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ALIX (Jean-Baptiste)
Décédé à Paris, passage Saint-Pierre, Popincourt, le 5 juin 1863
D. T. — Par le présent décret, je lègue aux pauvres de Paris la totalité de ce que je puis posséder.
Arrêté préfectoral du 2 février 1864 (acoeptation jusqu'à concurrence de moitié.)
Emolument net revenant à l'administration: 7.400 francs. La moitié affectée aux hôpitaux et hospices réunis, a été employée à Tachât d'une rente 3 % de 15Ô francs.
ANONYME
D. — Don manuel versé le 10 avril 1837, d'une somme de 2.000 francs destinée par une personne désirant garder l'anonyme au soulagement des pauvres et remise nar M. Fressin.
Arrêté du Conseil général des Hospices du 12 avril 1837.
La moitié de cette somme a servi à l'achat d'une rente 5 % de 46 fr. 5 % pour les hôpitaux et hospices réunis. Bente réduite en 4 1/2, puis après paiement de la soûl te en 3 % à 41 francs.
V*« D'ARROT (René-Marie)
Décédé à Paris, 4, rue de l'Arbre-Sec, le 26 septembre 1825
D. T. — Je veux qu'il soit en outre employé 1.000 francs moitié pour faire dire des messes au soulagement de mon âme et moitié pour le soulagement des pauvres infirmes.
Ordonnance royale du 4 août 1824.
La somme léguée a été employée à Tacquisition de 25 francs de rente 5 %, réduite en 4 1/2 à 23 francs, puis convertie en 3 % après paiement de la soulto pour les hôpitaux et hospices réunis.
D""" BACH (Catherine-Marguerite Thomase)
Décédée à Paris, 78, me Saint-Dominique, le 14 janvier 1847
D. T. — Je donne aux pauvres deux mille francs.
Arrêté préfectoral du 4 février 1862
La moitié de ce legs a été affectée à Tachât d'une rente 3 % de our les hôpitaux et nospices réunis.
89 fr.
pour
V* BARON (née Clémentine-Julie-Suzanne Mangard)
Décédée le 15 juillet 1889, en son domicile à Paris, 6, avenue de Messine
D. T. — Je donne aux pauvres milleTrancs.
Arrêté de M. le Préfet de la Seine du 29 juillet 1890.
Achat d'une rente 3 % de 16 fr. avec la moitié de ce legs affectée aux hôpitaux et hoiqpices réunis.
D"« DE BEAUMONT (Armande-Ëlisabeth)
Décédée à Paris, 20. rue Bonaparte le 17 mars 1865
D. T. — Tout l'argent qui est dans ce tiroir appartient aux pauvres et je ne veux pas qu'on en détourne la moindre chose pour en faire un autre emploi.
Arrêté préfectoral du 21 juin 1866.
Le i)roduit de ce legs s'est élevé à la somme nette de 3.456 francs dont la moitié affectée aux hôpitaux et hospices l'éunis a été employée à Tachât d'une rente 3 % de 74 francs.
BEER (Henri-Enoch)
Décédé à Paris, 210, rue de Rivoli, le 17 mars 1884
D. T. — Je donne et lègue
Cinq mille francs aux pauvres de Paris sans distinction de religion.
Arrêté préfectoral du 24 octobre 1888.
Achat d'une rente 3 % de 88 francs avec la moitié de oo legs attribuée* aux hôpitaux et hospices réunis.
D"* BELLAN (Françoise-Désirée)
Décédée le 8 avril 1888, en son domicile à Paris, 8, me des Gi^ueines
D. T. — Je donne six cents francs aux panvres. J'afFranchis ce legs de tous droits et frais.
Arrêté de M. le Préfet de la Seine du 8 juillet 1889.
Achat de 10 francs de rente 3 % avec la moitié de ce legs affecté aux hôpitaux et hospices réunis.
16' V^ BERNARD (née Aimée-Pauline^Théràse
Laporte)
Décédée le 3 décembre 1888, en son domicile à Paris 57; rue de la Chaussée-d'Antin
, • D. T. — Je donne deux mille francs aux pauwces».
Arrêté de M. le Préfet de la Seine du 16 août 1889.
La moitié de ce legs, soit mille francs a été distribuée aux pauvres Vv des 20 arrondissements; l'autre moitié a été employée à l'achat d'une
;>>.' . rente 3 % de 33 francs pour les hôpitaux et hospices réunis, en confor-
' mité de Viurrê^ préfectoral ci-deesuB.
V^* BOCQUET (née Eugénié^-Gharlôtte Leroy)
Décédé à Paris, 44, rue Bouret, le 27 mai 1883
D..T. — Je donne miUe francs pour les pauvres.
Arrêté préfectoral du 14 mai 1884.
Moitié de cette somme a été employée à l'achat d'une rente 3 % de 19 fr. pour les hôpitaux et hospices.
D^'« BONOMÉ (Marie-Louise)
Décédée le 1^' avril 1884, en son domicile, à Paris, 61, rue de Ciignancourt
D. T. — Je désire qu'après ma mort, tout ce que je mentkMOAe soit vendu au profit des pauvres, Asssistance publique. Ma famille n'a aucun droit, n'a aucune objection à faire,
attendu que je n'ai été entourée que d'envieux et de jaloux, le
nombre n'est pas petit
J'ai la satisfaction de donner le peu que je laisse à des personnes qui ne m'ont fait ni bien ni mal
Décret diL 4 janvier 1886, autorisant Tacoeiptatian pour un tiers.
Pour la remplir de ses droits dans cette succession, l'acte dé liquidation a attribué à TAdministration, savoir :
En numéraire 118 fr. 41.
En valeurs : 3 obligations Ville de Paris, emprunt 1869 de 400 francs. 2 obligations 3 % de 500 francs de la Compagnie des Chemins de fer de r£st. 4 obligations de la Compagnie des Chemins de fer d'Orléans à (M^ Ions.
Une obligation Ville de Paris, est sortie au tirage ; la Cbmpa^ie des Chemins de fer d'Orléans à Châlons est tombée en faillite, le dividende attribué à l'Administration pour les quatre obligations s'est élevé à 305 fr. 50. Los deux recouvrements joints a la somme ci-dessus de 418 fr. 41 ont servi, déduction faite de divers frais, à l'achat de 28 fr. de rente 3 %.
Le legs de Mlle Bonomé profitant par moitié aux hôpitaux et hospices réunis et aux pauvres des vingt arrondissements, il est attribué aux hôpitaux et hospices» UKwmi
14 francs de rente 3 %, une obligation Ville de Paris 1869 et une obligation 3 % de l'Est.
>r* BONPAIN (Félix-Auguste, née Geneviève- Estelle Ptaiiine)
Décédée à Paris, 24, rue de la Oef , le 13 février 1887
D. T. — Par le présent testament, je donne et lègue en toute propriété sans aucune exception ni réserve, omL pauTres> lêr moitié aux orphelines et orphelins, l'universalité des biens meubles, valeurs, titres et espèces de toute nature composant mon avoir ou qui me seront attribués au moment de mon décès pour qu'ils en jouissent en toute propriété du jour de mon décès. Je demande seulement que cent francs par anaée soient destinés à me faire dire des messes et mettre des couronnes sur ma tombe.
(La moitié du legs a profité au département de la Seine représetttaiit les orphelines^
(Leg& de IM francs da vente défiwé à la Mxrieim de rEgHse de Clichy (Seine) pour les messes et cauvcoses.}
Décret du K) ao^ ¥896'.
L'Administration a recueilli :
1^ En numéraire, la s<Mnme de 18.688 fr. 84, laquelle a été employée à Tachât de 561 francs de rente 3 %.
2» En valeurs :
1« Une ioMriptiaR de rente^ 9 % de 2];9 fraoea ;
2^ Un eerti^oat i» 41 oMii^tioiis 3 % de dOO> francs de' Ito Comp&gaSi^ dm Chemina de fer de FErt.
Sa conformité d'un avis du Conseil de surreillance, la moitié de ce lan soit 390 francs de rente 3 % et la moitié du revenu des 41 obligations BR reviennent aux hôpitaux et hospices réunis.
BRACHART (Mathieu)
Décédé à Paris, 4, rue d'Hauteyille, le 28 février 1843
D. T. — Mon exécuteur testamentaire est prié de verser mille francs à la Caisse des pauvres de Paris.
Ordonnance royale du 9 octobre 1843.
La moitié de ce legs a été affectée à Tachât d'une rente 5 % de 20 francs réduite en 4 1/2 à 18 francs, puis convertie en S % après le paiement de la soulte, pour les hôpitaux et hospices réunis.
V^"» BRAUN (née Marie-Louise-Caroline-Amélie
Danel)
Décédée le 6 septembre 1887, en son domicile, à Paris, 7, rue Saint-Dominique
D. T. — Je donne mille francs aux pauvres.
Décret du 11 avril 1889.
Achat de 16 francs de rente 3 % avec la moitié de ce legs, affectée aux hôpitaux et hospices réunis.
D"« CATHELIN (Claudine-Geniève)
Décédée à Passy^ prés Paris, le 17 août 1836, 6, rue Vineuse
D. T. — Je veux qu'après avoir pris 6. 000 francs pour remettre à Mlle Amélie Lemercier et 6.000 francs à Mme Emma Dufay, on donne ce qui restera aux pauvres.
Je demande que M. Mesnard ait la bonté de faire exécuter mes dernières volontés.
Ordonnance royale du 12 janvier 1837.
L'Administration a recueilli dans cette succession 144 francs de rente 5 %
Sartasés en 2 titres de 72 francs chacun, Tun pour les pauvres secourus a omicue, l'autre pour les hôpitaux et hospices réunis. Ce dernier titre a été réduit à 65 fr. 4 1/2, puis en 3 % de même somme, après paiement de la soulte.
CAVAGUON (Emmanuel)
Décédé le 1^^ mai 1894, en son domicile^ à Paris, 36, boulevard Haussmann
D. T. — Je lègue aux pauvres Israélites de Paris, deux mille francs à remettre à M. Zadoc Kahn, grand rabbin de France, avec mes remerciements.
Mille francs aux pauvres de Paris.
Arrêté du 15 juillet 1897.
Les 2.000 francs légués aux pauvres israélites de Paris, leur ont été distribués par l'intermédiaire du grand Rabbin, conformément à ia volonté du testateur. Le legs de 1.000 francs a été divisé en deux parts, Tune de 600 francs réoartie entre les pauvres des vingt arrondissementis. Vautre affectée aux nôpitaux et hospices réunis, et employée à Tachât d'une rente 3 % de 14 francs.
M"« CHABAT (née Rosalie-Augustine Baillot)
Décédée à Saint-Mandé, près Paris, le 4 novembre 1866
D. T. — Je lègue aux pauvres de Paris une somme de 10.000 francs payable aussi dans Tannée de mon décès sans intérêts.
Tous les legs qui précèdent sont francs et libres de tous droits, lesquels seront payés par ma succession.
Arrêté préfectoral du 10 avril 1867.
La moitié de ce legs, affectée aux hôpitaux et hospices réunis, a été employée à l'achat d'un titre de rente S % de 212 francs.
D'i« CHASSANG (Amie)
Décédée le 15 août 1893, en son domicile, à Argenteuil (Seine-et-Oise)
D. T. — Je lègue par préciput aux pauvres de Paris, mille francs.
Je veux que tous les legs contenus au présent testament soient délivrés francs et quittes de tous droits d'enregistrement et autres
Arrêté de M. le Préfet de la Seine, du 23 août 1894.
La moitié de ce legs, attribuée aux hôpitaux et hospices, a été employée à Tachât de 14 francs de rente 3 %.
V^"" CHËRT (née Eugénie Monpert)
Décédée le 15 octobre 1897, à Paris, 31, rue de l'Abbé-Grégoire
Dl t. — J'oKtibie pour légataire universelte If Assistance
publique de Paris, avenue Victoria, N"" 3, pow k» paaw«s, i charge de paver les legs suivants et d'entretenir à p^rpétuîlé le caveau (mon) au Père-Lachaise.
Tous les legs sont nets de tous frais.
Arrêté préfectoral du 2S jtiiUet 1899.
L'AdTninJgtamtBOii) a reoointré :
' X« Ea numéraire, le seld» âfa Compte dfadmmistoatioii: a^élevwit à 3.629 fr. 11.
29 En valeurs :
Rente 3 % 835 francs au porteur convertie en un titre nominatif, ci 836 »
Rente 3 % 554 francs, en un titre nominatif, ci 554 i
2 obligationg Ville de Parie, emprunt 1871^
3 obligations Ville de Paris, emprunt 1875.
22 obhgwtiona de 625 francs 5 % de la Conmagnte P.-L.-M., sur lesquelles deux sont sorties au tirage, et le capital a été employé à l'achat de deux rentes 3 % de 18 fr. et 19 fr.. soit... 37 >
<1 action de la Com^agate du Mord-Est :. 15 actions de la Compagnie des l^amways a vapeur du Jura, titres sans valeur déposés aoB àtT<Mv9^
16 obligations foncières du Crédit foncier de France, emprunt de 1883. vendues, et dont le capital avec les fonds disponibles a permis rachat dfuiie rente 3 % de' 300 fraaoB, ei 300 »
Rentes 1,726 »
Sur ces rentes, il est prélevé annuellement 15 francs pour Tentretien de U sépulture de Mme veuve Chéry.
ye B**°°« CLOCOIET ^lée Fraacès-^Mary Cemey)
B^Soédée le Kl février 1880'j en son domicile à Paris, 26, avenue de la Grande-Armée
D. T. — Je désire que mes meubles et effets personnels, soient vendto) et que fe'pro^t de ta< vente soit dbnné aux pauvres.
Arrêté du 6 septembre 1897.
La vente des objets légués, a produit la somme nette de 12.368 f r. 16, déduction faite des droits de succession. Acha/t a^ec la moitié de cette somme attribuée aux hôpitaux et hospices réunis, d'une rente 3 % de 179 francs.
COLLINET (Pierre-Toussaint)
▲KGIEN ORDOKNATEUB GÉNiRAL DKS H08FICE8
Décédé à Paris, 184, rue Saint- Antoine, le 22 janirier 1825
D. T. — Si je viens à décéder, après une maladie longue, les appointements que j'iaurai reçus, seront rendus à la Caisse des pauvres, pour le temps qu'aura duré ma maladie : il ne faut avoir rien à personne, surtout aux pauvres, déduction faite de 83 francs que je donne chaque mois à Mme Micod, et autant de fois que ma maladie'aura duré de mois.
Ordonnance royale du 16 octobre 1825.
lie montant dn legs s'élevant à 973 fr. 26 a été employé à Tachât d'ime: rente 5 % de 49 francs, laquelle a été réduite à 44 fr. 4 1/2 %, puis convertie en 3 % après paiement de la soulte, pour les hôpitaux et hospices réunis.
M»« DAIGREMONT (née Martin de Saint^Martin
Anne-Rosalie)
Décédée à Paris, 15, rue de Choiseul, le 8 mars 1853
D. T. — Je disane et lègue pour les pauvres la somme de trois cents francs.
Arrêté préfectoral du 29 juillet 1853.
La moitié du leg^ soit 120 francs, a été distribuée aux pauvres des 12 anciens arrondissements.
L'autre moitié a servi à Pachat d'une rente 3 % de 5 francs au nom des hôpitaux et hospices réunis.
DAIGREMONT (Allgustili^-Pierre-Aimé) Décédé à Paris, 15, rus de Choiseul, le 30 pnais 1865
D. T^ — Je donne et lègue aux pauvres une somme de mille francs quitte de tous frais de succession.
Arrêté préfectoral du 20 juin 1865,
La moitié de ce les» affectée aux hôpitaux et hospices réunis, a été employée à Tachât de 22 francs de rente 3 %.
D"« DELPIRE (Anne)
Décédée à Paris, 38, rue du Hac, le 4 septembre 1848
D. T. — Avec la vente de mon mobilier et ce qui restera sur la vente de mes rentes, on en fera trois parts, une pour M. Davezac l'autre pour M. Oudot, et la troisième pour les pauvres, après avoir prélevé ce qu'il faudra pour mon enterrement, qui doit être modeste, et l'achat d'un terrain.
Arrêté du Président du Ck)nseil des Ministres du 13 décembre 1848.
La moitié de ce legs qui s'est élevé à 10.840 fr. 38, a été affectée à l'acbat d'une rente pour les hôpitaux et hospices réunis, de 301 francs 5 % réduite à 271 fr. 4 1/2, puis convertie en 3 % après paiement de la soulte.
DESAUBUAUX (Paul-Augustin)
OAPITAINB AU 131^ BÉGIMEXT d'iNPANTSBIB
Décédé à Fleury-aux-Choux (Loiret), le 31 janvier 1888
D. T. — Ceci ce sont mes dernières volontés
Qu'il soit laissé aux pauvres de Paris, sur les biens de
la succession de ma mère, une somme de 10.000 francs.
Décret du 17 avril 1889.
Achat d'une rente 3 % de 160 francs avec la moitié de ce legs, attribuée aux hôpitaux et hospices réunis.
V^« POISSONNIER DESPERRIËRES (née Ëve-Reine- Louise Walpurge)
Décédée à Paris, 102, rue du Faubourg-Saint-Honoré, le 4 novembre 1833
D. T. — Je désire qu'on donne 500 francs aux pauvres.
Ordonnance royale du 6 mars 1836.
La moitié de ce legs, affectée aux hôpitaux et hospices réunis, a ét^ employée à Tachât d'une rente 6 % de 11 francs réduite en 4 1/2 à 10 fr., puis convertie en 3 % après paiement de la soulte.
DEVISME (GuiUaume)
Décédé en son domicile, à Paris, 45, rue Joubert, le 2 mars 1890
D. T. — Je donne aux pauvres une somme de cinq mille francs.
Arrêté de M. le Préfet de la Seine, en date du 12 août 1890.
Achat avec la moitié de ce legs, déduction faite des droits de mutation, d'une rente 3 % de 80 francs affectée aux hôpitaux et hospices réunis.
D"« DIAffiARD (Elisa)
Décédée le 29 janvier 1852, à Montpellier (Hérault)
D. T. — Je laisse également la somme de quarante livres sterling aux pauvres.
Arrêté préfectoral du 5 janvier 1853.
La moitié de ce legs a servi à Tachât de 23 francs de rente 4 1/2, convertie en 3 % après paiement de la soulte pour les hôpitaux et hospices réunis.
M~ DUJAL (née Eugénie VilpeUe)
Décédée à Paris, 5, rue de Cléry, le 6 décembre 1844
D. T. — Je donne mille francs pour les pauvres.
Ordonnance royale du 20 juin 1845.
La moitié de ce legs, profitant aux hôpitaux et hospices réunis, a été employée à l'achat d'une rente 5 % de 19 francs, réduite en 4 1/2 à 17 francs, puis convertie en 3 % après paiement de la soulte.
DUPONT (Louis-MaHe)
Décédé en son domicile, à Paris, 34, rue du Rocher, le 24 juin 1892
D. T. — Je donne et lègue
6** Aux pauvres de Paris, douze mille francs.
Les legs ci-dessus seront exempts de tous frais et droits.
Arrêté de M. le Préfet de la Seine en date du 9 août 1893.
Achat d'une rente 3 % de 181 francs ^ avetr b iiioitie de ce log^, affecU^e aux hôpitaux et hospices réunis.
f62 XEGS ET DONATIONS AUX PAUVRES DE PARIS
V^*» DURAND (née JuUe-Claire-Marie Reboul)
Déoédee à Parifi, 19, rue Neuve-de^-MathurinB, le 16 déoembre 1853
D. T. — Je dispose du quart de ma fortune en faveur de mes
3 filles sur ce quart sera prélevé les legs suivants :
Aux pauvres trois mille francs.
Arrêté préfectoral du 2 septembre 1854.
La moitié du legs, revenant aux hôpitaux et hospices réunis, a été employée à l'achat d'une rente 3 % de 66 francs.
DUVAL (Désiré) Déoedé à Pams, 12, boalevord Saint-Bdartin, le 28 octobre 1854
D. T. — Le surplus de ma fortune provenant de la succession de mon beau-père Géraud, retournera, d'après ses désirs, aux pauvres de Paris que j'institue mes légataires universels.
Arrêté préfectoral du 7 mai 1866.
montant total des rentes provenant du dit legs. La moitié, soit 1.085 fr. profite aux hôpitaux et hospices réunis.
FORTIN (Théodore-MaHe)
Décédé à Chaiba (Algérie), le 8 octobre 1849
D. T. — Je donne et lè^ue aux pauvres de Paris tous mes biens et toutes mes créances de France.
(Par une clause expresse, M. Fortin, dans son testament, indique que la moitié au moins desdits biens et créances devra être employée à créer des établissements pour l'éducation et l'instruction gratuite ou à un prix infime, d'enfants des deux sexes.
Décret impérial du 26 juillet 1852.
La liauidation, assez difficile de la succession Fortin n'a été terminée qu'en 1867. Le legs revenant aux pauvres a été partagé entre les hôpi taux et hospices, et les 12 anciens arrondissements.
Les recouvrements successivement opérés ont été emplovés à l'achat dt titres de rente 3 % s'élevant, pour les hôpitaux et nospices réunis à 14.731 francs.
LEGS ET DONATIONS AUX PAUVBES DE PARIS <.6â
POULD (Louis)
Bécédé à PHtîb, 52, rue Bergère, le Î9 avril 1858
D. T« — Je lègue douze nûDe fraocs aux pauvres 4e Paris.
Décret impérial du ^ uoveToikte 18^.
Achat de 263 francs de rente 3 % avec la portion de ce legs affectée aux hôpitaux et hospices réunis.
GAILLABD (Paul-AMoixie)
Décédé le 24 octobre 1890, en sim ^ndcile, à Paris, 6, rue Laferrière
D. T. — Je donne
Enfin aux pavvres <âe Far^ et McHwoowt à partager, «OlOOO flraocs.
IMccst du 2 août 1892.
Achat ^une vcaiie 9 % Ae 75 fv«acs aree la noitié de ee logn de ê^QOÙîr., attribuée aux hôpitaux et hospices réunis.
D-* GENDRIN (Augustin-Nicolas)
MEDECIN HOKO&ilKB DSS HOFITAXTX DE PARIS CHEVALIEB DE LA LEGION d'HONNEUB
Décédé en son domicile, à Paris, 33, rue de Moscou, le 5 janvier 1890
D. T. — Je donne
4"" A rjkdnmistratioii 4e l'Assistaoce publMiue à Parts, une somme de vingt mille francs applicable aux soins qu'elle donne aux pauvres-
Décret du 29 août 1895.
La moitié de ce legs a été employée à l'achat d'une rente 3 % de 298 fr., ^otir les hôpitaux et nospices reunig^
V^« GODCHAUX (née Antoinette-Elisabeth Staley]
Demeurant à Paris, 8, rue Mogador Décédée le. 12 novembre 1885, à Kreuznach (Allemagne)
D. T. — Je désire que moa linge et effets d'habillement soient vendus à Tamiable, et l'argent que produira cette vente donné aux pauvres.
Arrêté de M. le Préfet de la Seine du 17 avril 1889.
La vente des objets légués, a produit la somme nette de 1.632 fr. 26, dont la moitié a été employée à 1 achat d'une rente 3 % de 28 f r. affectée aux hôpitaux et hospices réunis.
V^« GROUD (Jean-François, née Marie-Anne
Groud)
Décédée à Paris, 25, rue de Buffon, le 22 janvier 1855
D. T. — Je donne et lègue après ma mort à Jean-François Groud, mon mari que j'institue mon légataire universel, tous mes biens tant meubles qu'immeubles et qu'après la mort de mon mari il sera pris une somme de mille francs pour les pauvres sur les biens meubles, immeubles qui resteraient après son décès.
(L'usufruitier M. Groud est décédé le 21 septembre 1869.)
Arrêté préfectoral du 16 avril 1870.
La moitié de ce legs, profitant aux hôpitaux et hospices réunis, a et employée à l'achat de 20 rr. de rente 3 %.
GRUNBERG (Avigdor dit Vigdor ou Victor)
Décédé à Paris, 2, rue Laffitte, le 7 mai 1862
D. T. — Je charge ma famille de faire les distributions de bien faisance suivantes:
Aux pauvres de Paris, mille francs une fois payés.
Arrêté préfectoral du 22 janvier 1853.
Emploi de la moitié du legs à l'achat de 19 fr. de rente S % pour le hôpitaux et hospices réunis.
GRUNBERG (Adolphe)
Décédé le 22 juillet 1878 en son domicile, à Paris, 64, avenue du Bois-de-BouIogne
D. T. — Je veux que ma légataire paye:
4** Aux Pauvres de Paris, la somme de deux mille francs une fois payée.
Arrêté en date du 10 mars 1879.
Achat d'une rente 3 % de 33 francs avec la moitié de ce legs attribuée CJLT. hôpitaux et hospices réunis.
GUBIiIN (Charles-Jean)
Décédé à Pari», 23, rue de Bondy, le 22 décembre 1849
D. T. — Mes obsèques devront se faire dans la plus grande simplicité et au lieu de leur ostentation, il sera versé une somme de deux mille francs pour les pauvres.
Arrêté préfectoral du 13 juin 1860.
La moitié du legs profitant aux hôpitaux et hospices réunis a été employée à l'achat d'une rente 5 % de 65 francs, réduite en 4 1/2 à 49 francs, puis convertie en 3 % après le paiement de la soulte.
D'HESPEL D'HOCRON (Albéric-Charles-Henri)
Décédé à Lille (Nord), le 4 octobre 1857
D. T. — Je lègue en œuvres de bienfaisance cent mille francs dont quinze cents francs aux pauvres de Paris.
Je veux et ordonne que tous les droits à payer au fisc pour fous les legs et donations institués dans ce testament soient soldés par ma succession.
Arrêté préfectoral du 11 février 1868.
Achat de 32 francs de rente 3 % avec la moitié de ce legs attribuée aux hôpitaux et hospices réuni&.
HONNET (Alexandre-Georges-François)
Décédé le 2 mai 1861, à Clichy-la-Garenne (Seine)
D. T. — Je donne et lègue mille francs aux pauvres de Paris.
Arrêté préfectoral au* 13 septembre 1861.
A<^t de 20 francs de rente 3 %, avec la moitié de ce legs profitant aux hôpitaux et hospices réunis).
HUMBLOT-CONTË (Amould)
Décédé à Chalon-sur-Saône, rue Saint-Georges, le 22 janvier 1846
D. T. — Je lègue aux pauvres de Paris une somme de trois mille francs payable dans l'année de mon décès.
Ordonnance royale du 13 octobre 1846.
Aohat de 80 francs de rente 6 %, réduite à 72 francs 4 1/2, puis convertie en 3 % après le paiement de la soûl te, avec la moitié de ce • pn^tajit aux hôpitaux et hospices réunis.
JARDIN ( Charles-François)
A<2fCIElf IfÉGOCIANT, PROPRIÉTAIBE A PARIS FAOBOURG POISSONIflÈRE, 29
Décédé le 8 mars 1886, à Verson (Calvados)
D. T. — Je donne et lègue aux pauvres de la Ville de Paris une somme de 10.000 francs, à une fois payer, laquelle sera partagée par moitié entre les hospices et le bureau de bienfaisance de cette ville.
Décret du '4 mai 1888.
Achat de deux inscriptions de rente 3 % d'égale somme de 182 francs, dontr une pour les hôpitaux et hospices réunis.
D"« JEOFFROY (Benoite)
Décédée à Paris, le 12 novembre 1859, hôtel des Italiens, rue de Choiseul, 9 Domiciliée 21, rue Trézel, à Batignolles
D. T. — Je désire être enterrée au cimetière du Père-Lachaise dans un terrain qui me sera acheté à perpétuité.
Je demande à ce qu'il soit dépensé pour mon enterrement une somme de 5.000 francs.
J'institue pour mes légataires universels les pauvres de Paris auxquels je donne tout ce que je posséderai au jour de mon décès, les frais de terrain et d'enterrement prélevés.
Arrêté préfectoral du 28 janvier 1861.
L'émolument de ce lefçs universel comprenait :
1^ Le solde en numéraire du compte d^eidministration de la succession, s'élevant à 17.264 francs :
2^ Une maison, sise à Batignolles, rue Trézel, 21, laquelle a été vendue 26.500 francs.
Avec la moitié du produit de ce legs, attribuée aux hôpitaux et hospices réunis, il a été acquis deux rentes 3 %, s'élevant ensemble à 732 fr. 50 (déduction faite des frais d'entretien de la sépulture).
JEUNESSE (Anthony-Jean-Charles)
Décédé à Paris, 7, rue du Marché-Saint-Honoré, le 14 février 1877
D. T. — Enfin je lègue le surplus d'actif qui pourrait rester, toutes dettes et tous legs payés, aux pauvres de Paris.
Décret du 15 juillet 1884.
n a été attribué à l'Administration, pour la remplir de ses droits dana cette succession, savoir :
1^ £n capital, une somme de 2.038 fr. 85, laquelle a été employée à l'achat de 74 francs de rente 3 %;
2» En valeurs, 2.300 francs de rente* 3 % en nue propriété. ILe^ usufruitières étant décédées en 1888 et 1890, le montant du legs Jeunesse s'élève en toute propriété à 2.374 francs de rente 3 %, dont moitié, soit 1.187 francs pour les hôpitaux et hospices réunis.
V^* JUBERT V**»" DE BOUVILLE (née MaHe- Louise Poterat)
Décédée à Paris, 25, boulevard Poissonnière, le 25 mai 1819
D. T. — Je donne et lègue aux Pauvres une somme de deux mille francs
Ordonnance royale du 9 avril 1823.
Ce legs a servi à Tachât d'une rente 5 % de 97 francs, réduite en 4 1/2 à 87 francs, puis convertie en 3 % après paiement de la soulte, pour les hôpitaux et hospices.
V^« KŒNIGSVTARTER (née Frédérique Kœnigsw^arter)
Demeurant à Paris, 150, boulevard Haussmann Décédée le 9 septembre 1893, à Arsac (Gironde)
l\. T. — Je lègue une somme de dix mille francs aux pauvres de la Ville de Paris. Ce legs est franc et quitte de tous droits de succession.
Décret du 29 septembre 1894.
Achat, avec la moitié de ce legs, d'une rente 3 % de 145 francs, pour les hôpitaux et hoepioea réunis.
G*^ DE LAUBfflÈRE
Décédé le 6 avril 1863, devant Puébla, au Mexique
D. T. — Je prie mon frère de rechercher à Paris un Sieur Jacquet, qui était mon tailleur vers l'année 1834. Je crois devoir à ce Sieur Jacquet, une somme de cinq cents francs pour fournitures non payées. Une somme de 1.500 francs sera remise à lui ou à ses héritiers; si mon frère ne découvre ni le Sieur Jacquet ni ses héritiers, deux mille francs seront donnés à la Ville de Paris pour les pauvres.
Arrêté préfectoral du 16 août 1868.
Rente de 43 francs 3 % ac(^uise avec la moitié de ce legs profitant aux hôpitaux et hospices réunis.
LEBLANC (Abbé Donat Dominique-Hippolyte)