‹ L'assistance sous la seconde républiqueChapitre 102 sur 150 · CII.VPITRK CIXQI'IKMF. l · texte numérisé non relu

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11 cherchait une œuvre d'ensemble et ne trouvait qu'une œuvre fragmentée. 11 se défendait du reproclie d'avoir voulu une organisation bureaucratique. Il maintenait énergiquement le droit de surveillance de l'État sur les établissements privés : « Il y a une certaine opinion qui désire que les établissements de bienfaisance soient affrancliis de toute surveillance de la part de Tadministration... Ceux qui comme moi ont eu sous les yeux l'exemple de tous les abus qui sont résultés de ce défaut de surveillance pensent au contraire que ces établissements doivent être surveillés. »

Ni le rapport Tliiers, ni le projet Dufaure ne furent mis à l'ordre du jour.

« 11 ne s'agissait plus de l'antagonisme entre le travail et le capital, entre la misère et la richesse... On se demandait qui l'emporterait, du Président ou de l'Assemblée ^ . »

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