‹ L'astrologie grecqueChapitre 291 sur 360 · Ast oùv xîvwaat x'r,v yaTxâpa xa/swi; (p. 87 Ludxv · texte numérisé non relu

Ast oùv xîvwaat x'r,v yaTxâpa xa/swi; (p. 87 Ludxv

3. 'A|j.6>>w2xa-. 'r\ xoü xxOapaiou èvipyEia, xf,; EsXtiVT,; auvoôc-JoüsT,; xw A:i (Ps. -Ptolem., Centiloq. 19).

4. F’récepte recueilli par l'IIermétique de basse époque qui cite parfois les Arabes {Centum Aphorismi, 74, p. 842 Junctinus). D'après le Cenliloqutum (21), le purgatif est vomi quand la Lune est dans le Scorpion ou les Poissons, '/.at 'co'j x'jpLO’j TOU (HpoexoTTOu juvizTovTOs dto'Tptp uTTcp YT,v ovTi. Lxi Luiie au-dessus de l’horizon attire en haut les humeurs à évacuer.

fallait aux praticiens des guides donnant en raccourci des règles pour le diagnostic, le pronostic et la thérapeutique. Nous en possédons un, en deux rédactions différentes, mis sous le nom d Hermès Trismégiste et adressé par le dieu à son compatriote ^ Égyptien Ammon h Le médecin doit prendre l’heure exacte de 1 alitement et savoir où est la Lune, dans quel signe, dans quel rapport avec les planètes, et spécialement si elle est en aspect diamétral ou quadrat avec une planète malfaisante ; enfin, si elle est en cours ou en décours, car la maladie croît et (quand elle doit se terminer heureusement) décroît avec elle. Comme il y a deux planètes malfaisantes, l’une froide (ï)), l’autre chaude (c5^)) >1 y a en gros deux espèces de maladies, les humeurs froides et les inflammations. L’adjonction de Mercure à Saturne et du Soleil à Mars permet déjà de nuancer l’étiologie générale, qui sert aussi de règle générale pour la thérapeutique. Celle-ci suit la méthode des contraires, opposant les médicaments de nature martiale et solaire, les « échauffants » (â’Eppatvovxa), aux maladies saturniennes ou mercurielles, et inversement.

Étiologie, diagnostic, pronostic, thérapeutique se précisent par la considération des signes et des aspects formés entre la Lune et les planètes. Notre hermétique dresse un calendrier sommaire, dans lequel sont visés, pour chaque mois, les rapports de la Lune d’abord avec Saturne, puis avec Mars ; l’une ou l’autre planète étant « en opposition ou quadrature ou conjonction >>, et la Lune, de son côté, croissant ou décroissant, soit en « nombres », soit en « lumière » A ces données s’ajoute, pour accroître le nombre des variables, l'absence ou le concours de planètes bienfaisantes en aspect efficace, ou, au contraire, la collaboration possible des deux planètes malfaisantes. Voici un échantillon de ce genre de consultation : « Si quelqu’un s'alite, la Lune étant « dans le Bélier, Saturne étant en opposition ou quadrature ou « conjonction avec elle, surtout si elle diminue en nombres et

1. ’I ax P O [JL aOr, [X ax I x à 'Eppioü xoO TpKTijLeY^^'^o''^ •Kpôî ''ApiiJ.wva AÎYÛ~xtov et 'Ep|xoü xoü Tptffjxeyiaxou uepl xaxajt'Xias'jx; voaoûvxwv II s p t y v u ax i x â, ex xf,; |Aa0T,|jLaxixf,i; ÈTtiaxTjpLT,;, ttdôî "Ajxixwva Atyùitxtov. Les deux rédactions dans Ide- 1er, Physici et medici graeci minores. Bcrolin. 1841, t. 1, pp. 387-396 et 430- 440. Cf. les textes analogues, n e pi xa xaxXiaewi;, dans VA-ppendix des Codices Florenlini (pp. 118-124).

2. Remarquer que l'auteur distingue entre le cours et le décours d’une part, d’autre part, la marche additive (dans le sens du mouvement propre des planètes) et soustractive (dans le sens du mouvement diurne). Rappelons que la lune croît et avance de la N. L. au P. Q., croît et rétrograde du P. Q. à la P. L., décroît et rétrograde de la P. L. au D. Q., décroît et avance du D. Q. à la N. L.

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