III. — Tableau des opta [système de Ptolémée
cf 4
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cf b
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cf b
212 CllAl». vil. — COMBINAISONS DES SIGNES ET PLANETES
deux de ces litres passe avaul celle qui n’en a qu'un. A Litres égaux, une planète bienfaisante prend rang avant une malfaisante, sauf dans le Cancer et dans le Lion, où sont les domiciles de la Lune et du Soleil. Là, la Lune est remplacée par Mars, qui fait partie de la secte (aipecu;) lunaire ou nocturne, et le Soleil par Saturne, qui est planète diurne. Pour la quantité des degrés occupés par chaque planète, — quantité dont Ptolémée ne moditie pas le total, — la règle est des plus rassurantes. Elle consiste à avantager les planètes bienfaisantes, toutes les fois que l’astrologue n’a pas les mains liées par la prédominance d’une phwièle à deux titres trônant soit dans le signe visé, soit dans le quadrant auquel ce signe appartient. Ptolémée alloue 7 degrés à Jupilër et à Vénus, contre 5 à Saturne et à Mars. Mercure, toujours hybride, en reçoit (i. Enfin, comme on n’aboutirait pas, en appliquant celte règle, aux mêmes totaux que le tableau égyptien, Ptolémée dispose encore d’unités aberrantes qu’il ajoute ou retranche çà et là pour des raisons passablement compliquées et obscures. Le lot des planètes à titre double peut être augmenté d’un degré prélevé sur le lot des autres. D’autre part, il arrive qu’on retranche un degré à Saturne, et même à Jupiter, sous prétexte que ceux-ci, étant à marche lente, ne tiennent pas à avoir un grand nombre d’optaC Enfin, on aboutit de cette façon à une ordonnance qui redresse les erreurs de détail sans changer la valeur totale des propriétés possédées par chaque planète, ainsi qu’on le voit par le tableau suivant :
Tandis que, sur 300 degrés, le tableau chaldéen accorde lil” en moyenne aux planètes malfaisantes et 219° aux trois autres, le tableau égyptien abaissait à 123° la part des malfaisantes et haussait à 237° le lot des autres. La plus grande différence entre
1. Ptolémée, qui masque autant qu'il peut les puérilités de la doctrine, se conlentc de dire ; 5tà Ppaouxapov aùxwv xfjÇ x'.vfissox;. G est le scoliaste qui ajoute : ppa5'JxivT|X0i yàp ôvxsç, aâX>kOv aûxol yaîpo'jji x?i àcpa'.psssi, 6tà x6 xai xèvsXi/iaxov xôzov èv 7c)»îtovt 6is^tsva'. /pôvw (Anon., p. 44). Ces podagres aiment les petits coins. Ce chapitre du scoliaste îp. 44-41) est un spécimen curieux des tours de force de la logique obligée de justifier un dogme préexistant.
Système égyptien et ptofémaïque :
Système chaldéen (avec permutation de I) et ^ ) :
„ ( 78° {diurne)
^ ( 00° [nocturne)