fc-vi
ici- I
Heures :
Ass. internes
— externes
— par le son. .
— médiates.
Coordination et subor—
— causalité.
Coexistence
Identité
Rémin. verbales. .
Mots complétés. .
Rimes avec sens. .
Rimes sans sens. .
Répétit. de l'inducteur..
Répétitions de réactions
précédentes.
Ass. médiates
Notons tout d'abord une différence entre les séries suivant que le test est mono ou bisyllabique : dans le premier cas, le nombre des associations accomplies par le son est beaucoup plus considérable, ce qui tient à ce que les monosyllabes incitent au complètement des mots dans une beaucoup plus large mesure que les bisyllabes.
Les expériences faites sur tous les sujets ont toujours montré que sous l'influence de Vépuisement produit par une nuit de travail et à jeun, les formes as-
sociatives impliquant un rapport intellectuel étaient peu à peu remplacées par celles n'impliquant plus qu'une liaison cimentée par une lonque habitude, ou une similitude verbcde ; c'est le son, non le sens du mot, qui détermine l'association. (Aschaff., II, 49) ^
Pour ce qui concerne la répétition des mêmes mots par le même sujet au cours de la même série expérimentale (stéréotypie des ass.), la fatigue ne l'a pas augmentée. Elle n'a pas multiplié non plus le nombre, d'ailleurs rare, des associations qui ne sont fondées ni sur le sens, ni sur le son des mots. Ces phénomènes ne sont donc pas des conséquences de l'épuisement normal. Ils apparaissent au contraire dans l'état de surmenage chronique (neurasthénie).
La fatigue produit encore une tendance à la simple répétition du test : c'est une image de mouvement qui alors est évoquée par le mot-inducteur.
Récemment, Weïgandt a étudié par la « méthode des répétitions )> l'influence de la faim sur l'association ; les sujets éprouvaient des jeûnes allant de 12 à 24 ou 48 heures. On a trouvé que la faim augmente les associations par assonance, et diminue les associations internes et verbales (la faim n'aurait par contre aucune action sur la vitesse de l'association).
§ 6. — Influence de quelques toxiques.
C'est à Kraepelin que revient le mérite d'avoir vu dans l'action que peut avoir une substance médica