HUMIDITÉ RELATIVE PAR LES DIFFÉRENTS VENTS DANS LES QUATRE SAISONS
Vents. Hiver. Printemps. Été. Automne.
N. 0 83 2 73 4 68 8 32 7 (Koy. A^i6s.)
INFLUENCE DU VENT
Fig. 165.
Influence des vents sur Thumidité.
On est frappé d'abord du contraste qui existe entre 'hiver et Tété. Quoique dans ces deux saisons la proportion de vapeur soit moindre par les vents d'est que par ceux d'ouest^ cependant la température peu élevée de ces vents en hiver rétablit l'équilibre, et dans cette saison le vent d*est est le plus humide, celui d'ouest
le plus sec. En été^ c'est le contraire: c^est lorsque chacun de ces vents commence à souffler que le contraste est le plus frappant. Si, par exemple, en hiver, les vents d'ouest ont régné quelque temps avec un ciel assez pur, et qu'il s'élève tout à coup un vent d'Ë. ou de N. E., alors le ciel se voile en peu de temps ; les régions inférieures de l'atmosphère se couvrent de brouillards. Mais si le vent d'est continue à souffler, alors le ciel devient serein, quoique l'air reste humide. Si l'inverse a lieu, c'est-à-dire si le ciel est couvert le vent étant à l'est, et qu'il passe subitement au sud, le ciel devient pur et l'atmosphère sèche, parce que l'air échauffé dissout la vapeur d'eau et s'éloigne du point de saturation. C'est seulement lorsque ce vent a régné pendant quelques jours et nous a apporté une grande quantité de vapeurs que l'atmosphère redevient humide.
L'influence des différents vents sur la fduie est plus frappante encore que sur rhumidité atmosphérique. La voici en chiffres bien significatifs, d'après les oodstatations faites à TObservatoire de Bruxelles :