‹ L'astrologie grecqueChapitre 111 sur 360 · Cf. ci-dessus, p. 20G · texte numérisé non relu

Cf. ci-dessus, p. 20G

2. Üeniophü. ap. Porpfiyr., Isar/., p. 195. Aussi n’y a-t-if pas grand intérêt

à rechercher si les auteurs de nos papyrus égyptiens s’écartent scieimneut ou non du canon égyptien fixé par Dorothée quand ils notent, par e.xemple, )( 16® 4' ôptotî 'flpgo'j (CXXX, lig. 151); 20® ôpioi; .VcppoSsiTT,; (XCA 111.

lig. .‘58J; n 1»“ ôpîoiî 'EpgoO (CX, lig. 29): Vénus en -(->■ 9» 4' ôpioi; '.o’o'.; {ihid., lig. 20-22). Le planisphère de Bianchini (ci-aprés, p.227, 3) offre, sur quinze chiffres d’op:a, une divergence ; ~ dans le 'o'.

3. Valens, Cod. Pnris. Suppl. 330 A. fol. 9 v.-lO r. Cf. Sahuasius. pp. 290-292.

’Oo'.a. diurnes.

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