A CHARGE D'ENTRETIEN DE SÉPULTURE
D"« ABECK (Madeleine)
Décédée le 26 septembre 1884, en son domicile à Saint-Maur-les-Fosses (Seine), 33, boulevard National
D. T. — Ceci sont mes dernières volontés:
J'institue ma mère Annette Darcy, Vve Abeck, ma légataire universelle, de tout ce que je possède, meubles et immeubles, à charge par elle de donner à T Assistance publique, le capital de trois cents francs de rente pour l'entre tien de tombeaux qui sont dans le cimetière du Père-Lachaise ; 1"* de M. François-Adolphe Lefebvre, et de M. Burdin ; je dis bien que ce que je lègue à l'Assistance, la rente doit en être versée à ma mère de soi vivant.
Arrêté de M. le Préfet de la Seine, en date du 14 décembre 1885.
L'usufruitière est décédée le 20 juillet 1893; la moitié de cette rente soit 150 francs, profite aux hôpitaux et hospices réunis; sur cette sonmie il est prélevé 14 francs pour la part incombant aux hôpitaux et hospices dans les frais d'entretien annuel des deux sépultures.
V^* ALBERT (née Marguerite Bois)
Décédée à Paris, 22, boulevard des Filles-du-Calvaire, le 19 août 1891
D. T. — Sans révoquer le testament que j'ai fait, je donne el lègue à l'Assistance publique de Paris, le capital nécessaire à acquérir trois cents francs de rente française 3 % qui seront mises au nom de l'Assistance publique à charge par elle d'entre-
DE l'assistance PUBLIQUE ET AUX HOPITAUX ET HOSPICES 123
tenir, en parfait état le tombeau de famille que j'ai au cimetière de l'Est (Père-Lachaise) sous le numéro de concession 622 dans lequel je veux être inhumée. Ce legs sera franc de droits et charges.
Il a été délivré à l'administration un titre de rente 3 % de 300 francs, sur lequel il est prélevé annuellement 50 francs pour l'entretien du tombeau de la famille de la testatrice; les 250 francs de rente restante profitent aux hôpitaux et hospices réunis.
V^"* ANDRIEUX (née Françoise-Victoire Bonnet)
Décédée le 8 août 1872, en son domicile à Paris, 9, rue Lepeletier
D. T. — Je donne et lègue à l'Administration de l'Assistance publique à Paris, trois cents francs de rente sur l'Etat français trois pour cent, à condition qu'elle entretienne et conserve à perpétuité, mon tombeau de famille du Père-Lachaise.
Ce legs franc et quitte de tous droits de mutation.
Décret du 12 août 1874.
H«nte de 300 francs S % sur laquelle on prélève annuellement les frais d]entretien de la sépulture s'élevant à 25 francs. Les hôpitaux et hospices réunis sont attributaires des 276 francs de rente restant.
ARNAUD (Victor-Gaëtan)
Décédé le 6 juin 1888, en son domicile à Paris, 34, rue de Berlin
D. T. — Je donne et lègue à l'Administration de TAssistance publique une somme de trois cents francs de rente 3 % perpétuelle à la charge d'entretenir à perpétuité notre chapelle tombeau qui se trouve située au cimetière du Père-Lachaise, 53* division, et dont l'inscription porte Arnaud Bouchaud. Cette rente sera achetée par la légataire universelle. J'affecte une somme de trois mille francs pour mes funérailles.
Tous les frais que pourrait entraîner ma succession, sont et demeurent à la charge de la légataire universelle.
Arrêté du 17 avril 1889.
Ce legs profite par moitié aux pauvres secourus à domicile et aux hôpitaux et hospices réunis. Les 150 francs de rente revenant à ces derniers sont srevés de la charge de la moitié des frais d'entretien de la chapelle, s'elevant à 25 francs par an.
y; BAILLY (Antoine-Nicolas)
'^'; ARCHITECTE, MBMBBE DE I.'lNSTITUT
r,: Décédé à Paris, 77, boulevard Haussmann, le l**" janvier 1889
'Ci-
D. T. — Je lègue à rAdministration de TAssistance publique ou hospices civils de Paris la somme de 35.000 francs, laqueUe somme de 35.000 francs sera placée en rente 3 % sur l'Etat français, de manière que le revenu qui sera d'environ 1.200 francs, soit affecté à Tentretien perpétuel de ma sépulture et de celles de ma famille, sépulture Bailly au cimetière du Père-Lachaise, où repose Mme Adèle Bailly N^* 595 et 928, 13 juillet et 25 octobre 1864 et en plus, pour entretenir également les sépultures de M. et Mme Alliot, au même cimetière, de M. Mosselmann et du fils du sieur Mariage, de Mme Bailly, ma chère femme avec M. Henri Mosselmann, et enfin de M. Jacques Mosselmann. Ces dernières sont entretenues par M. Sardot, marbrier, demeurant rue de la Roquette, 181. L'Administration des hospices aurait 5 tombes à entretenir. L'entretien d'une tombe coûtant environ 50 francs par an, l'Administration des hospices aurait donc un bénéfice de près de mille francs.
Décret du 29 mars 1893.
Recouvré 36.000 francs, employés à l'achat de 1.066 francs do rente 3, % sur lesquels on prélève annuellement 75 francs pour rentretien dee cinq tombes. Les hôpitaux et hospices profitent des 990 francs de rente disponibles.
BARILLET (Charles-Etienne Le Roy)
D. — Donation entre vifs aux termes d'un acte du 5 a\TiI 1860 devant Roquebert, notaire à Paris, par M. Le Roy à l'Administration d'une rente de 50 francs 3 % à charge par l'Administration, d'entretenir à perpétuité la tombe de M. Pierre-Thomas Barillet, décédé à Paris, rue Basse-du-Rempart, 54, le 4 novembre 1846 et située dans le cimetière Montmartre.
Arrêté du 4 juillet 1860.
L'Administration a encaissé une coupure de 60 francs de rente 3 %. L'entretien annuel du tombeau Barillet coûte 20 francs. Le9 hôpitaux et hospices bénéficient du surplus.
V^* BEAU (née Ëléonore-Dorothée Endel)
Demeurant à Paris, 7, avenue de Saint-Ouen
Suivant acte reçu le 10 novembre 1891, par M«" Carré et Georges Morel d'Arleux, notaires à Paris,
D. — Mme veuve Beau a fait donation à l'Administration générale de l'Assistance publique à Paris, de la somme de dix mille francs.
La dite somme de dix mille francs sera employée par elle exclusivement et déduction faite des frais de la charge ci-après: exprimée, au soulagement des pauvres de Paris.
D'autre part, l'Administration de l'Assistance publique, entretiendra, sans pouvoir jamais être tenue à une reconstruction totale, et ce, à perpétuité:
1** La sépulture de M. Jean- Joseph Beau, mari de la donatrice, et de ses enfants, Marie Beau, et Julie-Marie Beau, située au cimetière du Nord et portant le n** 589 ;
2"* Et la sépulture de M. Claude- Jacques Beau et Mme Marie- Françoise Fouquet son épouse, beau-père et belle-mère de la donatrice, située au cimetière du Père-Lachaise sous le n** 834.
Cet entretien sera fait d'une manière convenable, eu égard à la structure des monuments, aux matériaux qui les composent et leurs accessoires, afin de leur conserver leur apparence primi- ;J
tive et les préserver de toute détérioration.
Arrêté du 9 août 1892.
Cette donation profite par moitié aux pauvres des vingt arrondissements et aux hôpitaux et hospices réunis.
(La moitié des 10.000 francs donnés a été employée à l'achat d'une rente S ^ de 150 francs pour les hôpitaux et hosipices. Sur^ cette fionune, il est prélevé annuellement 13 fr. 50, moitié aes frais d^entretien des deux tombes.
V^« BEAU-DESBORDES (Pierre-Louis-Antoine- Henri, née Clémence Guiot)
Décédée à Paris, 62, avenue de l'Impératrice, le 10 mars 1868
D. T. — Je veux que les trois sépultures de famille Beaudesbordes, concession à perpétuité au Père-Lachaise, soient entretenues à perpétuité à partir du jour de mon décès. A cet effet, je donne et lègue à l'Administration des hospices de la Ville de Paris, le capital nécessaire à l'acquisition d'une rente de 300 fr. 3 % français.
Confiant dans les sentiments religieux de mon fils pour qui l'auront précédé, l'Administration des hospices de Pi tout en jouissant de cette rente à partir du jour de mon dé
ne sera tenue à l'entretien qu'au jour du décès de mon fils, voulant laisser à lui seul les soins de ces sépultures, sa vie durant pour qu'il ne soit pas entravé dans ce qu'il lui conviendrait d'y faire.
Arrêté du 16 avril 1869.
Le titre de rente de 300 francs légué à l'administration, lui a été délivré : il est attribué aux hôpitaux et nospices réunis. L'entretien annoel de la sépulture Beau-Desbordes coûte 100 francs.
V^* BERTRE (née Loulse-Virginie-Antoinette Lejeune)
Décédée à Paris, 18, rue Fauvel, le 3 novembre 1901
D. T. — Je lègue à l'Assistance publique douze mille francs, nets de tous droits et frais nour l'entretien de notre tombeau Bertre-Blondelet, au cimetière Montmartre par les soins de la maison Desclères.
Arrêté préfectoral du 6 juillet 1902.
Achat d'une rente 3 ^ de 357 francs pour les hôpitaux et hospices réunis. L'entretien du tombeau revient à 13 francs par année.
BILGRAIN (Nicolas-François)
Décédé à Paris, 16, avenue de Neuilly, le 16 novembre 1837
D. T. — Je fais don et legs aux hospices de la Ville de Paris, de la somme de 150.000 francs aussi une fois payée.
L'Administration, sur la demande de l'exécuteur testamentaire de M. Bilgrain, a pris à sa charge l'entretien de sa sépulture.
Ordonnance royale du 8 octobre 1838.
Le montant de ce legs a servi à l'achat d'une rente 3 % de 6.887 fr.
La vente de cette rente a été autorisée par ordonnance royale du 21 février 1841, pour le capital être affecté à la construction d'un pavillon à l'hôpital des Enfants-Malades, destiné aux scrofuleuz. L'entretien de la tombe de M. Bilgrain coûte 15 francs par an; pareille somme est prélevée sur les rentes disponibles de l'administration.
BELLON (André)
Décédé à Paris, le 6 mai 1820, 1, rue d'Artois
D. T. — J'entends établir une fondation perpétuelle pour l'entretien de ma tombe et de celle de ma femme et à cet effet, je donne et lègue aux hospices civils de Paris 400 francs de rente
perpétuelle, à la charge par lesdits hospices de payer annuellement et par trimestre 300 francs à la personne qui sera à perpétuité chargée des soins dudit entretien. \ Cette personne sera d'abord Claudine Denis, ûia domestique; *v après elle la personne qu'elle choisira et à défaut de choix de Sii part comme à l'avenir et dans la succession des temps j'entends que cette personne soit désignée par l'Administration des i
hospices civils de Paris. 'Y.
Ordonnance royale du 27 novembre 1820. ' 'J
Rente 6 % dte 400 francs, réduite en 4 1/2 à 360 francs, puis en 3 % après paiement de la soûl te.
L'entretien de la sépulture coûtant 300 francs par an, il reste 60 fr. pour les hôpitaux et hospices.
V^* BLOUET (née Marguerite-Théolène Lasanglée)
Demeurant à Paris, 18, rue Bayen
D. — Donation entre vifs suivant acte reçu par Tandeau de Marsac, notaire à Paris, le 25 octobre 1890, d'une rente 3 % de 200 francs à charge d'entretenir à perpétuité, sans jamais être tenue à une reconstruction totale, un caveau appartenant à la donatrice sur une concession au cimetière du Père-Lachaise.
Arrêté préfectoral du 27 avril 1891.
Rente 3 % de 200 francs pour les hôpitaux et hospices réunis, sur laquelle on prélève annuellement 15 francs pour rentretieii du cftr— ''" de famille oe la testatrice.
V^* BLAUD (Henri-Godefroy-Davison, née Jeanne
Guichardon)
Décédée le 8 avril 1856, à Saint-Germain-en-Laye (Seine) ^ '^î
D. T. — Je lègue aux hospices de la ville de Paris la somme de ::
quarante mille francs à la charge de faire construire sur nos tombes un monument simple et solide dont le coût ne devra pas dépasser six mille francs et à la charge aussi d'entretenir nos tombes à perpétuité.
Décret du 16 août 1856. ■ H
lia somme de 35.088 fr. 88 restant nette sur ce legs aprës la cons^ truction du monument, a été employée à Tachât d'une rente S % de .:*
1.550 francs pour les hôpitaux et nospices réunis, sur laquelle on prélève les frais annuels d'entretien de la tomhe s' élevant à 40 francs.
V^"» BONNEHËE (née Louise-Mathilde Marque!)
Décédée à Paris, 14, rue Clapoyron, le 23 décembre 1900
D. T. — Je fais les legs particuliers suivants qui porteront intérêt à 3 % à partir du troisième mois de mon décès.
Je donne et lègue la somme nécessaire pour produire une rente annuelle de 550 francs à 3 % français nett€ et quitte de tous droits et frais à l'Administration générale de T Assistance publique, à charge par elle d'entretenir à perpétuité notre sépulture située au cimetière du Nord (Montmartre).
Arrêté préfectoral du 7 janvier 1902.
Recouvrement do deux titres do rente, s* élevant ensemble ù 550 francs 3 % pour les hôpitaux et hospices réunis.
De plus, radininistration a acquis avec des arrérages disponibles. 12 francs de rente, soit au total, 562 francs de rente 3 %, sur lesqueit on prélève annuellenient 25 francs pour l'entretien prescrit.
V^« BONNIAU (née Marie-Coralie-Joseph Havée)
Décédée à Pans, 4, cité Gaillard, le 11 mars 1891
D. T. — Je lègue à l'Administration de l'Assistance publique, la somme de 8.000 francs nette de tous frais et droits de mutation à charge d'entretenir ma sépulture. Cet entretien devant comprendre notamment la peinture annuelle de la grille et de la corbeille et la fourniture de fleurs. Cette somme de 8.000 francs sera prise par ma légataire universelle sur mes valeurs mobilières déposées à la Banque de France et dont on trouvera les récépissés chez moi ; ladite somme sera productive d'intérêts à 5 % à partir du jour de mon décès. Je prie toutefois ma légataifi* universelle de prélever sur ces intérêts la somme nécessaire à l'entretien de ma sépulture dans les conditions ci-indiquées, jusqu'au jour où l'Assistance publique aura été autorisée à accepter le legs que je fais à son profit.
Arrêté préfectoral du 10 décembre 1891.
Somnrie de 8.000 francs, employée à l'achat de 240 francs de rente 3 %. au^ profit des hôpitaux et hospices réunis, sur lesquels Tadministration
R relevé chaque a-nnée, 45 francs pour l'entretien de la sépulture do [me Vve Bonnîau.
BRUNEAU (Uldéric)
Décédé à Paris, 7. rue Daval, le 30 janvier 1891
D. T. — Je lègue, pour n'en jouir et disposer qu'après le décès de Mme Biunciui, si elle me survit :
DE l'assistance PUBLIQUE ET AUX HOPITAUX ET HOSPICES 129
Je lègue: 1"* A T Administration de l'Assistance publique de .î
Paris, je dis la somme de dix mille francs à des conditions ci- :'^
après et à la charge d'entretenir et faire les petites et les grosses V'^
réparations à perpétuité, à partir de mon décès ou celui de ma ''^'
femme si elle me survit, le caveau et une chapele granit que j 'ai fait construire au cimetière du Père-Lachaise, avenue Feuillant, :;
N* 163, 55" division en crémière ligne sur 5 mètres de terrain qui m'ont été concédés par le Préfet de la Seine par arrêté du '
17 août 1881. ; i.i
Ce caveau contient quatre cases dont la première est occupée par ma fille, les autres sont destinées à moi et à ma femme.
J'entends comme condition dudit legs que l'Assistance publique veille et tienne la main à ce que le caveau ne soit jamais agrandi ni changé, qu'il n'y soit pas mis d'autre cercueil que ceux des personnes sus-indiquées et que, s'il ^vait en être retiré momentanément pour réparations indispensables, qu'ils y soient replacés dans le même ordre.
Arrêté préfectoral du 28 juin 1892.
Mme Vve Bruneau, usufruitière, est décédée le 24 mars 1900, à ViUeneuve-St-Georges (Seine-et-Oise)
L'Administration a recouvré 9.132 fr. 26, déductiion faite des droits de mutc^ion.
Cette somme a permis d'acheter une rente 3 % de 269 francs, pour les hôpitaux et hospices réunis, sur laquelle 20 francs sont affectés annuellement à l'entretien de la sépulture.
V^"" BRUNEAU (née ÉmiUe-Clémentine Bourdel)
Décédée à Villeneuve-St-Georges (Seine-et-Oise), le 24 mars 1900
D. T. — Je donne à Mlle Justine Cantournet, ma bonne, tout ce que la loi me permet de donner.
Là-dessus, elle aura à donner
Cinq mille francs à l'Assistance publique pour Tentretien du tombeau au Père-Lachaise.
Arrêté préfectoral du 30 avril 1903.
Ce Ws de 5.000 francs, déduction faite des droits de mutation, s'élevant à 662 fr. 60, a été employé à l'achat d'une rente 3 % de 136 francs pour les hôpitaux et hospices réunis.
La sépulture de la testatrice étant la même que celle de son mari qui a fait un legs de 10.000 francs à l'administration avec la même obligation et Ventretien de cette sépulture étant déjà assuré par le premier legs, le Conseil de Sun'eillance a décidé, dans sa séance du IS décembre 1902, c^ue chaque année lo jour de la Toussaint, une couronne serait déposée sur le tombeau des époux Bruneau. La dépense s'élève à 10 francs par an, le surplus de la rente est affecté aux fonds généraux.
Les droits de mutation de toute nature seront supportés p ma succession et tous autres frais se rattachant au legs qui pi ' cède
b • ' Arrêté du 19 août 1872.
Achat d'une rente 3 % de 461 francs pour les hôpiatux et hospi< réunis, réduite à 449 francs par le prélèvement des frais d'entieti annuel de la sépulture, s'élevant à 12 francs.
D"« CAVE (Zoé-Augustine)
Domiciliée à Montdidier (Somme)
D. — Suivant acte du 29 juillet 1901 devant M. Bazii notaire à Paris, Mlle Gavé fait donation à l'Administration d TAssistance publique, d'une somme de trois cents francs de rent 3 % sur l'Etat français, à charge par elle, d'entretenir à perpé tuité, la sépulture de M. Maurice-Alexandre Jullien et de s famille au cimetière de l'Est.
Arrêté du 7 janvier 1882.
y, Cette donation profite par moitié aux pauvres secourus à dcmiieil
>fy;' et aux hôpitaux et hospices réunis. Sur les 150 francs de rente attribué
rty à ces derniers, il est prélevé annuellement 7 fr. 50, moitié des frai
^- d'entretien de la sépulture.
D'^"" DE CHABRILLAN (Aimée-Sophie-Léontine Guigues de Moreton)
Décédée le 24 novembre 1873, en son domicile à Paris, 25, rue de l'Université
D. T. — Aux termes de son testament olographe du 28 avril 1871, déposé à M. Demonts, notaire à Paris, Mlle de Chabrillan, avait prié M. Paul de Chabrillan, son exécuteur testamentaire, de faire donation à l'Administration des hôpitaux de Paris, d'une somme pour l'entretien à perpétuité du tombeau de Mmes de Caumont, de Balbi, et de Lordat, les frais et droits de mutation restant à la charge de la succession, et devant être pris sur la fortime de Mlle de Chabrillan.
Par un acte en date des 8, 11 et 15 juillet 1874, reçu par M* Demonts, notaire à Paris, les héritiers de Mlle de Chabrillan ont fait délivrance à l'Administration de l'Assistajice publique du legs, net de tous frais et droits d'une rente de trois cents francs trois pour cent sur l'Etat, sous la charge d'entretenir lesdites sépultures.
Arrêté du 31 mai 1875.
Les héritiers de Chabrillan ont délivré à Tadministration une rente 3 % de 300 francs pour les hôpitaux et hospices réunis. H est piéleré chaque année sur cette rente, 10 francs pour Tentretien du tombeau.
DE L'ASSISTANCE PUBLIQUE ET AUX HOPITAUX ET HOSPICES t33
V^"" CHAMPION (née Marie-Céline Delaunay)
Décédée 15, boulevard de la Reine, à Versailles (Seine-et-Oise), le 28 juillet 1900
D. T. — r Je veux qu'une somme de cent cinquante francs de rente 3 % soit donnée à l'Assistance publique de Paris, pour les pauvres et à charge d'entretien perpétuel de la sépulture Cham pion-Delaunay cimetière de l'Est, 117 n" 200.037.
2** Une somme de
Les deux legs ci-dessus seront délivrés nets de tous frais et droits. La sépulture toujours en bon état devra être ornée dans la corbeille, de fleurs de la saison et la croix de pierre garnie d'un rosier grimpant.
Arrêté préfectoral du 10 juillet 1901.
Recouvrement d'un titre de rente 3 % de 160 francs pour les hôpitaux et hospices réunis, sur lesauels 26 francs sont prélevés chaque année, pour l^ntretien de la sépulture.
V^«> CHAPU (née ÉméUe Marot)
Décédée le 21 novembre 1878, en son domicile, à Paris, 26, rue Bergère
D. T. — Je lègue à l'Assistance publique, une somme de vingtcinq mille francs, à la charge par elle d'entretenir une chapelle funéraire au cimetière Montparnasse et de s'opposer à toute translation.
Tous les frais occasionnés par ma succession seront supportés par ma succession.
Arrêté du 17 septembre 1879.
lia moitié de ce legs affectée aux hôpitaux et hospices réunis, a été employée à l'achat d^ne rente 3 % de 411 francs, sur laquelle il est prélevé annuellement la moitié des frais d'entretien de la tombe de la teetatrice, à la charge des hôpitaux et hospices, soit 10 francs, reste donc 401 francs de rente.
M"« CHIBOUST (Marie-Eugénie) Décédée le 6 décembre 1902, à Paris, 22, avenue Victoria
D. T. — Je lègue à l'Assistance publique un titre de trois cents francs de rente 3 % sur l'Etat français en toute propriété, à charge par elle d'entretenir en parfait état à perpétuité la sépulture de mes grands-parents Lambert et la sépulture Chi-
boust OÙ reposent mon père et ma mère et où je veux être enterrée : ces deux sépultures sont au cimetière Montmartre.
Arrêté préfectoral da 7 décembre 1908.
H a été délirré à l'Administration on titre de rente 3 % de 300 fraia sur lequel seront prélevés annuellement 24 francs, montant des frais ^i tretien des deux sépultures ; le reliquat profitera aux kôpitanx et * réunis.
D>^ COLSON (Marie-Adélalâe)
Décédée en son domicile, à Paris, 10, rue de Châteaudua, le 9 juin 1887
D. T. — Je lègue à l'Assistance publique de Paris une somme de dix mille francs pour les pauvres, à charge d'entretenir à perpétuité la tombe où sont inhumés, au cimetière du Nord, ma mère, ma sœur, mon frère, et où j'entends être inhumée également. Je veux que cet entretien soit fait très convenablement, et qu'il y ait en tous temps des fleurs de la saison. J'entends, en outre, que l'Assistance publique ait la charge, quand il sera nécessaire, de la reconstruction du monument, en se conformant à ce qui existe actuellement.
Arrêté du 28 juillet 1898.
Le montant de ce legs a été employé à Tachât d'une rente de 294 fraïui,
rr les hôpitaux et hospices réunis, sur laquelle on prélève annueUeiaeiil francs, montant des frais d'entretien de la tombe.
V^"" DARRAS (née Marie-Élisabeth-Aimée Rivière)
Décédée le 20 avril 1881, en son domicile, à Paris, 25, boulevard du Tem]^
D. T. — Je donne et lègue aux hospices de Paris, la somme de huit mille francs, une fois payée, mais à la condition expresse par eux d'entretenir et réparer le caveau dans lequel mon mari et moi seront inhumés dans le cimetière du Père-Lachaise.
Arrêté du 8 février 1882.
Ce legs, déduction faite des droits de succession, a été emplojré i l'achat de 256 francs de rent« 3 %, pour les hôpitaux et hoopto», sur cette rente on prélève chaque année 20 francs pour l'entretien da tombeau.
DEFURNES (Louis-OdiUon)
Décédé le 29 mars 1896, en son domicile à Versailles Id, rue de Beauveau
D. T. — ^ Je lègue à T Assistance publique de Paris, une somme de six mille francs, à charge par elle: 1* D'entretenir à perpétuité le monument élevé au cimetière de l'Est à Paris (Père-Laehaise), dans lequel reposent nos corps; 2** De faire dire chaque année à la chapelle du même cimetière, trois messes, une le 15 septembre, la seconde le 17 octobre, et la troisième à la date de mon décès.
Arrêté du 6 juillet 1897.
Ce legs a été employé à l'achat de 174 francs de rente 3 % pour les hôpitaux et hospices réunis, sur lesquels on prélève annuellement 15 fr. pour Tentretien de la sépulture et 21 francs pour la célébration des troiB messes.
V^ DEIaAURIER (née Marie Anne Lutterback)
Déoédée le 21 novembre 1863, à Paris, 15, carrefour de TObseryatoire
D. T. — Je lègue aux hospices de Paris une rente de cinquante francs 3 %, à la condition d'entretenir notre tombe de famille telle qu'elle est, garnie de bouquets; et une rente de cent francs 3 % pour les travaux à faire afin qu'elle soit toujours en bon état.
Arrêté du 12 mai 1864.
L'Administration a recouvré 150 francs de rente 3 % pour les hôpitaux et hospices réunis. L'entretien du tombeau coûte 40 francs par an.
V^ DELASAUjE (née Adèle-Looise-Geneviève
Pierlot)
Demeurant à Paris, 29, rue de la Victoire I>écédée le l*' août 1875, à St-Germain-en-Laye, 3, cité Médicis
D. T. — Je lègue à FAdministration de l'Assistance publique de Paris, la somme de six mille francs qui sera employée en rente trois pour cent sur TEtat, à la charge par ladite Administration de faire entretenir à perpétuité: l"* Ma tombe; 2* Celle de mon mari et de ma fille, dite famille de Lasalle ; 3^ Celle de ma mère Mme Pierlot et de sa famille, toutes trois situées dans le cimetière de TEst dit Père-Lachaise.
Les frais de tous les legs et dons que je fais ci-dessus à titre particulier devront être acquittés par ma ou mon légataire i universel, ma volonté étant que mes légataires particulière les