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Cattell. Psychometr. Uutersucli. Phil. Stud

T3 ; les expériences de reconnaissance des mots ne nous autorisent pas davantage à identifier t\ et t7, et à croire par conséquent que nous obtenons la valeur de t4— |— t3— |— t6 lorsque nous soustrayons le temps d’identification du mot du temps total d’association.

Fig. G. — Temps d’association.

i1 tl t2 ... t~ t8, temps d’association brut. — <3, temps d’association net. — T1 T2 T3 T4, temps de réaction simple. — 0 t2 t3 f'4 <8i temps d’identification primaire ( Erkennungszeit , Wortreaclion )

À supposer cependant qu’un tel calcul soit légitime, ou, qu’à défaut de mieux, il faille s’y résoudre, le temps d’association net t5 n’en restera pas moins indéterminé, si nous ne pouvons mesurer t4 et t6. Or, on pourrait peut-être y arriver en présentant au sujet, comme inducteurs, non des mots, mais des objets (ou des dessins d’objets), et en comparant les temps bruts d’association ainsi obtenus, à ceux obtenus Claparède. 16

i/assôciatïon des idées

comme précédemment. La différence entre ces deux durées donnerait la valeur de t4. Il vaudrait la peine d’entreprendre des expériences dans ce but. Malheureusement, on ne peut assurer que le temps d’identification d’un objet soit le même que celui d’un mot, condition qui serait nécessaire pour que l’on pût, en homologuant les deux processus, obtenir t4.

Pour déterminer t6 (ou plutôt pour déterminer V sans passer par t6), il faudrait disposer l’expérience de telle sorte que le sujet presse le bouton du chronomètre, non au moment où il répond un mot, mais au moment où il a conscience de l’image évoquée. On pourrait alors calculer t6 en supposant que la durée du phénomène x équivaut à T3, durée du processus central du temps de réaction simple. Mais au point de vue expérimental, ce procédé offrirait bien des difficultés : pas de contrôle objectif possible, tendance du sujet à réagir lorsque sont évoquées des images confuses,' ne correspondant à aucune représentation réelle, etc. La chose vaudrait cependant la peine d’être tentée.

Mais, au fond, ce temps net d’association nous intéresse assez peu ; ce sont surtout les durées relatives des phénomènes qui ont de la valeur en psychométrie.

Le temps d’association est en effet sujet aux plus grandes variations. Trautscholdt l’avait déjà remarqué. Voici quelques-uns des temps minima et maxima qu’il obtint :

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