Jesa Nave, v. 35i
... sal sistitur, et vaga lana Cahibuit faciles utraqae in cardine cursus.
7. Josué, X, versets i2-i4. — Ce texte est cité danf le chapitre sur «Paulin de Noie et l’astrologie », p. 66.
Cvprianus a partout l’évidente préoccupation de rappeler nue Dieu commande aux astres. Dans la Bible, l’ange qu, se présente à Josué lui dit : «Je suis le chef de larmee de rÉtcrnel'. » Dans le Jesa Kave, il déclare qu’.l est le chef de l’insigne légion qui, dans tous les astres, combat sous ses ordres^ Dieu est le roi des .astres, rex sidereusK Les poemes qui composent VUeptalearMs font des adjectifs astnger e ùderem les épithètes perpétuelles de Dieu et de tout ce qui
se rapporte à Dieu^.
L’auteur de Y Heplateachos avait, sans doute, mis en vers l’Ancien Testament tout entier: car il reste quelques fragments des Livres des Rois, des Paralipomènes et de JobK On a encore de lui un poème de quatre-vingt-cinq hexamètres adresse à un sénateur qui avait quitté le christianisme pour adorer les idolesG. L’auteur s’efforce de le détourner de ses erreurs. Parmi les diversa vanaque sacra auxquels il accuse le nouveau païen de s’être laissé asservir, il cite les cultes de la Magna Mater et d’Isis, il ne fait aucune allusion au culte des astres.
Le soin scrupuleux que Cyprianus met à éviter toute mention de l’astrologie prouve que malgré la harharie de la versification et du style qui en feraient à première vue un poème des dernières années de la littérature latine, Y Heptateuchos, dont Peiper fixe la date entre 3g8 et 4oo, doit être contemporain du (Jomrnonitoriuin d’Orientius et des Instilata de Cassien.
Le poème biblique de Cyprianus a été très souvent mis à contribution par Claudius Marins Victor, qui, dans les trois li*vres de son Alethia^ imite de nombreux passages de la Genesb\