Rapport du Comité Directeur pour l'exercice 1927, p
Hommes Femmes Total Maladies du poumon ............... Ë 728 47% 1.202 d’autres organes respiratoires. 845 546 1.391 Er Ml CŒURR CE AT ARR | 63 54 117 — du foie et dés reins .: .. ....: 17 3 20 — des organes de digestion... 98 98 196
— des organes moteurs et rhu- TA USINE Pa de La 459 19.2 672 HT RILUES VEUX SN Pen er 3 — 3 Affaiblissement et anémie .......... 96 247 316 Maladies désnerrsce D'or 347 4102 449 Red V OT RC er He 54 55 109 (DOLAL ERREUR 20 17067 k.472
Ces chiffres sont éloquents, surtout si l’on tient compte du fait qu'il existe en dehors de l’Assurance-invalidité, des caisses de malades. En réalité ce n’est pas faire double emploi et les Sanatoria de l’Institut ne sont pas des hôpitaux Les maladies soignées sont surtout des maladies chroniques et le gros effort a porté naturellement sur les voies respiratoires et notamment sur la tuberculose. Ces traitements curatifs ne sont d'ailleurs qu’une pièce d'un vaste système de prévention sociale. Les résultats durables et sérieux ne peuvent être obtenus que par une étroite collaboration entre les organes publics et privés poursuivant des buts similaires. C'est pourquoi l'Institut a non seulement conclu des accords avec la totalité des caisses de malades, mais a participé activement, par des subventions annuelles ou par des prêts de capitaux à la création et au développement de multiples œuvres sociales. En 1912 ces subventions n'étaient que de 15.000 marcks, en 1927 elles se sont élevées à 360 000 fr. dont 100.000 frs. pour les dispensaires antituberculeux, 18.800 frs. à l'Association d'Alsace et de Lorraine contre la tuberculose, 115.000 fr. aux colonies de vacances et établissements de bains salins et de cures d'air, 30.000 fr. au centre régional pour la lutte contre le cancer, 15.000 aux orphelinats, 20.000 au sanatorium « Lalance » pour enfants, 5.000 frs. aux dispensaires de puériculture et le reste aux jardins ouvriers et à des œuvres diverses (1). Suivant la même idée