'après l'invitation de la Commission des travaux, qui constate l'urgence de ces travaux, vous autorise à faire sans délai procéder à leur exécution en vous renfermant strictement dans les dispositions du devis que vous avez fait à cet égard, et vous recommande la plus grande surveillance, pour que les ouvrages n'excèdent pas en dépense la somme de 7,51 i^ i'" à laquelle vous les avez fixés.

Minutes {h p.), Arcliives nationales, F" 1 167.

LETTRES DE LA COMMISSION DES TRAVAUX PUBLICS AU SUJET DE LA RE- CLAMATION DU SIEUR AUBERT, POUR LE REGLEMENT ARBITRAIRE DE SON MÉMOIRE DE TRAVAUX DE CARRELAGE FAITS EN 179.3 ET 1794 À L'HOS- PICE D'IIUM.\JMTÉ.

h fructidor an iii-a6 vendéniairc an iv.

La Commission des travaux publics au citoyen Clavareau, architecte.

Paris, le h fructidor, an .3 de la République, une et indivisible.

[i] Le citoyen Aubert, citoyen, vient de nous adresser une réclamation au sujet de mémoires de carrelage qu'il prétend avoir été réglés par vous d'une manière arbitraire et illégale; il demande qu'il soit nommé des arbitres et se plaint amèrement de l'excessive diminution à laquelle vous avez réduit ses mémoires de 1793 et 179^.

Comme ce citoyen ne nous donne point d'autres détails, nous vous invitons, citoyen, à nous donner à cet égard tous les renseignements qui dépendent de vous, afin qu'après avoir examiné cette affaire, nous puissions prendre telle détermination qui nous paraîtra juste et convenable.

Salut et fraternité.

Clavareau, architecte des hospices civils, à la Commission des travaux publics.

Paris, 5 fructidor, an 3°.

[q] Pour répondre à la Commission relativement à sa lettre du h de ce mois concernant le citoyen Aubert, carreleur, qui se plaint du rè(jlement prétendu arbitraire que j'ai fait de ses mémoires de 1798 et 179^, je ne puis mieux faire que d'inviter la Commission à consentir à l'arbitrage qu'il demande, ou d'envoyer ses mémoires à son bureau central de règlement.

Il est malheureux que ni mon oncle, qui a été chargé du contrôle des bâtiments des hôpitaux pendant plus de 3o ans, ni moi qui lui ai succédé, ni le citoyen Lebrun, n'ayons jamais pu contenter le citoyen Aubert et que ses mémoires aient toujours éprouvé une réduction à peu près semblable, c'est sans doute la faute de son toiseur, mais la Commission peut à cet égard se faire représenter les mémoires du citoyen Aubert depuis plus de 3o ans et elle en jugera.

D'ailleurs j'ai appliqué à son mémoire les prix du temps , j'ai motivé en marge les réductions du toisé, mon règlement a été fait d'après la connaissance que je me suis procuré de l'ouvrage en conséquence.

La Commission peut statuer sur ce qu'elle jugera convenable de faire, elle a dans son sein, par le comité central de règlement, les moyens de rectifier mes erreurs, si j'en ai commises.

Salut et fraternité.

Clavareau.

La Commission des travaux publics au citoyen Aubert, carreleur.

Paris, le 1 1 fructidor, an 3° de la République.

[3] D'après la réclamation que vous nous avez adressé, citoyen, relativement au règlement des ouvrages de carrelage du Grand Hospice d'Humanité fait par le citoyen Clavareau , lequel nous assure avoir procédé à ce règlement avec toute l'exactitude et l'équité possible, et nous invite à consentir à l'arbitrage que vous désirez, nous vous prévenons que nous avons fait passer vos mémoires au bureau central de règlement établi près de nous, qui, après vérification et examen des prix, mettra la Commission à même de statuer sur vos réclamations, s'il Y a lieu.

La Commission des travaux publics an citoyen Clavareau, architecte, agent de la Commission.

Paris, le ai vendémiaire, an k' de la République, une et indivisible.

\lx] La Commission vous a adressé, citoven, le 1 5 fructidor dernier, les mémoires du citoyen Aubert, carreleur, pour ouvrages par lui faits au Grand Hospice d'Humanité, montant en demande à 7,8/19^10' et en règlement à A, 608^ 1 1' lo*^, en vous invitant à les lui renvoyer, accompagnés d'un bordereau qui fit mention des acomptes qui peuvent avoir été reçus par l'entrepreneur; jusqu'ici vous n'avez point encore satisfait à sa demande, elle vous invite de nouveau à les lui faire repasser sous trois jours au plus tard, afin de la mettre à même de faire payer l'entrepreneur.

Salut et fraternité.

La Commission des travaux publics au citoyen Aubert, carreleur.

Paris, le 26 vendémiaire, Tan /i' de la République.

[5] Nous venons, citoyen, de recevoir votre lettre, en date du 1 1 octobre 1796 (v. st.), par laquelle vous réclamez de nouveau sur le règlement de vos mémoires fait par le citoyen Clavareau, architecte, et demandez qu'il soit nommé des arbitres pour terminer cette contestation, en nommant de votre part le citoyen Gunot, vérificateur au bureau du citoyen Harpe.

Nous vous observerons que, le 1 1 fructidor dernier, nous vous ayons prévenu que nous- avions fait passer vos mémoires au bureau central de règlement établi près de nous, lequel, après la vérification des prix, nous mettrait à mémo de statuer sur vos réclamations, s'il y avait lieu. Le bureau central ayant terminé ses opérations, et vos mémoires ayant été remis à la comptabilité, nous ne pouvons que nous en tenir à la vérification faite par ce bureau, que nous regardons comme seul compétent pour cette partie, sauf à vous à vous pourvoir de la manière que vous jugerez convenable.

Salut et fraternité.

Minutes (5 p.), Archives nationales, F'^ 1167.

LETTRE ET RAPPORT DE L'ARCHITECTE LEBRUN \ LA COMMISSION DES TRAVAUX PURLICS, PROPOSANT L'ORDONNANCEMENT D'UNE SOMME DE 291,000 LIVRES À DIVERS ENTREPRENEURS POUR OUVRAGES EXECUTES AU GRAND HOSPICE D'HUMANITe' DU 21 GERMINAL AU 20 FRUCTIDOR AN III.

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